ISBN : 2070355276
Éditeur : Editions Gallimard (2008)


Note moyenne : 3.88/5 (sur 129 notes) Ajouter à mes livres
Présentation de l'éditeur
C'est l'histoire d'une organisation secrète internationale, le CFR (Consortium de Falsification du Réel), qui falsifie la réalité mais dont personne ne connaît les motivations. C'est l'histoire de quelques-unes des plus grandes superche... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par le-bibliomane, le 09 juin 2009

    le-bibliomane
    Fraîchement émoulu de l'Université de Reykjavík, un diplôme de géographie en poche, Sliv Darthunguver se trouve confronté à un problème d'importance majeure : trouver un emploi.
    La situation du marché du travail en ce début des années 90 n'est pas plus prometteuse en Islande que partout ailleurs dans le monde.
    Alors qu'il s'apprête, sans grand enthousiasme, à accepter un poste d'adjoint du directeur export d'une conserverie située dans le nord du pays, son attention est attirée par une annonce d'offre d'emploi correspondant à sa formation. le cabinet d'études environnementales Baldur, Furuset & Thorberg recherche un chef de projet.
    Sans perdre une minute, Sliv se rend à l'adresse indiquée afin d'y déposer son Curriculum Vitæ dans l'espoir d'obtenir très rapidement un entretien. Sa démarche va s'avérer payante car il va être immédiatement reçu par le responsable du recrutement et directeur des Opérations, Gunnar Eriksson. Celui-ci lui explique les activités du cabinet, activités consistant à monter des dossiers sur l'impact environnemental occasionné par la construction d'autoroutes, de barrages hydro-électriques et autres constructions nécessaires au développement économique.
    Quelques jours plus tard, Sliv est engagé et se voit confier son premier dossier. Il s'agit de se rendre au Groenland afin de réaliser une étude sur la construction d'une station d'épuration dans la petite ville de Sisimiut, construction commanditée par le Parlement de l'État autonome.
    Après deux mois passés dans les solitudes glacées du Groenland, Sliv revient à Reykjavík. Sa mission a remporté un franc succès mais un léger détail dans son rapport final ne cesse de le troubler : il semblerait qu'une erreur ait été glissée dans celui-ci. Cette erreur – Sliv va l'apprendre très rapidement – a été insérée volontairement dans le dossier par Gunnar Eriksson lui-même.
    Déconcerté, furieux, le jeune homme va demander des explications à Gunnar qui va lui révéler froidement qu'il a fait exprès d'introduire cette erreur dans le dossier. Cette manœuvre est en fait le moyen qu'a trouvé Gunnar pour sensibiliser son auditeur à ce qu'il s'apprête à lui révéler.
    Ce que Sliv va apprendre de la bouche de Gunnar va le stupéfier : le cabinet Baldur, Furuset & Thorberg est – comme de nombreuses autres firmes de par le monde – une couverture servant à dissimuler les activités d'une organisation secrète qui a pour nom C.F.R. Ce sigle de trois lettres signifie « Consortium de Falsification du Réel ». Ses membres se comptent par milliers et sont disséminés aux quatre coins du globe. Les activités du C.F.R sont assez peu banales car comme l'indique le nom de cet organisme ultra-secret, elles consistent à modifier les données de la réalité du monde qui nous entoure. Accomplissant un travail de fourmi, ses membres élaborent des scénarii qui, à plus ou moins grande échelle sont susceptibles de changer la face du monde. Leur tâche peut se concentrer indifféremment sur l'invention d'un obscur peintre de la Renaissance ou sur la découverte de nouvelles sources d'énergie susceptibles de bouleverser l'équilibre des marchés mondiaux. Tous les domaines des connaissances humaines sont ainsi « modifiés » par le C.F.R. : histoire, archéologie, arts, écologie, sciences sociales, zoologie, littérature, religion, génétique, physique, économie, etc...
    Fasciné par cette étrange organisation qui influe sur le destin de l'humanité, Sliv va être intégré au C.F.R. avec pour mission, dans les premiers temps, d'inventer un scénario crédible mettant en scène les Bochimans du Bostwana menacés d'expulsion de leur territoire soupçonné de receler des gisements diamantifères.
    Peu à peu, Sliv va gravir les échelons de cette mystérieuse organisation, se faisant même des amis fidèles au sein de l'organisation, comme la chaleureuse indonésienne Magawati et le colosse soudanais Youssef Khrafedine. Mais il aura aussi maille à partir avec la glaciale Lena Thorsen ainsi qu'avec l'inquiétant et redoutable Yakoub Khoyoulfaz, l'instructeur des Opérations spéciales.
    Mais au final, quelle est la véritable motivation du C.F.R ? Pourquoi dépenser tant d'argent et d'énergie pour falsifier la réalité ? Quels sont les buts et les motivations ultimes des dirigeants invisibles qui président cette organisation ? C'est ce que Sliv et ses amis vont tenter de découvrir au cours de leur cursus au sein de l'organisation. Trouveront-ils une réponse ?
    De l'élaboration de fausses archives de la STASI en passant par les raisons de la disgrâce d'Hernan Cortès par Charles-Quint après La conquête du Mexique, en passant par l'invention d'un poisson de la famille des scombridés susceptible d'extinction suite aux derniers essais nucléaires français dans le Pacifique-Sud lors du mandat de Jacques Chirac en 1995, jusqu'à la preuve de l'inexistence de la célèbre chienne Laïka lancée en orbite par l'U.R.S.S en 1957, Antoine Bello revisite dans « Les falsificateurs » de nombreuses pages de notre Histoire. Il nous donne ainsi matière à réflexion sur notre appréciation du réel et sur les différentes manières dont il est possible d'altérer celui-ci. Parabole sur le pouvoir de l'écriture ( les écrivains n'ont-ils pas été de tous temps les plus talentueux falsificateurs de la réalité ? ) le roman d'Antoine Bello nous exhorte à ne pas oublier non plus que – plus que jamais – les médias contemporains manipulent les consciences en travestissant les faits, servant ainsi les peu louables intérêts des puissances économiques, politiques et idéologiques qui régissent la planète.
    Aussi addictif que la désormais célèbre trilogie « Millenium » de Stieg Larsson (Actes Sud), « Les falsificateurs » d'Antoine Bello nous entraîne dans un récit passionnant, jalonné de rebondissements et de révélations extraordinaires (mais à prendre pour ce qu'elles sont, c'est à dire une œuvre de fiction) dans lequel il arrive que les manipulateurs se trouvent parfois eux aussi manipulés.
    Quant aux motivations secrètes du C.F.R, j'espère en apprendre un peu plus en lisant la suite de ce récit : « Les éclaireurs », parue également chez Gallimard (février 2009 – Prix France-Culture -Télérama).

