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ISBN : 2707319309
Éditeur : Editions de Minuit (2006)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 226 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ravel fut grand comme un jockey, donc comme Faulkner. Son corps était si léger qu'en 1914, désireux de s'engager, il tenta de persuader les autorités militaires qu'un pareil poids serait justement idéal pour l'aviation. Cette incorporation lui fut refusée, d'ailleurs on... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par mariecesttout, le 20 mars 2014

    mariecesttout
    Ravel, premier livre de Jean Echenoz que je lisais.
    Cela semble n'avoir pas grand-chose à voir, mais lisant toujours plusieurs livres à la fois, j'étais passionnée au même moment de découvrir dans le Journal de Joyce Carol Oates comment se construit un roman.Un roman qui ..me parle, je veux dire, pas un roman qui sent justement la fabrication. N'étant pas une littéraire, c'est une chose à laquelle je n'avais pas souvent pensé ! Sauf peut être en lisant la Correspondance de Flaubert, qui en parle longuement dans certains échanges. Et là, j'ai été particulièrement sensible à la construction et au rythme du récit.
    Echenoz prend donc un personnage et des évènements bien réels et il les habille minutieusement, avec force détails descriptifs ( les habits, la maison, les lieux, les traits de caractère, les manies -les fameuses chaussures vernies sans lesquelles Ravel n'est rien, mais qu'il oublie tout le temps!- les rapports , de travail surtout, avec les autres personnages, dont par exemple le redoutable Toscanini qui joue le Boléro trop vite, ou Marguerite Long dont le portrait est court, mais hilarant.. ).
    Tout cela est donc longuement décrit. Enfin, cela semble long, et je me suis demandée , dans ce livre si court, comment il allait caser 10 ans de vie, puisque l'on est prévenu à l'avance.
    Le rythme.. tout est très lent donc au début. Et en 1933, l'accident de taxi et tout s'accélère, c'est la fin. Et pourtant il va se passer encore 4 ans… Mais il n'y a plus ni "développement" ni " modulation ". Juste des lieux qui changent et des " idées qui restent enfermées dans son cerveau ".
    Déjà, le succès du Boléro, "une chose qui s'auto-détruit, une partition sans musique, une fabrique orchestrale sans objet, un suicide dont l'arme est le seul élargissement du son , quelque chose qui relève du travail à la chaîne" l'a surpris. Vide de musique ,tout dans le rythme.
    Après, il y a le fameux Concerto pour la main gauche que Paul Wittgenstein, voulant montrer que l'on peut être manchot et bon pianiste, lui a massacré:
    "C'est que Wittgenstein n'a pas du tout simplifié l'ouvrage pour l'adapter à ses moyens, bien au contraire il a dû voir l'occasion de montrer à quel point, tout handicapé qu'il soit, il est bon… le visage de Ravel est blanc. A la fin du concert, pressentant que cela va mal tourner, Marguerite tente aussitôt une diversion avec l'ambassadeur en parlant d'autre chose, mais rien à faire: Ravel s'approche lentement de Wittgenstein, on ne lui pas vu cette tête depuis qu'il s'avançait vers Toscanini. Mais ça ne va pas, dit-il froidement. Ca ne va pas du tout. Ecoutez, veut se défendre Wittgenstein, je suis un vieux pianiste et, franchement, ça ne sonne pas. Je suis quant à moi un vieil orchestrateur, répond Ravel de plus en plus glacé, et je peux vous dire que ça sonne . le silence qui s'assied dans la salle à ces mots sonne pour sa part plus fort encore. Malaise sous les moulures, embarras chez les stucs. Les plastrons des smokings pâlissent, les franges des robes longues se figent, les maîtres d'hôtel examinent leurs souliers. Ravel enfile son manteau sans un mot puis quitte prématurément les lieux, traînant après lui Marguerite éperdue."
    Cet extrait qui donne une idée du style, et des consonances se situe donc en 1931, à la page 97 sur 117, il reste 6 ans, 20 pages mais c'est le tout dernier mouvement..
    Du grand art!.
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    • Livres 5.00/5
    Par brigittelascombe, le 06 février 2013

