ISBN : 2226190600
Éditeur : Albin Michel (2009)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 99 notes) Ajouter à mes livres
Mon nom est Paul Becker. Je suis médecin. Je vis dans une petite ville, en Floride. J’ai une femme, un fils, un boulot que j’aime. Une existence ordinaire. Jusqu’au jour où je découvre un téléphone portable. L’un de mes patients l’a perdu dans mon cabinet. Un homme étra... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par bibliomanu, le 14 janvier 2009

    bibliomanu
    Paul Becker a ouvert une clinique privée dans sa ville natale, non loin de Miami. Son travail lui prend un temps considérable et sa vie de famille finit par en pâtir. Rien d'irrémédiable en soi, il compte bien traverser ces heures sombres et retrouver une vie paisible auprès de sa femme et de son fils de six ans.
    Rien d'irrémédiable si, en passant la porte de sa clinique, un homme dangereux, n'avait oublié son téléphone lors d'une altercation pour le moins musclée. Car sur ce portable figurent quelques photographies inquiétantes, dont l'une d'un enfant kidnappé récemment et une autre où figure le père de Paul lui-même.
    Le téléphone sonne…
    Amateurs de rebondissements, vous allez être servis ! A la louche ! Jusqu'à l'indigestion…
    Pourtant c'est vrai que lorsqu'on se lance dans un thriller on n'aspire presque qu'à ça, la surprise, le retournement de situation q'on n'aurait même pas imaginé possible. Mais là trop, c'est trop. du jamais vu en ce qui me concerne.
    Alors c'est vrai, Monster se lit assez vite, c'est assez aéré pour cela et bourré de détails inutiles qu'on lit à peine et qui ressemblent farouchement à du remplissage…
    Une dame d'un certain âge en tailleur-pantalon strict entre par une porte latérale et dépose un plateau avec deux tasses, des petits pots en plastique pour la crème, et un assortiment de sachets de sucre et d'édulcorants.
    … et le mystère du départ est suffisamment prenant pour susciter la curiosité. Mais mis à part quelques moments vraiment excellents où le suspense est bien dosé, il faut lui reconnaître ça, on nage pour le reste entre le téléphoné et le grand-guignolesque. Ah, vous pouvez y aller, envisager toutes les combinaisons possibles, soupçonner tout le monde, à tous les coups on gagne, en quelque sorte. J'exagère si peu. Et à force de révélations, ça en devient navrant. On ose à peine y croire. Alors la fin (ah…la fin… ), c'est la petite cerise qui fait s'écrouler tout ce gâteau déjà bien instable. C'est en tout cas en la lisant que je me suis dit ou plutôt exclamé : « non mais n'importe quoi, n'importe quoi ! ». Et quand j'y repense, parce que j'ai laissé du temps entre le moment où j'ai fini ce livre et la rédaction de ce billet, quand j'y repense, c'est en particulier la fin qui me vient à l'esprit. Et je me dis toujours la même chose.
    Mais il y a également un autre aspect qui m'a vraiment agacé même si ce n'est pas propre qu'à Monster. Il y a une tendance dans certains thrillers récents à faire des tueurs en série de véritables puits d'intelligence pendant les ¾ du bouquin et voilà qu'ensuite, ce ne sont tout compte fait rien de moins que des benêts en puissance. Chacun en tire les conclusions qu'il voudra mais il semble évident que cette volte-face ne sert en rien le récit, et aurait même tendance à le décrédibiliser.
    Bon, une fois de plus on a cédé à la facilité – ce que ne laissait pas forcément présager l'agréable surprise du L'Oeil de Caine du même auteur - et il y de fortes chances qu'on ait notre Patrick Bauwen tous les un an, un an et demi. On en m'en voudra pas si je ne me joins pas à cette grande liesse de la nouveauté à l'arrache.
    Voyez, je n'ai pas digéré.
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    • Livres 1.00/5
    Par encoredunoir, le 16 octobre 2011