    Lien : http://lebibliomane.blogspot.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par Hildebald, le 09 juin 2009

    Hildebald
    Voilà le petit roman reçu grâce au Masse Critique de Babelio.
    C'est bien sûr le résumé qui m'a attiré : des falsificateurs d'Histoire. Je dirais que malheureusement je ne connaissais pas l'auteur. Et voilà qu'il apparait dans tous les journaux de la maison. Je le connais maintenant beaucoup mieux et je vais suivre ses oeuvres de plus près.
    Mais Les falsificateurs dans tout ça?
    Notre héros islandais vient de finir ses études universitaires. Il cherche désormais un travail agréable et si possible intéressant. Il repère une petite annonce pour un cabinet d'études environnementales et se fait embaucher. Mais cette entreprise cache autre chose de bien plus important : le CFR, le Consortium de Falsification du Réel.
    Notre ami se prend vite au jeu et découvre lentement les secrets de cette entité. Il va y évoluer et apprendre de nombreuses choses surprenantes.
    Très agréable surprise.
    Je pensais trouver un quelconque livre de science-fiction et j'ai découvert un roman très riche et bien réel.
    La structure du livre est agréable : on suit l'évolution rapide et logique du héros tout en découvrant au fur et à mesure l'univers du CFR.
    J'ai été happée dès le début de l'histoire par curiosité mais aussi parce que le style m'a accroché.
    Et bien que certains passages apparaissent plus lents que d'autres, ils sont nécessaires afin que le lecteur se repose et prenne le temps de découvrir le CFR. Ces moments de calme apportent aussi la tempête et embarquent le lecteur à bord. J'ai eu des piques de stress en coeur avec notre héros. J'ai voyagé, j'ai râlé et j'ai été blessée avec lui.
    L'auteur a même réussi à tromper son monde tel que l'organisation le fait durant tout le roman.
    En parlant de l'auteur, j'ai admiré sa culture, ou tout du moins les recherches qu'il a du appliquer pour rédiger ce roman, un vrai petit falsificateur en herbe! Et j'ai désormais hate de lire le deuxième tome.
    Mais ce livre apporte aussi de nombreuses réflexions au niveau de la réalité historique. Est-ce que tout est réel? Y-a-t-il des informations fausses que nous prennons pour vraies? Est-il acceptable de laisser faire des falsifications pour le bien être du monde? J'ai adoré la manière dont ils construisent une falsification, j'ai trouvé ça exitant, mais pourrais-je le tolérer si j'étais au courant?
    Enfin, j'ai tendance à me dire que ces falsifications du réel existent biens mais surement pour d'autres raisons que celles du CFR ;)
    Une belle découverte donc, autant pour le livre que pour l'auteur.
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    • Livres 5.00/5
    Par jmfhcb, le 18 juin 2009

