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ISBN : 2070647307
Éditeur : Gallimard Jeunesse


Note moyenne : 4.26/5 (sur 202 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dix ans après le 4ème été, les 4 filles ont 30 ans et se sont éloignées les unes des autres. Carmen est actrice dans une série télé et vit à New York avec son fiancé. Lena enseigne à Rhodes Island dans une école d'art. Elle vit seule en pensant toujours à Kostos et sa c... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Elle-Lit, le 13 juin 2012

    Elle-Lit
    Il y a quelques jours, quand j'ai commencé à lire Quatre filles et un jean pour toujours, je n'avais pas du tout le moral. Il pleuvait à grosses gouttes, j'avais les pieds trempés – j'avais cru bêtement qu'en juin je pouvais me permettre de mettre des petites chaussures ouvertes, grossière erreur –, j'avais froid… Bref j'étais déprimée. Je me suis donc plongée avec impatiente dans le roman, certaine que mes bonnes amies Carmen, Lena, Tibby et Bridget allaient me remonter le moral illico presto ! Bon, je ne sais pas encore si ce fut le cas ! Je viens tout juste de terminer ma lecture et je suis encore toute chamboulée. J'espère pouvoir vous fournir une critique à peu près claire !
    Essayons…
    Dix ans ont passé depuis les dernières aventures des filles de septembre et de leur jean magique. Les quatre amies ont vieilli et approchent toutes de la trentaine. Désormais séparées au quatre coins des États-Unis… et du globe même, elle mène chacune une vie bien différente.
    Carmen vit à New York dans un luxueux loft avec un homme qu'elle s'apprête à épouser. Elle a un second rôle dans une série populaire.
    Bridget vit avec Eric à San Francisco. Elle ne tient pas en place et déménage tout le temps, à la recherche d'un appartement toujours plus lumineux.
    Lena vit à Providence dans un studio sombre. Elle donne quelques cours de dessin par semaine, fait des tableaux pour les amies de sa mère, et apprend le grec.
    Tibby a suivi son petit ami Brian en Australie.
    Toutes les quatre ne se voient plus beaucoup, la vie les ayant tout doucement séparées. Mais quand Tibby leur envoie à chacune un billet d'avion pour la Grèce, elles s'apprêtent enfin à toutes se retrouver. Mais elles n'imaginent pas à quel point ce voyage est sur le point de changer leur vie à jamais…
    Je ne peux malheureusement rien dire de plus sur l'histoire que ce que nous apprend déjà la quatrième de couverture car se serait révéler l'essentiel de l'intrigue.
    Que penser alors de ce dernier tome ? Difficile à dire. Je ne sais pas encore si j'ai réellement pris ma décision. J'attendais ce livre avec une impatiente à peine dissimulée, mais je ne m'étais pour autant pas préparée à ce que j'allais y trouver. Je n'avais aucune attente particulière, si ce n'est retrouver ces amies qui m'avaient fait passer de si bons moments il y a quelques années. Mais pour être franche, je ne m'attendais pas du tout à ce que je viens de lire !
    Ce dernier tome (et je pense que ça sera le tout dernier) est surprenant, plus mature que les quatre précédents sans doute, plus dur aussi. Mais je l'ai également trouvé assez inégal, et ça m'a gênée. Certains passages sont trop prévisibles et parfois même invraisemblables. Certains me semblaient également tire-larmes et sonnaient un peu faux. Et à d'autres moments, j'étais complètement submergée par les émotions : tour à a tour triste, énervée, émerveillée, déçue… Mais je continuais quand même ma lecture, sans m'en rendre vraiment compte. Les pages défilaient malgré moi à une vitesse folle… signe que j'ai aimé, non ?
    Dans ce nouvel opus, j'ai été très surprise de voir que mes « amies » préférées avaient totalement changé par rapport aux tomes précédents. Avant, j'étais totalement fan de Lena. Mais dans cet épisode, elle m'a déçue. Je n'en pouvais plus de la voir se complaire dans son malheur sans laisser personne l'aider, sans réagir, sans se bouger. Elle a toujours été la plus timide du groupe, mais elle n'en était pas moins courageuse. Là, c'est bien différent, malheureusement. J'adorais également Carmen, son humour, son côté grande gueule… Mais dans ce tome-là, elle m'a semblée bien fade, superficielle et presque inintéressante (elle est d'ailleurs assez peu présente au début du roman). Heureusement Bridget a beaucoup rehaussé le niveau. Même si son histoire et son évolution étaient prévisibles, elle a véritablement muri et j'ai pris énormément de plaisir à lire ses aventures, ses états d'âmes, ses doutes et ses coups de gueule. Alors qu'elle ne m'avait pas spécialement frappée dans les tomes précédents, dans celui-ci je l'ai trouvée grande et belle. Mais le personnage qui m'a le plus surprise, c'est sans hésiter Tibby. Si toutes ont muri chacune à leur façon, Tibby est devenue un personnage d'une force et d'un courage incroyables. Sa présence tout au long du roman m'a bouleversée.
    Alors que j'étais encore assez sceptique, les 150 dernières pages m'ont beaucoup plus passionnée si bien que j'ai terminé le livre tout à l'heure, les larmes aux yeux et le cœur lourd. Ce cinquième tome n'est certainement pas mon préféré, mais j'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver ces quatre amies que j'avais tant aimées il y a cinq ans. Et malgré certaines lourdeurs, je crois pouvoir dire, après plus de 30 lignes de critique, que j'ai aimé !
    L'amitié de ces quatre filles me laissera sans doute rêveuse pendant encore un sacré temps…