    encoredunoir
    Paul Becker est médecin à Naples en Floride. Sa vie bascule dans l'horreur le soir ou son meilleur ami, un policier, débarque dans son cabinet avec un prisonnier qui vient, de toute évidence de passer un sale quart d'heure. Après une bagarre qui voit repartir l'interpellé récalcitrant encore plus amoché qu'à son arrivée, Paul découvre un téléphone portable. Dessus, trois photos : celle d'un enfant disparu, une autre d'une scène d'orgie avec des mineurs, une dernière représentant le père de Paul. le médecin va se trouver au centre d'un énorme complot qui fait exploser sa vie et celle de ses proches.
    On est donc là dans le thriller tel qu'on se l'imagine : le gentil est très gentil ; certes, il a tendance à négliger sa femme pour mieux s'occuper de sa petite clinique pour laquelle il s'est endetté afin de faire bénéficier ses patients de climatiseurs « superbes » et de stores « élégants », mais il finit toujours par s'en excuser. le méchant, qui s'appelle Kosh, est très méchant. Si vous ne me croyez pas, jugez-en par vous-même : « Kosh l'aurait bien tué dans son fauteuil. Il lui aurait volontiers enfoncé un tisonnier dans la gorge, par exemple, ou bien versé de l'acide dans les yeux. Non parce que le businessman était un pédophile – cela Kosh n'en avait rien à foutre – mais parce qu'il était curieux de faire de Nouvelles expériences ». On se trouve aussi toujours à la limite du fantastique. Kosh est un magicien et, parfois, le spectre de leur mère décédé vient aider les petits enfants tombés entre les mains du méchant. Et, bien entendu, nous sommes dépaysés car cela se passe en Amérique.
    Ajoutons à tout cela le fait que l'intrigue est particulièrement retorse, bien que souvent prévisible quand elle n'est pas déviée par des rebondissements peu crédibles que l'on ne révèlera pas ici afin de ne pas perturber le lecteur curieux. Nul doute donc, que Bauwen connait bien ses classiques (les clins d'œil sont légions au cinéma d'horreur, de Vendredi 13 à Saw, ou aux séries télévisées, X-Files côtoyant Prison Break) et les archétypes du genre. Peut-être même qu'en évitant certaines circonvolutions inutiles et enlevant 100 ou 150 pages à cette histoire qui traîne en longueur (600 pages), il aurait pu en faire un roman qui, à défaut d'être très original ou séduisant aurait été efficace. Car même, s'il utilise un sujet rebattu – le réseau pédophile machiavélique – il arrive à ne pas tomber dans le travers de la description complaisante et nauséabonde de scène horribles.
    Là ou le bât blesse vraiment chez Patrick Bauwen, et où il perd l'ensemble des bons points acquis jusque là, c'est le style.
    Cela commence dès le début par une utilisation jusqu'à l'écœurement de la phrase nominale et de l'adresse au lecteur qui, loin d'immerger ledit lecteur dans l'histoire, vient renforcer le sentiment d'artificialité du récit. Un sentiment dont on n'arrive finalement plus à se défaire et qui donne à cette histoire un terrible aspect « carton pâte ». Ensuite, tout au long du récit, l'auteur semble se chercher un style ou, plutôt ne pas arriver à en assumer un. Sur l'ensemble du roman, cela donne des chapitres à la première personne au présent (avec ces terribles adresses au lecteur) et d'autres, qui se déroulent sensiblement au même moment, au passé, mêlant imparfait pour la description et passé composé pour les actions. Si le procédé est grammaticalement correct, il apparaît ici extrêmement lourd et l'on se demande pourquoi l'auteur refuse d'utiliser le passé simple. D'autres scories encore viennent s'ajouter à cette structure déjà indigeste, en particulier un usage de comparaisons et des métaphores hasardeuses et qui, lorsqu'elles ne le sont pas – voire même quand elles sont plutôt honorables – sont aussitôt gâchées par le désir d'en faire trop, en usant par exemple d'onomatopées qui font sensiblement baisser la tension et confinent parfois au ridicule : « La pluie découpe d'éphémères rideaux de dentelle sous les gouttières. Plic-ploc dans les flaques. On dirait que la lumière de l'après-midi a été absorbée par un trou noir ».
    En fin de compte, Monster apparaît comme un roman médiocre, trop long, trop compliqué et souvent trop peu crédible. le désir de Patrick Bauwen de créer une complicité avec le lecteur à travers un ton qui se veut familier mais apparaît souvent très artificiel, des adresses directes dont on a déjà dit combien elles sont pesantes, et un humour de série TV qui tombe trop souvent à plat, en rend par ailleurs la lecture très fastidieuse. Certes, il y a de l'Imaginaire dans Monster, mais il s'agit surtout, plus que de l'imaginaire de Bauwen lui-même, d'un imaginaire issu du cinéma d'horreur, des séries TV et des romans de Stephen King. Patrick Bauwen les a bien assimilé mais nous les restituent tels quels, sans grande originalité et d'une manière pour le moins besogneuse.