    jmfhcb
    Merci à Babelio et aux éditions Gallimard. Bien évidemment, après une telle lecture je vais me précipiter sur la suite : Les éclaireurs et sur Éloge de la pièce manquante (une enquête dans le milieu du puzzle). Comme si j'avais besoin de nouvelles idées de lecture, franchement !
    Pour être honnête, je ne voulais pas lire ce livre, en tout cas pas l'acheter parce que j'étais persuadée que ça ne me plairait pas. Je me suis encore trompée (mais l'erreur est humaine). On y passe un excellent moment de lecture : c'est idéal pour les vacances où on a un peu plus de temps (celui ci fait 500 pages et le deuxième tome 477 mais le premier en tout cas se lit vite). On est bluffé par l'oeuvre d'imagination de monsieur Bello. Qui aurait pensé à une telle invention ? et pourtant tout le monde à un moment ou à un autre s'est posé la question de la véracité de l'information qu'on nous déverse dans les médias. Ici, l'auteur a su exploiter cette idée pour nous soumettre un scénario original, mené d'une main de maître et qui nous donne envie de tourner les pages de plus en vite pour trouver à suivre à la fin. Mais bon...
    Bien sûr, on peut faire des critiques : les personnages sont caricaturaux (c'est des robots embrigadés dans une organisation qu'ils ne comprennent pas mais si ils le voulaient, et qui ne quittent pas l'organisation pour autant) et peu fouillés. Antoine Bello s'est un peu trop concentré sur le scénario comme son héros Sliv. L'écriture est limpide mais sans réélle finesse.
    On peut aussi se poser la question de ce qui tient de l'imagination et ce qui tient de la vérité (comme pour le Da Vinci Code) mais ce n'est pas la peine de s'encombrer la tête avec de tels questionnements. On peut aussi se demander quelle part de lui l'auteur a mis dans les opinions que défend Sliv. Ça n'en vaut pas le coup : la désinformation et la propagande ne sont pas partout comme on peut le penser après une telle lecture.
    Il faut juste lire ce livre comme un excellent roman sans se poser questions : il permet de se vider la tête et c'est déjà plutôt pas mal.
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    • Livres 4.00/5
    Par Eric75019, le 29 janvier 2011

    Eric75019
    Avant "Les éclaireurs" (paru en 2009), il y avait "Les falsificateurs" (paru en 2007). Ce premier roman d'une série de deux (pour l'instant) pose le décor et les personnages. Nous faisons la connaissance de jeunes gens embauchés au CFR (Consortium de Falsification du Réel), qui ne connaissent pas la finalité de leur entreprise mais font quand même le boulot qu'on leur demande. Ils finissent pourtant par avoir de sérieux doutes et quelques scrupules du fait de l'absence de déontologie de leurs missions, baignant dans la malhonnêteté intellectuelle et morale la plus totale. Néanmoins, tout cela étant très bien payé et les faisant évoluer au milieu de gens intelligents et intéressants, il leur semble préférable de rester sans trop se poser de questions. L'essentiel est de continuer à être bien noté de ses chefs, ce qui est en définitive le seul moyen de monter dans la hiérarchie, pour accéder à la connaissance et obtenir des réponses. Après quelques péripéties qui nous entraînent jusqu'à la dernière page, on ne comprend toujours pas le pourquoi du comment, il faudra attendre le second roman pour en savoir plus.
    En réalité, le but ultime et caché du CFR n'a que peu d'importance. Ce que Antoine Bello décrit ici, dans une sorte de fable très réaliste évoquant la théorie du complot, n'est qu'une allégorie de ce qu'est devenu aujourd'hui le monde de l'entreprise. Tout le monde prétend travailler pour la bonne cause, veut faire mine d'y croire, et en réalité chacun revendique un statut et une légitimité, en accomplissant pourtant des tâches qui ont perdu leur signification, voire qui sont devenues contreproductives, mais il ne faut surtout pas le faire savoir, sous peine d'être exclu du système.
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  • Par snybril, le 18 août 2009

