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> Charles Ballarin (Traducteur)

ISBN : 2070303853
Éditeur : Gallimard (2003)


Note moyenne : 3.19/5 (sur 54 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Toujours en quête d'aventures extravagantes, le prince Florizel et son compagnon, le colonel Geraldine, rencontrent un soir un étrange jeune homme qui les convie à une soirée du Club du suicide. Les deux amis découvrent avec horreur et fascination un diabolique jeu de c... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par trillian, le 14 mai 2012

    trillian
    Le Club du suicide est en fait un recueil de trois nouvelles, la première nous présentant le prince Florizel et son fidèle ami Geraldine, qui vont découvrir les tenants et aboutissants du club du suicide, ce club étrange dans lequel un tirage au sort, via des cartes à jouer, permet de désigner le futur mort et le futur bourreaux parmi les participants et ce, tout les soirs.
    Dans les deux autres nouvelles, on suit des personnages totalement différents et qui n'ont pas de lien avec les deux héros de la première nouvelle. La seconde nouvelle nous présente Scuddamore, un américain installé dans les quartiers latins de Paris et qui va se faire complètement manipulé par de sombres ennemis (le dirigeant du club), qui vont se servir de sa naiveté pour se débarrasser d'un cadabre encombrant.
    En réalité, on apprendra que le directeur du club du suicide est bien plus machiavelique et malin qu'on l'aurait crut, toujours à agir dans l'ombre et toujours recherché par le prince florizel et son ami Geraldine.
    Quant à la dernière nouvelle, on retournera à Londres, où un plan se trame contre l'horrible directeur du club du suicide.
    Si j'ai aimé lire tout le court recueil, j'ai tout de même préféré lire la première et découvrir en même temps que les deux héros, le fonctionnement maccabre du club du suicide, avec sa distribution de cartes à jouer et la désignation d'un bourreau et du futur "suicidé". L'idée fait assez froid dans le dos, et la distribution des cartes parmi les membres, comme si il s'agissait d'une partie de poker est vraiment bien écrite, on reste tendue à l'extrême dans l'attente de savoir qui sera désignée.
    En bref, j'ai beaucoup aimé, l'idée du club du suicide est vraiment flippante et maccabre, c'est vraiment une idée morbide, sans parler de la réaction de ceux qui n'ont pas été "élus", à boire du champagne comme si de rien n'était. Ca m'a donner envie de lire d'autre romans de Stevenson et j'en ai quelques uns dans ma PAL!
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    • Livres 3.00/5
    Par 100choses, le 17 février 2011

    100choses
    J'avais beaucoup mes premières lectures de Robert Louis Stevenson, et j'étais enthousiaste à l'idée de retrouver sa plume avec ce titre délicieusement morbide, découvert chez des copines blogueuses. Elles étaient sorties plutôt mitigée de leur lecture, mais j'avais tout de même envie de découvrir ce titre.
    Nous avons donc affaire à une nouvelle, en trois parties, tirée du recueil Les nouvelles Mille et une nuits. Et autant j'ai vraiment beaucoup aimé tout le début, lorsque l'on fait la connaissance des personnages et que l'on découvre en quoi consiste ce fameux club, autant mon intérêt est assez vite retombé. le premier chapitre est vraiment savoureux, plein de cynisme. On ressent, également, bien tour à tour, l'excitation et l'effroi qui gagnent les personnages lorsqu'ils découvrent enfin le fonctionnement du club. Cette première partie est absolument immorale et c'est ce qui fait tout son charme. Malheureusement cela ne dure pas, et bien vite les convenances, la morale et un vague soupçon de religiosité prennent le dessus, et l'on ne s'amuse plus du tout. La quête de vengeance, de remettre de l'ordre du prince m'a plutôt agacée qu'autre chose. J'aurais voulu voir les personnages s'enfoncer dans ce cercle vicieux, assister à leur déchéance. Et finalement, nos héros se révèlent idéalistes et droits.
    La seconde partie est celle qui m'a le moins plu, les personnages sont assez fades, et l'intrigue patine un peu.
    En revanche, le troisième texte a relancé mon intérêt par son mystère, la mise en scène alambiquée imaginée par le prince. J'ai trouvé ça plutôt divertissant et a fait que je termine malgré tout sur une assez bonne impression.
    Enfin, le style lui, m'a une fois de plus, beaucoup plu. Il est soigné tout en restant très fluide, ce qui fait que malgré le manque de rythme, les pages défilent sans problème.
    Bref, pas un coup de cœur, mais un texte sympathique qui m'a permis de faire une pause entre deux révisions.