    Lien : http://encoredunoir.over-blog.com/article-monstrueux-monster-de-patr..
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    • Livres 5.00/5
    Par justpassing, le 17 janvier 2012

    justpassing
    Imaginez une seconde….. Vous êtes médecin, vous venez de créer il y a peu de temps votre cabinet médical à Naples près de Miami en Floride. Les jours et les heures de garde à votre clinique s'enchainent en compagnie de votre infirmière Connie. Les soirées se ressemblent. Jusqu'au jour où une seule de ces nuits vous filent entre les mains. Tard dans la nuit, alors que vous êtes au téléphone avec votre fils, une voiture avec des lumières de couleurs arrive sur votre parking. Un policier prénommé Cameron Cole (Votre meilleur ami) arrive avec un homme quelque peu bizarre à votre cabinet pour se faire rafistoler. Quelques minutes plus tard, ils repartent pour le commissariat. Durant ce lapse de temps, votre vie va complètement basculer. C'est ce qui vient d'arriver à Paul Becker, médecin, marié à Claire et papa d'un petit bonhomme appelé Billy. Un simple téléphone portable qui sonne, Paul qui répond et…Boum…sa carrière professionnelle et sa vie familiale volent en éclats.
    Ce médecin n'a plus qu'une seule chose en tête. Faire taire tout le monde qui le croit coupable pour prouver qu'il est innocent et aussi, le plus important à ses yeux, essayer de récupérer toute l'amour que sa famille a pour lui.
    Pour cela Paul va devoir remonter un certain nombre de pistes qui vont l'amener dans son passé. La où il n'aurait jamais pensé revenir. Il va découvrir des choses sur ses parents qui vont le descendre encore plus bas qu'à terre.
    Paul arrivera t-il à se relever de cette abominable série de malchance…Retrouvera t-il une certaine sérénité dans sa vie…

    J'ai adoré ce livre, même si ce n'est pas un coup de cœur. Je trouve que Patrick BAUWEN, nous emmène dans un thriller à couper le souffle. Il y a toujours quelque chose pour donner encore du piment dans ce roman. La fin est vraiment inattendue.
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    • Livres 5.00/5
    Par Kely, le 03 octobre 2011

    Kely
    Un thriller palpitant qui n'autorise pas le lecteur à reprendre son souffle !... et cela jusqu'à la dernière ligne…
    Paul Becker, jeune médecin urgentiste, marié avec la ravissante Claire et heureux papa de l'adorable petit Billy vient d'ouvrir sa clinique « d'urgence » à Naples, près de Miami en Floride.
    Il travaille beaucoup enchaînant les gardes de nuit et les heures de jour, assistée par sa précieuse et très professionnelle collaboratrice et infirmière Connie.
    Donc, une vie installée et, pense t'il, plutôt ordinaire… Jusqu'à ce fameux soir de garde durant lequel, son meilleur ami d'enfance Cameron, policier, lui amène un patient peu commun…
    Ce soir là, sa vie va basculer !
    Il va aller à la rencontre de son passé… et devoir affronter les pires moments pour sortir de son nouvel enfer ! Et pour ce faire, il va devoir compter sur l'aide indispensable et fondamentale de son lecteur…
    En effet, le plus de ce livre est là ! Et c'est très très fort de la part de Patrick Bauwen, parce que vous ne pouvez pas vous comporter en simple lecteur passif… Vous devenez très vite partie prenante dans cette histoire infernale, et vous devenez l'allié de Paul Becker.
    Encore plus, il a besoin de vous pour s'en sortir…
    Il s'agit pour moi d'une première lecture de Patrick Bauwen, emprunté à la médiathèque suite aux avis du forum.
    Génialissime, tout est puissant… Les personnages, l'intrigue, le sujet, les sentiments, l'écriture…
    Plusieurs thèmes forts y sont abordés avec justesse, et entre autres :
    - La confiance
    - L'amitié
    - le bonheur
    - La rancune
    - le pardon
    - ....
    Il va sans dire, que le livre suivant, annoncé par une simple petite phrase vers la fin de celui-ci « L'œil de Caine » est déjà sur ma table de chevet !
    Note : 10/10
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    • Livres 5.00/5
    Par JBernard, le 31 janvier 2009

    JBernard
    UN THRILLER EPOUSTOUFLANT !!!
    Avec « L'Oeil de Caine » son premier roman, on pressentait la naissance d'un grand auteur Français de thrillers (d'ailleurs récompensé par le Prix 2008 des lecteurs du LIVRE DE POCHE et par le Prix du premier roman CARREFOUR). Avec son deuxième roman « Monster » Patrick BAUWEN confirme ce pressentiment. Voilà un très grand thriller qui ne lâche pas son lecteur de la 1ère à la 574ème page.
    Le héros, un personnage comme vous ou moi, est pris dans un engrenage infernal de pièges, de rebondissements, de disparitions et de meurtres qui nous entrainent, bien involontairement et inexorablement à nous mettre à sa place en pensant que cela peut nous arriver. Les parents ayant de jeunes enfants se sentiront encore plus impliqués ! Il est impossible d'en dire plus !
    L'exploit de l'auteur, qui entretient cette tension permanente, tient au fait que TOUT semble réel : les lieux, les personnages, les évènements décrits ont été visités, connus et vécus ! Comment en serait-il autrement ? A votre tour, à vous de juger. Mais contrairement à ce qu'on a l'habitude de dire à propos des polars « ne racontez pas la fin », ici c'est depuis le début qu'il ne faut rien raconter car chaque chapitre apporte son lot de révélations fantastiques. Bonne lecture fébrile !
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Citations et extraits