    snybril
    De temps à autres mes lectures ne m'inspirent rien. Voilà peut être l'émergence d'un nouveau concept, l'indifférence littéraire. En parler devient alors singulièrement difficile et rédiger quelques lignes sur mon blog tiennent plus du remplissage que de l'écriture.
    A chacun son fardeau, j'assumerais donc ce rôle que je me suis choisi en vous parlant des Falsificateurs de Antonio Bello.
    Le roman est assez bien écrit, la prose est fluide et efficace, l'idée de base est tout simplement géniale. Mais encore une fois le traitement emmène l'ouvrage dans mon panthéon des belles idées gâchées.
    Le postulat de base est qu'il est possible de modifier la réalité en manipulant l'information. Une organisation secrète, le consortium de falsification du réel, cherche ainsi à transformer ou à inventer de toutes pièces des évènements historiques afin d'orienter la marche du monde. Inventer une nouvelle espèce en voie de disparition ou bien répandre la rumeur de la première chienne dans l'espace nommée Laïka représente un sacré travail. La puissante CFR profite de l'actualité pour la manipuler, manœuvre les médias, créée de fausses preuves. Après tout, si l'on falsifie les rapports et les archives, que l'on manipule les images et les textes liés à un évènement comment la multitude n'ayant pas observé directement l'évènement pourrait elle faire la différence entre la réalité et la fiction. C'est un travail colossal car souvent l'information se répand rapidement et les sources sont multiples et insoupçonnées.
    L'histoire débute donc avec le recrutement du jeune Sliv Darthunger, fraichement émoulu de l'université de géographie de Reykjavík. Rapidement, il deviendra un scénariste hors pair et gravira les échelons de l'organisation. C'est son imagination qui lui souffle les évènements à manipuler ou à créer. Seulement manipuler la réalité c'est quelque chose, savoir dans quel but c'en est une autre. C'est là le nœud de l'intrigue ne pas savoir qui il sert et pourquoi le perturbe, même si les aspects ludiques de son travail lui permettent de passer outre.
    Si les aspects géopolitiques et les jeux de pouvoirs sont très bien décrits et passionnants dans le livre, au final on n'arrive pas à y croire. Je ne suis pas rentré dedans, car déjà le narrateur m'agace avec son arrière goût de premier de la classe et son goût immodéré de la compétition. Ensuite, il y a une certaine légèreté dans la façon dont le CFR confie à de jeunes recrues la possibilité de véritablement changer le monde. Enfin, une fois la dernière page tournée, le lecteur n'en saura pas plus sur le pourquoi de toute l'organisation. Et le comment se révèle souvent boiteux, j'ai la naïveté de croire que manipuler les évènements de première importance doit être sérieusement plus compliqué. Sans compter l'arrière goût malsain que propose l'histoire car après tout, sans sombrer dans la peur du complot et la paranoïa, des gros groupes pourraient parfaitement jouer à ce jeu, avec des objectifs moins innocents que la façade présentée par le CFR.
    Au final, je sais qu'il y a une suite et une fin à ce livre mais je ne suis toujours pas décidé à investir dans le deuxième tome. Ce livre va se certainement prendre la poussière dans la bibliothèque anarchique de mon esprit au côté du Tueur de temps de Caleb Carr qui exploite le même concept génial de manipulation de la réalité sans réussir non plus à transformer l'essai.

    Lien : http://oiseauchanteur.blogspot.com/2009/08/loiseau-faussaire.html
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Citations et extraits

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  • Par Pamw, le 30 juin 2009

    4ème de couverture: "C'est l'histoire d'une organisation secrète internationale, le CFR (Consortium de Falsification du Réel), qui falsifie la réalité mais dont personne ne connaît les motivations. C'est l'histoire de quelques-unes des plus grandes supercheries de notre époque : de Laïka, la première chienne dans l'espace, qui n'a jamais existé ; de Christophe Colomb qui n'a pas découvert l'Amérique ; des fausses archives de la Stasi. C'est l'histoire d'un jeune homme, embauché par le CFR, qui veut comprendre pourquoi et pour qui il travaille. C'est l'histoire d'une bande d'amis qui veulent réussir leur vie, sans trop savoir ce que cela veut dire. C'est, d'une certaine façon, l'histoire de notre siècle."
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  • Par dorothy, le 26 juin 2009

    Elle m'avoua ne pas suivre l'actualité de très près. Qu'une personne aussi intelligente et éduquée comme Mathilde pût se montrer aussi indifférente aux affaires de la Cité me plongea dans une certaine perplexité. On nous enseignait au CFR que l'esprit critique est pareil à un muscle, qui s'atrophie quand on le laisse au repos.
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  • Par Rouska, le 26 novembre 2009

    Parfois monter un escalier est la seule façon de savoir où il mène.
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  • Par Rouska, le 26 novembre 2009

    Après quelques tours du monde seule la banalité m'intéresse.
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