    Lien : http://www.plusonadeuxplusonlit.blogspot.fr/2012/06/quatre-filles-et..
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    • Livres 5.00/5
    Par Talissa, le 10 juillet 2012

    Talissa
    Suite à un évènement tragique, le petit groupe, dont l'amitié s'était distendue, éclate. Elles ne comprennent pas comment elles ont pu rester aussi passives face à ce qu'il se tramait, et remettent en question jusqu'à leur passé. Ce cinquième tome est plus mature que les précédents, l'auteur nous montrant ses héroïnes sous une nouvelle facette. Elles traversent, chacune à leur rythme les cinq étapes du chagrin que sont le déni, la colère, la négociation, la dépression et l'acceptation.
    Leur évolution dans ce livre se fait donc en solitaire, chacune essayant à sa façon d'affronter le drame.
    J'ai bien aimé retrouver la Lena qui ‘'sait être sérieuse… mais oublier un peu de l'être, ça, elle ne sait pas.''. Ayant un instinct protecteur, elle a toujours soutenu les trois autres filles dans toutes les épreuves, mais cette fois-ci, débordée, elle ne pourra rien faire. Elle est trop réfléchi et un peu lâche puisqu'elle préfère attendre que la situation s'arrange par elle-même, mais forcée par Tibby, elle tentera de saisir sa chance, afin de pouvoir dire ‘'au moins, j'ai essayé ‘'.
    J'ai aussi apprécié de suivre à nouveau Bridget, toujours aussi énergique, ‘'libre comme l'air''. Face au drame, elle ressent le besoin de partir avant d'étouffer, afin de mieux se retrouver. Cette tragédie va la confronter au propre drame de son enfance, c'est pourquoi Tibby lui écrit ‘'Je pense que, de nous quatre, c'est pour toi que c'est le plus dur. J'aimerais pouvoir adoucir ta peine. ‘'
    J'ai été déçu par Carmen, devenue une actrice complètement superficielle sous l'emprise totale d'un fiancé qui lui dicte sa pensée et lui fait jusqu'à renier qui elle est. Sa propre description est très juste : ‘'Je reconnais que moi, Carmen, j'ai un caractère de petite dernière typique. Je suis d'un égoïsme sans borne quand je m'y mets.''. Carmen a toujours été le petit bébé capricieux de la bande, mais la trentaine approchant, on l'aurait espéré plus adulte. La question existentielle qu'elle se pose durant tout le long est : ‘'Que faisaient donc les gens avant l'invention des portables ?''. Juste Ciel, ils pensaient !
    Mais, c'est sans aucun doute Tibby qui m'a le plus ému. Alors que dans les autres tomes, j'avais moins accroché à ce personnage, dans celui-ci, on s'aperçoit que c'est elle qui a le plus muri, par la force des choses, et qui permet aux autres de grandir. Par ses mots, elles tentent de leur montrer la voie de la guérison. Elle ‘'apporte sa sagesse'' sur la vie, ce qui va permettre aux trois autres ‘'filles de septembre'' de mûrir.
    J'ai retrouvé l'écriture d'Ann Brashares avec beaucoup de plaisir, dont on a l'impression qu'elle change en même temps que les points de vue. Malgré le sujet de base tragique, elle arrive habilement à placer des notes d'humours, ce qui rend le roman fluide. J'ai par ailleurs trouvé que le thème était traité avec beaucoup de justesse, elle parle aussi bien de la mort comme de la naissance, et encore et toujours de l'amitié et de l'amour.
    En bref, j'ai adoré, non, dévoré ce livre, à la hauteur des quatre autres !
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    • Livres 4.00/5
    Par verobleue, le 01 janvier 2013

