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Par sylvaine, le 14/07/2011
Pirouettes dans les ténèbres de
François Vallejo
tant de choses m'échappent .Je n'aurai jamais les bras assez longs pour les retenir
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Par liliba, le 22/01/2011
Les soeurs Brelan de
François Vallejo
Les trois filles s’étaient regardées en entrant, les mêmes yeux gris, et tues une demi-heure. Des têtes butées : on voulait bien comprendre, quelques mois après le décès accidentel de leur dernier parent. Après tout, qu’elles se butent, si elles se soumettent à la décision du juge et du Conseil de famille.
Elles ont échangé un nouveau regard triangulaire … ça part de Sabine, elle attrape l’oeil de Marthe sur sa droite … Judith, à sa gauche, le devine, tourne la tête et capte le mouvement de paupières … les aînées attendent le renfort de la dernière, c’est fait, elles se lancent, alors qu’on ne leur demandait rien. La triple voix monte, couvre les autres : Disons-leur, Judith, Marthe, oui, Sabine, puisque personne n’en parle … l’anniversaire, ils n’ont pas dû faire attention à la date … je croyais qu’ils le savaient, c’est aujourd’hui, la date, dis-le, Marthe, ça change tout.
Monsieur le Juge, qu’attendez-vous pour les faire taire ?
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Par jostein, le 01/10/2010
Les soeurs Brelan de
François Vallejo
Et tous les murs construits par des hommes, il fallait des femmes pour les démolir.
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Les soeurs Brelan de
François Vallejo
Elles étaient trois et partageaient trois habitudes: s'accorder d'un coup d'oeil, se taire au même moment et parler toutes à la fois. (p. 9)
Tant que nous sommes trois, nous ne sommes pas abandonnées. [...] Nous sommes soeurs depuis le début, ça durera jusqu'à la fin, si nous le décidons. (p. 24)
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Ouest de
François Vallejo
« Les terres de l’Ouest, il ne fallait pas trop leur demander, même soixante ans après la Révolution, elles auraient préféré que les jeunes maîtres soient la réplique des anciens. » (p. 16)
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Ouest de
François Vallejo
Là, rien que d'y penser, Lambert la voit toute nue, mais attention, dans le noir, toute nue dans le noir, ce n'est pas pareil, pas de la méchante pensée, il la voit poursuivie par le baron, pleurnichant fort, et il en est bien content. Une affaire de deux jours, le temps de mettre en ficelle tous ses dessous, et on reparlera plus.
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Ouest de
François Vallejo
« On ne s’attendait pas que le maître, parti pour déloger le neveu de l’Empereur, ramène une braonne, même d’Empire. On savait bien qu’il avait une préférence pour le ruisseau. » (p. 79)
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Par jostein, le 01/10/2010
Les soeurs Brelan de
François Vallejo
Elles se sont demandées si elles avaient eu raison de rester ensemble si longtemps. c'était contre nature. le destin des frères et sœurs était de se séparer.
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Ouest de
François Vallejo
Monsieur est bien bon de prendre des nouvelles de notre famille. On secroirait , dans ces moments-là, dans un château de bonne société.
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Ouest de
François Vallejo
« Il y a de la chiennerie en vous, brute, et ça ne me déplaît pas. » (p. 22)