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  • Par verobleue, le 08 novembre 2010

    Elever des gosses, poursuit Cameron, c'est comme de vouloir traverser l'autoroute à pied. Tôt ou tard, tu te fais aplatir comme une crêpe. Comme tu le sais, mes gamins vivent avec mon ex. Elle leur raconte constamment que je suis un looser. Quand je vais les voir, mon fils pique du fric dans mon portefeuille et ma fille m'ignore. L'autre jour, elle a râlé pour que je lui paye un téléphone portable. Je lui ai dit qu'elle était trop jeune. Tu sais ce qu'elle m'a répondu?
    -Non.
    - "Je suis bientôt une pré-ado, papa. Tu vas en chier."
    Je souris le nez dans mon verre.
    -Il n'y a pas de quoi rire, mon vieux. Lorsqu'ils sont bébés, tu les aimes comme un fou. Tu ferais n'importe quoi pour eux. Mais dès qu'ils grandissent, ils trouvent que ton affection devient lourdingue, que tu leur colles la honte devant leurs copains. Et tu te retrouves tout seul.
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  • Par cabocharde85, le 28 février 2011

    A l'aéroport Charles de Gaulle, je me suis perdu. Il n'y avait pas de plan pour m'orienter et les indications affichées sur les panneaux étaient erronées. Dehors, j'ai vu un type enguirlander un policier en uniforme alors qu'il le verbalisait pour stationnement interdit.
    J'ai compris que l'Amérique était loin.
    Chez moi, personne n'aurait pris le risque de s'adresser ainsi à un représantant de l'ordre. Il y aurait eu des directives claires pour trouver son chemin. En me voyant perdu un plan à la main, quelqu'un se serait spontanément arrêté pour m'accompagner jusqu'à la station de taxi la plus proche.
    J'étais en terre étrangère. Un pays où l'on pouvait passer trois heures à table (parfois plus, je l'avais lu dans mon guide) et prendre cinq semaines de congés par an (alors que l'Américain moyen n'a droit qu'à deux, et se contente souvent d'une).
    J'étais largué, loin de mes habitudes culturelles et de ma famille.
    J'ai adoré ça.
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  • Par Morgouille, le 17 octobre 2010

    — Bien entendu, a poursuivi Garner, j’ai libéré M. Smith. Aucune charge n’a été retenue contre lui.
    Cameron n’était pas étonné outre mesure.
    — Donc vous classez l’affaire ? a-t-il demandé.
    — Oui.
    — Alors qu’est-ce que je fais dans votre bureau ?
    — Maître Barton Fuller, ici présent (le propriétaire des tarentules a hoché gravement la tête en entendant prononcer son nom), déclare que son client a subi des brutalités policières injustifiées.
    — C’est un pléonasme, a répondu Cameron.
    — Je vous demande pardon ?
    — Par définition, la brutalité policière est injustifiée.
    Le chef de la police municipale de Naples s’est penché par-dessus son bureau.
    — Cole ?
    — Chef ?
    — Vous vous foutez de ma gueule ?
    — Je n’oserais jamais.
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  • Par Morgouille, le 17 octobre 2010

    Cole se raidit comme si je venais de le frapper au visage.
    — Corrige-moi si je me trompe, poursuis-je, mais ta femme s’est bien tirée avec tes deux gosses, non ? Tu ne m’as jamais donné les détails. Alors quoi, tu t’en tapais une autre ?
    Un groupe de filles passe autour de nous tel un essaim d’oiseaux multicolores. Paréos, lunettes de soleil, tatouages au creux des reins. L’insouciance de la jeunesse.
    Cameron se tait un long moment, puis :
    — D’accord.
    Son ton est amer. Et je me sens triste. Pour la première fois, chacun de nous est blessé. Lorsqu’on réalise que l’adversaire est un autre soi-même, il n’y a plus ni vainqueur ni vaincu, seulement deux êtres malheureux.
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  • Par Libellule87, le 11 mars 2009

    Un motif en rapport avec le meurtre d'un enfant survenu plus de trente ans en arrière, et l'entrée en scène de Kosh aujourd'hui. Encore une fois, j'ai l'impression d'observer les symptômes d'une maladie. Une chose qui se réveille, comme ces grenouilles gelées après une longue phase d'hibernation. Un Mal ancien et puissant qui remonte lentement des profondeurs vers la surface. Un Mal qui se rapproche de moi.
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