    verobleue
    Lorsque je me rends à la bibliothèque, j'y vais quasiment toujours en coup de vent, parce que maman, travailleuse à temps plein et n'ayant la voiture qu'occasionnellement, je suis souvent à la bourre. D'où cette fichue manie de prendre des bouquins orphelins, pas dans le bon ordre, etc...
    Avec les "Quatre filles et un jean", rebelote, j'ai emprunté le tome 1, 2 et le dernier. Il manque donc le tome 3 et 4. Qu'importe...
    Les quatre filles ont trente ans, sont séparées et ont leur vie à elles, bien différente.
    Leur amitié est enfouie mais présente et va ressortir de plus belle à l'occasion d'une lettre de Tibby, exilée en Australie, qui les invite à la retrouver sur l'île de Santorin.
    L'histoire de ce dernier tome est bien différente et l'on se questionne tout au long de la lecture, le voile ne se lève qu'à la fin du livre.
    J'ai beaucoup aimé lire cette série, forte en amitié féminine, forte en sentiment, simple dans l'écriture.
    Mention spéciale aux citations de début de chapitre.
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    • Livres 5.00/5
    Par Elyria, le 01 juillet 2012

    Elyria
    Je n'ai pas pu résister et j'ai sauté dessus. Avis à celles qui veulent garder la belle image non écornée des quatre amies de leur enfance, ne lisez pas ce livre. C'est vrai, ce n'est pas juste une petite aventure de plus que l'auteur nous livre ici, pas juste une petite promenade de santé.
    Chaque fille sera confrontée à la mort, à un choc qui rappelle tout à fait ce que nous vivons, nous, dans notre vie. Ce tome les rapproche singulièrement de la réalité (j'aimais beaucoup les premiers tomes, mais je ne m'identifiais pas forcément à leurs réactions et à ce qu'elles vivaient) et là, même si nous ne nous identifions pas à tous leurs comportements (chacun gère la peine à sa façon), nous pouvons comprendre ce qu'elles font.
    C'est vraiment un livre qui permet une riche introspection car, justement, il est sans jugement moralisateur ou sans grosse prise de tête sur "qu'est-ce que les autres pensent de moi". Les filles du livre on ce dont-ci, elles peuvent vivre pour elles-mêmes.
    Ce nouveau tome est vraiment indispensable pour ceux qui veulent aller plus loin dans l'aventure et quelque part plus loin avec soi. Moi en tout cas il m'a permis de me construire un peu et je trouve ça beau que ça soit possible à mon âge, de changer encore grâce à un livre, même si ce n'est pas le plus intellectuel du lot, ou un grand classique, ce genre de lecture, ça fait du bien.
    Comme de retourner en vacances là où on a passé tout ses étés...
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    • Livres 4.00/5
    Par wiggybis, le 06 janvier 2013

    wiggybis
    Voilà, je viens de terminer de lire les dernières aventures des 4 filles de septembre. 423 pages lues en moins d'une journée, un record personnel.
    Qu'en dire ? L'élément qui tourne autour de ce tome est très inattendu et m'a énormément bouleversée.
    Avoir lu leurs histoires pendant toute mon adolescence et revoir régulièrement les deux films rendent ces 4 filles devenues femmes comme moi presque réelles. Ce ne sont plus des personnages mais des personnes de mon entourage.
    Pour en revenir au livre, ça a aussi été déstabilisant de découvrir ce qu'elles sont devenues à l'aube de leur 30 ans, au milieu de leur vie.