    Lien : http://leboudoirdemeloe.co.uk/2011/02/16/stevenson-robert-louis-le-c..
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    • Livres 3.00/5
    Par Titine75, le 27 janvier 2012

    Titine75
    « Le Club du suicide » comporte trois nouvelles de Robert Louis Stevenson. La première s'intitule « le jeune homme aux tartelettes à la crème ». le prince de Bohême Florizel est en voyage à Londres et s'ennuie quelque peu. Pour chasser son humeur mélancolique, il décide d'organiser une expédition nocturne avec le fidèle colonel Geraldine. Durant cette escapade, les deux hommes rencontrent un jeune homme proposant des tartes à la crème aux passants. Ils sympathisent et le jeune homme explique qu'il est ruiné, une seule issue lui reste : le suicide. « Je serais incapable de m'appuyer un pistolet sur la tempe et de presser la détente ; il y a quelque chose de plus fort que moi qui m'en empêche ; et bien que j'aie la vie en horreur, je n'ai pas en moi le courage physique nécessaire pour affronter la mort et en finir. C'est pour des gens comme moi, et pour ceux qui sont au bout du rouleau mais qui ont peur du scandale posthume, que Le Club du suicide a été fondé. » Intrigués, Florizel et Geraldine suivent le jeune homme. Ils découvriront vite l'horreur de ce club où chacun peut devenir victime ou assassin.
    La deuxième nouvelle, « le docteur et la malle de Saragota », se situe à Paris. Un jeune américain naïf pense avoir un rendez-vous galant avec une mystérieuse et séduisante inconnue. Celle-ci lui posera un lapin. le jeune homme, dépité, rentrera à son hôtel et découvrira un cadavre dans son lit.
    La dernière nouvelle, « Aventure en fiacre », s'ouvre sur des hommes enlevés dans un fiacre et menés à la soirée d'un dénommé Mr Morris. Ce mystérieux personnage sélectionne des hommes solides et fiables pour une mission très particulière.
    Les trois histoires sont liées entre elles et sont les différents épisodes de la traque du président du club du suicide par le prince Florizel. Stevenson nous conte là un véritable feuilleton d'aventures avec rebondissements et situations rocambolesques. Il se sert d'archétypes pour ses personnages principaux : le président du club du suicide est le mal incarné et il s'oppose au très respectable et honorable prince Florizel. Ce dernier est accompagné d'un fidèle serviteur, prêt à tout sacrifier pour son prince : le colonel Geraldine. Bien entendu cette poursuite s'achèvera selon le code de l'honneur. Stevenson semble avoir pris beaucoup de plaisir à nous lancer à la suite du fantasque prince Florizel.
    L'idée de départ m'a semblé très originale, elle est également très sombre, très pessimiste. Les deux nouvelles suivantes sont résolument tournées vers l'aventure et non dénuées d'humour. Un petit feuilleton bien rythmé et fort agréable.

    Lien : http://plaisirsacultiver.unblog.fr
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    • Livres 3.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 13 juin 2010

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Sympathique mais pas extraordinaire! La première nouvelle m'a beaucoup plu, elle relate Le Club du suicide, ses coutumes, c'est intéressant et j'imaginais bien un véritable roman avec ce thème. Quant aux deux autres, je n'étais pas loin de l'ennui, elles sont la suite de la première tout en s'éloignant beaucoup du thème du club.
    Le tout est agréable à lire mais sans plus.
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    • Livres 4.00/5
    Par Alwenn, le 02 février 2009

