> Odette Chevalot (Traducteur)

ISBN : 226403551X
Éditeur : 10-18 (2003)


Note moyenne : 3.71/5 (sur 34 notes) Ajouter à mes livres
Le 13 mai 1876, à Moscou, dans le jardin Alexandre, l'étudiant en droit Piotr Kokorine s'approche d'une jeune fille assise sur un banc en compagnie de sa duègne. Après avoir vanté sa beauté et quémandé en vain un baiser,... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Sharon, le 21 janvier 2012

    Sharon
    Ce roman est mon premier contact avec le roman policier historique russe, et je crois sincèrement qu'il me faudra un laps de temps certain avant que je tente à nouveau l'expérience. Les causes sont nombreuses :
    - Leif Davidsen, pour le roman policier, et Mikael Honaker, pour le roman historique, m'ont dressé un tel portrait de la Russie que la vision de Boris Akounine m'a semblé fade. Je ne vous parle même pas de mes souvenirs de Tourgueniev ou Tolstoï.
    - Les détails et les descriptions foisonnent, un des travers du roman historique.
    - Les péripéties et les retournements de situations sont trop nombreux à mon goût. Si le livre se veut un hommage au roman-feuilleton du XIXe siècle, le résultat n'est même pas réussi à mes yeux. Je ne suis pas non plus très fan d'Alexandre Dumas.
    - le héros, Eraste, s'il me paraissait intéressant dans les cent premières pages, devient ensuite un mélange de vanité insoluble et de chance inouïe. Son plus gros défaut est son incapacité totale et complète à tirer des leçons de ses expériences passées et à accomplir une mission simple : protéger. Il a toujours été incapable de se protéger, ne lui demandons pas de protéger autrui. le dénouement, qui ne m'a pas surprise (un rebondissement de plus) le changera-t-il ? J'aimerai dire que oui – je crains tant qu'il ait gardé ces défauts que je n'ai pas envie d'aller vérifier dans le second tome de cette série.
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    • Livres 3.00/5
    Par GribouilleChat, le 06 janvier 2011

    GribouilleChat
    Moscou 1876. Eraste Fandorine, jeune fonctionnaire de police enquête sur le suicide d'un étudiant. Il découvre bientôt que celui-ci n'est pas le seul à avoir disparu tragiquement. Blessé par un mystérieux personnage qui clame « Azazel », il est mis à la disposition d'un « super-détective » de la police tsariste et est envoyé en Angleterre sur les traces d'une femme aussi belle qu'inquiétante.
    On le voit, les aventures du jeune policier sont échevelées, il parcourt l'Europe entière aux trousses d'une sorte de société secrète et est victime de trahisons en tous genres. Les rebondissements sont multiples, comme dans les meilleurs romans-feuilletons du XIXe siècle. On découvre éga-lement la Russie de la fin du siècle dernier. le ton est enlevé, souvent humoristique, l'auteur pratique une sorte d'ironie au second degré à la-quelle seront sensibles les amateurs de récit policier traditionnel ; la fin surprend d'autant plus le lecteur. Tous trouveront donc une raison de lire avec plaisir ce roman qui a connu en Russie un succès phénoménal et qui est le premier d'une série.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par lehane-fan, le 17 décembre 2010

    lehane-fan
    Azazel , Azazel , je m'attendais a un livre ou diable et demon se disputeraient les premiers roles...tout faux ! essayes encore..aurais-je perdu mon incroyable don de divination me permettant de predire la meteo de la veille , adieu super-spicace-man..
    J'avoue avoir été surpris lorsque j'ai decouvert la date de parution de ce roman tant l'ecriture me paraissait incroyablement passeiste pour un ouvrage ecrit , somme toute , assez recemment...
    L'histoire est plaisante , la trame se tient et sert une enquete rigoureuse ponctuée de quelques traits d'humour bien servis (un humour a l'image de l'ecriture : fin et ne cedant jamais a la facilité , les fans de bigard- pseudo-comique auto-proclamé specialiste du 11 septembre, pas le général-en seront pour leur frais).
    Livre cependant a deconseiller aux memoires defaillantes ne supportant pas les noms longs comme le bras , foi de moiméménovitchauteurovnadecettecritiquasky!!!
    Un livre agreable qui ne m'a pas titiller plus que ça...
    Do svidania...
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par athena1, le 02 octobre 2010

    athena1
    Je ne connaissais pas Boris Akounine alors quoi de plus naturel que de le découvrir avec Azazel.
    J'ai beaucoup aimé ce polar.
    D'abord, lire Azazel c'est se plonger dans la Russie des grands auteurs tels que Dostoïevski ou encore Tolstoï. C'est l'emploi de noms à rallonge, une description soucieuse des détails, des personnages hauts en couleur possédant chacun un trait de caractère exacerbé, une Russie majestueuse et mystérieuse à la fois....
    Ensuite, au cours de la lecture de ce polar, une scène m'a rappelé le roman Crime et châtiment lorsque le personnage principal ayant commis un meurtre, pris de remords, s'enferme dans sa chambre et imagine tout un scénario dans lequel il est recherché à travers tout le pays.
    Enfin une intrigue rondement menée avec un personnage principal, Eraste Fandorine que l'on aime avoir à ses côtés tout au long de ces 318 pages.
    Alors maintenant je n'ai plus qu'à poursuivre cette heureuse rencontre en lisant Le Gambit turc.
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Walktapus, le 25 avril 2011

    Walktapus
    Eraste Fandorine est un jeune fonctionnaire de police russe appelé à vivre des aventures dans de nombreux livres de sa série. Azazel est le premier tome de ses aventures. L'action se déroule à Moscou vers 1876, mais amènera à voyager dans d'autres villes, notamment à Londres.
    Parti d'une enquête sur un curieux suicide, c'est toute une machination qui est révélée peu à peu. le côté enquête et mystère ne m'a pas vraiment emballé, mais c'était couru car je suis allergique à ces histoires où l'on est sensé chercher la solution d'énigmes qu'un auteur pervers maintient soigneusement hors de la portée du lecteur.
    Par contre, l'humour discret toujours présent, le côté attachant du personnage, la description du Moscou de l'époque, le style rendant un hommage discret aux écrivains du 19ème siècle, m'ont séduit, mais sans doute pas au point de continuer la suite.
    J'ai trouvé l'épilogue en rupture assez déroutant, voire de mauvais goût.
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Citations et extraits

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  • Par porthos, le 21 septembre 2011

    "Ma connaissance de la langue anglaise se limite à "botle ouiski" et "move your ass" expressions que j'ai apprise d'un enseigne de vaisseaux et qui signifient "une bouteille de gnôle" et "plus vite que ça"... J'interroge cet avorton de portier anglais: "Fandorine" je lui dit, "Fandorine move your ass" et là les yeux lui sortent de la tête, visiblement en anglais ton nom sonne comme quelque chose de pas très convenable"... [au bout d'une semaine] j'ai appris de nouveaux mot, "Gin", c'est un alcool de genièvre et "brandi", c'est un cognac dégueulasse..."
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Boris Akounine : Le Gambit turc
Depuis le canal Krioukov à Saint Pétersbourg en Russie, Olivier BARROT présente "Le Gambit turc" de Boris AKOUNINE. le présentateur lit un très court extrait du livre.











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