    Carmen, je ne l'ai jamais vraiment appréciée. Elle se comportait toujours comme une petite fille gâtée, elle m'agaçait au plus haut point. Dix ans plus tard, rien n'a changé ! C'est la plus superficielle des 4, celle dont l'histoire m'intéresse le moins malgré 2-3 moments où sa sensibilité m'a beaucoup étonné.
    Lena, je l'ai trouvée égale à elle-même. Solitaire, effacée, luttant pour brîser ses chaînes... Elle a tout d'une merveilleuse artiste et d'une merveilleuse personne, mais ne le sait pas.
    Bridget, ma préférée! Elle a un truc qui me touche. Ce n'est pas un rayon de soleil, mais un soleil entier ! Ses cicatrices font d'elle une personne qui n'a pas conscience du danger qu'elle encourt quand elle veut fuir sa tristesse par tous les moyens. Elle est indépendante, forte, mais si fragile à la fois. Je suis ravie de son évolution, heureuse qu'elle connaisse enfin le bonheur.
    Enfin, Thibby. Je l'ai également trouvée égale à elle-même. Elle a gardé son air distant et détaché des choses pour ne pas montrer ses sentiments et tout ce qu'elle préparait pour celles qu'elle aime pour les protéger. Eux et elle-même. C'est un coeur énorme.
    J'ai aussi beaucoup apprécié découvrir ce qui était advenu des personnages secondaires comme Effie, Paul, Krista etc...
    J'ai fini ce livre avec quelques larmes, je l'avoue. Un livre qui regroupe toutes les émotions possibles et imaginables ! Une aventure inoubliable.
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Critiques presse (1)


  • Ricochet , le 23 août 2012
    Une alchimie délicate et très particulière se met en place et recommence à chaque nouvelle aventure, le tout sans ficelles d'écriture, juste avec une belle sincérité. Un grand succès populaire, au sens le plus noble du terme.
    Lire la critique sur le site : Ricochet

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Citations et extraits

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  • Par verobleue, le 01 janvier 2013

    C'était l'avantage et l'inconvénient d'une lettre manuscrite, par rapport à un mail, on ne pouvait pas lire et relire ce qu'on avait écrit après l'avoir envoyée. Une fois dans la boîte aux lettres, elle était partie. C'était un objet qui ne vous appartenait plus, un objet devenu la propriété du destinataire qui était libre d'en faire ce qu'il voulait. De sorte que l'on se rappelait l'impression générale qui se dégageait de la lettre plutôt que les mots précis qu'on avait employés. C'était ça donner : quand on donne un objet, on n'en garde que le souvenir.
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  • Par Netherfield, le 26 juillet 2012

    Léna aurait aimé posséder un interrupteur pour contrôler les sentiments des autres. Ainsi, elle aurait pu l'allumer quand elle se sentait assez ouverte et généreuse et disposer à leur donner de l'amour en retour. Et l'éteindre les autres jours, quand elle avait envie de se terrer dans un coin, toute seule, et qu'elle n'avait rien à offrir à autrui.

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  • Par x-livres-passion-x, le 11 novembre 2012

    - Tu as entendu ?
    - Non, quoi ?
    Il avait vraiment l’ouïe fine.
    - On aurait dit une sonnerie de portable. Ton portable.
    Elle sortit la tête par la fenêtre. Oui, en effet, c’était sa sonnerie.
    - Je me doutais bien qu’il était en bas.
    Grâce à son ouïe très fine, Eric traqua le téléphone jusque dans la cour et le découvrit dans un grand sac noir. Son rire monta jusqu’à leur appartement.
    - Bon sang, Bee ! Alors, j’ai appelé les poubelles toute la journée ?
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  • Par Slay, le 25 août 2012

    L’amitié resiste mal au temps. Ce n’est pas une révélation. Ma mère m’a dit un jour qu’une bonne famille, c’était celle qu’on quittait facilement, parce que c’est le but des enfants: partir vivre leur vie. Je me suis souvent demandé si c’était pareil pour l’amitié. Car entre nous, ce n’est pas ça du tout. Nous ne savons pas nous quitter. Et je suis encore pire que les autres. Je reste plantée là, à me cacher les yeux pour ne pas voir les autres qui s’en vont, en attendant qu’on soit de nouveau réunies.
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  • Par Talissa, le 10 juillet 2012

    Tu as quelque chose qui m’a souvent manqué. La foi. Pas forcément en Dieu, non, mais en un jour meilleur. Tu es la lumière, l’espoir, Bee. Même si tu tombes très bas, tu l’auras toujours en toi, ce truc qui te rend différente de ta mère.

    Il est tout à fait naturel de ne pas prendre la mesure des choses qui font partie de notre quotidien et de les sacrifier sans réfléchir, sans hésiter. Je te demande solennellement de ne pas commettre cette erreur.
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