    Alwenn
    Trois nouvelles dans ce petit folio à 2 euros (c'est bon de se faire plaisir à moindre prix… ^^) : Histoire du jeune homme aux tartelettes à la crème, Histoire du docteur et de la malle de Saratoga, et Aventure du fiacre. le tout regroupé autour du fil rouge de ces trois intrigues : Le Club du suicide.
    Voilà une courte lecture très enthousiasmante !
    Le prince de Bohème Florizel et son éternel acolyte le colonel Géraldine vivent des aventures pour le moins extraordinaires ! le duo fonctionne à merveille, une sorte d'hybride entre Sherlock et Watson et Magnum et Higgins (oui, je sais, je fais parfois des comparaisons bizarres, mais c'est vraiment ce à quoi j'ai pensé quand je les ai vus évoluer…)
    Tout commence dans un bar, où, déguisés pour passer incognito, ils observent le ballet étrange d'un jeune homme qui offre des tartelettes à la crème à ceux qui le souhaitent et mangent celles qu'il se voit refusées. le voilà donc embarqués dans une histoire sombre et mystérieuse où la mort est un jeton qui se monnaie… Cette première nouvelle est tout à fait exquise. le Londres de l'époque victorienne se déploie dans l'incongruité du jeu funèbre auquel se livrent des hommes désespérés. L'ambiance est celle des fumoirs masculins, verres de brandy et costumes noirs impeccables. J'adore !
    La deuxième nouvelle, Histoire du docteur et de la malle de Saratoga, nous présente un jeune américain, Silas Scuddamore, à qui la curiosité va jouer un bien vilain tour. Mais dont l'énorme malle de Saratoga le sauvera du fort mauvais pas où il s'est mis tout seul… Et là encore, le Prince Florizel et le colonel Géraldine auront leur rôle à jouer. Des trois nouvelles, c'est celle sans doute que j'ai le moins aimé, car elle apparaît plus nébuleuse que les autres (même si elle trouve son dénouement à la fin !)
    La troisième nouvelle quant à elle est mystérieuse à souhait et un peu flippante (mais qu'est-ce qui va donc se passer ??? M. Morris est-il le diable en personne ? Un dangereux psychopathe ? ^^) et là encore, Florizel aura un rôle important à jouer. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai trouvé l'atmosphère très proche du film From Hell avec J. Depp (histoire revisitée de Jack L'éventreur).
    Ces trois nouvelles sont extraites d'un livre de Stevenson intitulé Les nouvelles Mille et une nuits. Les trois histoires que Folio a regroupées sont les trois premières dans l'ordre d'apparition. Et dans l'édition originale, il y a encore 8 nouvelles ! Je veux les auuuutres !
    Dès le billet fini, je file faire des recherches sur le net pour me dégotter les autres nouvelles.
    J'aime cette ambiance british et XIXème, suspens, mystères et crimes. Stevenson flirte avec le fantastique mais le dénouement apporte toujours son explication rationnelle. C'est parfois cruel, parfois satirique. Toujours lourd de mystères et de l'odeur de la mort.
    Une vraie petite douceur !
    Terminé le 25 janvier 2009

    Lien : http://fabulabovarya.canalblog.com
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Critiques presse (1)


  • BoDoi , le 16 juin 2011
    Peut-être aurait-il fallu oser trahir plus franchement Stevenson, afin de le rendre plus percutant en bandes dessinées.
    Lire la critique sur le site : BoDoi

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Citations et extraits

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  • Par Ys, le 14 février 2013

    Il avait la vanité des pervers et il trouvait plaisant de voir quelqu'un céder à une généreuse indignation, alors que lui-même se sentait, dans l'absolu de sa propre corruption, à l'abri de telles émotions.

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  • Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 13 juin 2010

    Le spectacle d'un malade, qu'on peut encore secourir, devrait vous bouleverser davantage que celui d'un mort, qu'on ne peut plus ni aider ni blesser, aimer ou haïr.

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  • Par lolie77, le 15 juillet 2012

    Il n'y avait là que la lie de Londres, le tout-venant de la canaille; et le prince commençait à bailler, déjà las de toute cette expédition, lorsque les portes battantes s'ouvrirent violemment, et un jeune homme, suivi de deux commissionnaires, entra dans le bar.

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  • Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 13 juin 2010

    Il n'y a pas cinq minutes, je me suis vengé, et voici que je me demande si la vengeance est possible sur la scène précaire de l'existence. La mal qu'il a fait, qui peut le défaire?

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  • Par ju-s-tine, le 30 décembre 2012

    La jeunesse n’est que le temps de la lâcheté (…) où les soucis paraissent plus noirs qu’ils ne le sont en réalité. Je suis vieux, moi, et je ne perds jamais espoir.

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"L'étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.








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