    brigittelascombe
    "Quelque chose ne colle plus" constate avec effroi le célèbre compositeur Maurice Ravel, pourtant au faite de sa gloire, dont les neurones se déconnectent peu à peu.
    Comme Jean d'Ormesson dans La conversation, qui analyse le moment clef où Bonaparte décide de devenir empereur, Jean Echenoz accomplit le trajet en sens inverse et étudie l'impact déstabilisant un grand homme (Ravel en l' occurrence, compositeur de génie) le poussant un jour à dire "c'est vraiment tragique ce qui m'arrive" alors que le cerveau embrumé, il ne peut plus écrire, ni composer, oublie tout et s'enlise dans un ennui neurasthénique.
    1927. Plus que (ou encore!) dix ans à vivre. Ravel l'ignore. Il embarque sur le France (ce géant mis en parallèle qui dans 9 ans chutera) via l'Amérique du nord pour une tournée mondiale sous un délire d'applaudissements (en particulier à New-York)où le public l'ovationne debout durant une demi-heure!
    Jean Echenoz, au style brillant et concis, comme dans 14, campe peu à peu le décor de cette tragédie. Un portrait d'homme obsessionnel "sec,mais chic", de quincagénaire célibataire, asocial,"tiré à quatre épingles vingt-quatre heures sur vingt-quatre",humiliant, dont le cadre de vie précis supporte mal les arrangements surtout lorsqu'ils viennent d'un interprète aux rajouts (pour lui) incongrus.
    De paresse en désinvolture, de dédain en je-m'en-foutisme, est-ce à ce moment précis que la chute commence? Où était-elle déjà là à l'état larvaire lorsqu'il composa son Boléro, captant son inspiration dans l'usine du Vésinet dont la "phrase ressassée sans espoir" dit le travail à la chaine mais dont les adaptations successives ne lui plaisent Pas car elles déforment sa pensée, à savoir que son fameux Boléro "est vide de musique". Vide, vide à combler de notes....ses notes.
    Ce point de vue intéressant pose le problème de l'adaptation d'une oeuvre dont a d'ailleurs parlé dernièrement Douglas Kennedy lors d'une soirée littéraire à la librairie Charlemagne de Toulon.Plus philosophe que Ravel, ou moins rigide, il a conclu à propos d'une adaptation cinématographique de l'un de ses romans: "c'est mon livre, c'est son film".
    Pour en revenir à l'excellent Ravel de Jean Echenoz, les dix dernières années de vie de Ravel permettent également au lecteur de voir une période charnière (années 1930) de bouillonnement culturel et de progrés (jazz, nouvelle salle Pleyel, goûts littéraires pour du Faulkner,arrivée des Surréalistes....)
    Bref, Jean Echenoz, Ici encore (puisqu'il a reçu le prix Goncourt général 1999 pour Je m'en vais, le MédIcis général 1983 pour Cherokee), ne faillit Pas à sa réputation d'écrivain hors normes.
    Ravel est édité par Les éditions de Minuit, actuellement à l'honneur au Théâtre dans Nouveau Roman, car n'est-ce Pas cette maison d'édition qui a lancé Nathalie Sarraute, Samuel Beckett....et tant d'autres écrivains intellectuels dits modernes).
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    • Livres 4.00/5
    Par carre, le 31 mai 2012

    carre
    L'excellent Jean Echenoz (Goncourt pour "je m'en vais" ) continue son parcours singulier. En contant les dix dernières années du compositeur, Echenoz suit avec une foule de détails, la vie quotidienne du grand compositeur. On découvre un homme solitaire, en proie à des névroses, une fatigue récurrente qui prend de plus en plus de place, Ravel s'isole peu à peu vivant mal sa régression. le charme de l'écriture, les descriptions précises voir méticuleuses d'Echenoz font merveilles, il redonne vie à une époque, la maison de Montfort l'Amaury, les voyages, les réceptions, et l'on découvre un homme seul qui s'emmerde prodigieusement. On peut d'ailleurs se poser la question si ce portrait ne serait pas un reflet de l'auteur. Un roman qui se lit d'une traite, et confirme un écrivain exigeant, inclassable, vraiment à part. Ce n'est pas pour rien qu'il est édité par "Les éditions de minuit" réputée pour sortir des sentiers battus.
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    • Livres 4.00/5
    Par Aaliz, le 07 décembre 2012

    Aaliz

    Ma toute première lecture d'Echenoz s'avère être une réussite.
    J'avais au départ jeté mon dévolu sur Des éclairs ayant pour sujet Nicolas Tesla mais, étant indisponible à la bibliothèque, j'ai du me rabattre sur Ravel, que je connais très peu en dehors du fait qu'il soit le célèbre compositeur auquel on doit le tout aussi célèbre Boléro. Et finalement le hasard a bien fait les choses.
    Pourtant là encore, j'ai eu un peu de difficultés au début de ma lecture. Je trouvais le style assez froid bien que fluide et agréable à lire mais les nombreuses considérations vestimentaires et les descriptions détaillées des lieux commençaient à m'agacer.
    Et puis la magie a fini par opérer, la curiosité et la facilité de lecture ont fait que je tournais les pages sans même m'en rendre compte au point de me faire regretter que le récit soit aussi court.
    Le récit n'est pas, comme on pourrait le croire, une biographie romancée complète de Ravel. Jean Echenoz ne s'attarde que sur les dix dernières années de sa vie. J'ai été un peu déçue en constatant ce fait mais Jean Echenoz a réussi, sur la base de ces dix années, à brosser le portrait de son personnage en faisant entrer le lecteur dans son intimité. On découvre alors un homme assez maniaque et désinvolte. Gare à ceux qui, à l'instar de Toscanini ou Wittgenstein, osent dénaturer ses œuvres.
    On assiste alors à la naissance du Boléro, on est témoin du quotidien de Ravel dans son travail, ses tournées, Ravel qui ne peut se passer de ses chaussures fétiches mais qui pourtant les oublie sans cesse, part en voyage avec plus d'une cinquantaine de chemises et tout autant de cravates. Mais malgré ses airs de dandy à la limite de l'égocentrisme, on ne peut que s'attacher à lui. La progressive détérioration de sa santé, bien que Echenoz ne fasse pas dans le sentimentalisme, le rend finalement quand même très touchant.
    Finalement, le style de l'auteur s'accorde bien au tempérament du personnage. Ça me rappelle beaucoup le Peste & Choléra de Patrick Deville, ce dernier ayant un style un peu plus poétique mais plus ciselé ce qui le rend plus « difficile » à lire. Néanmoins, un autre point commun aux deux auteurs est cette petite touche d'humour qu'ils insèrent avec parcimonie dans leurs textes.
    J'ai donc beaucoup apprécié ma lecture, j'en aurais voulu plus encore mais pour cela il me faudra passer aux autres romans d'Echenoz, ce que je compte bien faire !


    Lien : http://booksandfruits.over-blog.com/article-ravel---jean-echenoz-113..
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    • Livres 3.00/5
    Par medsine, le 14 avril 2014

    medsine
    Après la lecture de "Courir", sur la vie de l'immense Zatopek, je me suis plongé, avec délectation, dans cet autre court roman biographique de Jean Echenoz : Ravel.
    Cette fois encore, il s'agit d'une histoire brève, sur un homme qui a marqué durablement sa discipline (la musique) et son époque (le début du XXe siècle). Tout comme Emil Zatopek, qui était un génie de la course de fond, Maurice Ravel est un génie de la musique. Tous deux sont mondialement célèbres et au faite de leur gloire au moment du récit. Ils cultivent de la même manière une forme de détachement vis-à-vis de leur succès respectif et une part d'ombre. La dernière analogie entre ces deux personnages pourrait être leur destin tragique.
    Jean Echenoz, nous décrit dans un récit clair et bref, les manies du maître comme sa rigueur vestimentaire avec force détails, souvent assez drôles (ses souliers vernis fétiches qu'il oublie partout). On découvre un Ravel qui n'aime pas s'entendre jouer du piano, trouvant qu'il est un pianiste médiocre, alors que tout le monde le supplie de jouer. On découvre aussi avec stupéfaction, le grand luxe des voyages d'époque (pour les premières classes s'entend). La première partie du livre détaille le voyage à bord du paquebot France qui le conduira du Havre à New-York pour une tournée américaine luxueuse. Le bateau et les cabines sont magnifiques. Plus étonnant encore, sont les compartiments des trains que prendra Ravel pour sillonner les Etats-Unis dans des voitures couvertes de boiserie, certaines équipées pour danser, jouer ou simplement somnoler en contemplant les paysages (voiture panoramique)...
    Après l'épisode du Boléro et après avoir décrit les rencontres houleuses avec certains interprètes de l'oeuvre de Ravel, Echenoz achèvera son roman avec le déclin de l'artiste, rongé par une maladie neurologique mystérieuse, qui provoquera la perte de l'usage de l'écriture puis celui de la parole. Maladie fatale qui emmurera le maestro dans un mutisme tragique.
    Avril 2014
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Citations et extraits

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  • Par lanard, le 07 octobre 2010

    p. 107
    Tout va peut-être un peu mieux mais il voit bien aussi que la forme de son écriture se dégrade de plus en plus, qu'elle perd son élégance pour devenir hésitante, maladroite, en route vers l'illisible. Comme ces temps-ci les surréalistes s'évertuent à s'agiter, ils ont l'idée d'inviter du beau monde au siège du Minotaure pour se livrer à l'une de leurs solennelles facéties: prendre cette fois des empreintes de mains célèbres et les faire commenter par un expert. Il y a là des personnalités assez diverses, de Duchamp à Huxley et de Gide à Saint Exupéry. Bien que Breton se méfie pas mal de la musique, à moins sans doute qu'il n'y entende rien, il a tenu à ce que Ravel participe à cet examen, seul compositeur sélectionné. Ravel, qui a l'air rétabli, est très content de participer à ce phénomène. Il arrive en souriant, toujours très bien coiffé, costume anthracite croisé, l'oeil alerte et le pas vif, assez ému de se retrouver devant les surréalistes qui l’intéressent peut-être plus qu'il ne le laisse paraître et se prête volontiers à l'opération: l'expert pose les mains de Ravel sur une plaque de noir de fumée puis sur du papier blanc et le tour est joué.
    Cependant ce n'est pas tout à fait terminé, chaque sujet doit ensuite signer sa propre empreinte, or quand vient le tour de Ravel et qu'on lui tend un porte-plume il a un mouvement de recul. Je ne peux pas, dit-il simplement, je ne peux pas signer. Mon frère vous enverra ma signature demain. Puis se tournant vers Valentine Hugo qui l'accompagne: Allons-nous en, Valentine, partons vite. Sorti en silence sous une pluie battante, Ravel monte à la hâte dans le taxi qui s'éloigne. Valentine reste sur le trottoir. Les surréalistes se regardent. Quant à l'expert, c'est une experte, Mme le Dr Lotte Wolff. On a gardé son commentaire. Il est complètement idiot.
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  • Par Eloah, le 09 mai 2010

    Cet objet sans espoir [le Boléro] connaît un triomphe qui stupéfie tout le monde à commencer par son auteur. Il est vrai qu'à la fin d'une des premières exécutions, une vieille dame dans la salle crie au fou, mais Ravel hoche la tête : En voilà au moins une qui a compris, dit-il juste à son frère. De cette réussite, il finira par s'inquiéter. Qu'un projet si pessimiste recueille un accueil populaire, bientôt universel et pour longtemps, au point de devenir un des refrains du monde, il y a de quoi se poser des questions, mais surtout de mettre les choses au point. A ceux qui s'aventurent à lui demander ce qu'il tient pour son chef d'œuvre : C'est le Boléro, voyons, répond-il aussitôt, malheureusement il est vide de musique.
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  • Par micky05, le 12 juin 2012

    Il grimpe l’escalier de sa petite maison compliquée : côté jardin c’est trois étages mais de l’extérieur on n’en voit qu’un. Au troisième, qui est donc de plain-pied avec la rue, il examine celle-ci par une fenêtre du couloir pour estimer le nombre d’épaisseurs couvrant les passants, histoire de se faire une idée de ce qu’il doit se mettre. Mais il est bien trop tôt pour Montfort-l’Amaury, il n’y a rien ni personne qu’une petite Peugeot 201 toute grise et plus très jeune, déjà garée devant chez lui avec Hélène à l’intérieur. Il n’y a rien d’autre au monde à voir, le ciel couvert contient un soleil pâle.
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  • Par brigittelascombe, le 06 février 2013

    Quand Wittgenstein,vexé,lui écrit en retour que les interprètes ne doivent pas être des esclaves,Ravel lui répond en cinq mots.Les interprètes sont des esclaves.

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  • Par Chris974, le 14 février 2013

    Mais comme il continue à se désoler elle lui fait observer que, même s'il ne peut plus rien produire, son oeuvre est là. Ravel ne la laisse pas finir sa phrase: Mais comment pouvez-vous dire ça? la coupe-t-il désespérément. Je n'ai rien écrit, je ne laisse rien, je n'ai rien dit de ce que je voulais dire. (page 117)

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Jean-Echenoz est invité dans la Matinale de France Musique pour le spectacle "Ravel", qui se joue actuellement au Théâtre Artistic Athévains à Paris, à partir de son roman éponyme.








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