> Jean Esch (Traducteur)

ISBN : 207032091X
Éditeur : Gallimard (2006)


Note moyenne : 3.79/5 (sur 38 notes) Ajouter à mes livres
Il n'y a pas de détectives privés en Irlande. Les habitants ne le supporteraient pas. Le concept frôle de trop près l'image haïe du mouchard. Jack Taylor le sait. Viré pour avoir écrasé sciemment son poing sur le visage d'un ministre, cet ancien flic a gardé sa veste de... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par nadejda, le 18 septembre 2011

    nadejda
    Qualité d'écriture, humour, poésie, tendresse bourrue, chaleur des pubs qui fleurent bon le whisky et la pinte, refuge de vieux originaux, marginaux un peu fous aux yeux larmoyants, tout cela parsemé de références de lectures vers lesquelles on a envie de se précipiter font de cette première enquête en compagnie de Jack Taylor, un ancien flic attachant qui révèle ses fêlures, un cocktail détonant et une réussite. Un dimanche inoubliable !!
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    • Livres 4.00/5
    Par nina2loin, le 20 mai 2012

    nina2loin
    Lire Delirium Tremens, c'est faire la connaissance de Jack Taylor, détective en marge, bibliophile, mais qui a un gros problème avec l'alcool. C 'est ce qui ressort du roman et qui est mis en avant bien avant l'enquête. L'auteur en profite, certes, pour décrire des pubs irlandais démodés, d'un autre temps, en voie de disparition, le peu qu'il en reste et qui tiennent encore face à la modernité. Et c 'est ceux-là que le héros affectionne plus que tout. Il s'agit du premier de la série et on peut se demander, à la fin du récit, si Jack en a terminé avec son alcoolisme. Ce n 'est pas un livre qui traîne des longueurs, bien au contraire, le roman noir par excellence. Les répliques de Jack sont d'un humour noir, courtes et parfois drôles. du bon Ken Bruen qui peut se dévorer en une nuit.
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    • Livres 4.00/5
    Par moustafette, le 02 janvier 2011

    moustafette
    Si vous aimez les losers, vous allez être servis.
    Doucement mais pas sûrement, car en zigzagant, Jack Taylor s'approche de la cinquantaine. Ses meilleurs potes se nomment Brandy, Bushmills, Jameson, Guinness, etc.
    Son boulot, ancien flic et pseudo privé. Son bureau, une table au fond du Grogan's, un vieux pub de la ville de Galway.
    Dans ce premier volet de la série, l'enquête n'est qu'un prétexte pour faire connaissance avec cet hurluberlu imbibé. On parcourt de long en large, et de pub en pub, sa bonne ville de Galway. On compatit sans retenue à toutes les galères dans lesquelles il se trouve embringuer. Et c'est pas ça qui manquent ...
    Entre les black out éthyliques, les pauses d'abstinence plus ou moins volontaires, les bastons et les divagations, on est épuisés mais contents. Car le rythme percutant du roman et le ton rock and roll du récit nous baladent dans un univers où se croise du beau monde. Les chapîtres sont émaillés de références littéraires, musicales et cinématographiques. Un homme qui cite Elvis Costello, Tom Waits, Kafka, Francis Bacon, Wenders et Herzog, est peut-être désespéré mais certainement pas un mauvais bougre !


    Lien : http://moustafette.canalblog.com/archives/2007/06/02/index.html
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    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par BMR, le 02 décembre 2007

    BMR
    L'avantage des polars, c'est qu'ils permettent de voyager facilement et de découvrir de nouveaux pays et de nouvelles littératures.
    Alors avec Ken Bruen et Delirium Tremens, en route pour l'Irlande, pays du whiskey et de la Guinness !
    Car comme le titre de ce polar l'indique, adeptes des AAA passez votre chemin !
    Si vous pensiez avoir tout lu concernant les détectives à la bouteille facile, c'est que vous n'aviez jamais mis les pieds en Irlande, à Galway, chez Jack Taylor, le détective de Ken Bruen !
    Mais cet ivrogne invétéré de Jack Taylor n'apprécie pas que les bouteilles et si le foie est fatigué, le cerveau, lui, est bien alerte et Jack Taylor (ou Ken Buren) aime les livres et la littérarure.
    Si avec tout ça vous n'êtes pas convaincu de vous embarquer à bord du ferry ou de l'avion pour Galway …
    Ce voyage est aussi l'occasion de découvrir la plume aiguisée de Ken Bruen.
    Une excellente surprise : une prose vive et acérée, pleine d'humour et de dérision, douce et amère à la fois (comme la Guinness, quoi !).
    Et une histoire pleine d'humanité, comme on les aime.
    Car d'intrigue policière, l'affaire est plutôt mince.
    On sent bien que là n'est pas la question.
    C'est juste pour le décor, le billet pour le bateau ou l'avion.
    L'essentiel est ailleurs. Dans les personnages : Jack Taylor bien sûr, le détective imbibé , mais aussi toute la galerie de portraits qui gravite autour de lui.
    Au passage on a remarqué la jeune Cathy B. et ses Doc Martens, peut-être une cousine de la jeune punkette de Millenium.
    Il y a d'autres enquêtes de Jack Taylor (Télérama parlait récemment de la dernière livraison : le Dramaturge) et on retournera donc en Irlande très bientôt.
    D'ailleurs il y a encore de la Guinness au frigo.
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    • Livres 2.00/5
    Par C-Liner, le 14 février 2011

    C-Liner
    Si je devais noter l'écriture, le style de Ken Bruen dans "Delirium Tremens", je mettrais incontestablement une bonne note.
    Posez toutes vos habitudes de lecture et tous vos codes littéraires policier à côté de vous avant de vous attaquer à ce roman : c'est un ovni.
    Ken Bruen fait littéralement péter toutes les conventions pour livrer un roman écrit dans un style abrupt, sans fioritures ni fanfreluche ET C'EST FOUTREMENT AGREABLE !
    Maintenant si je devais noter l'histoire... quelle déception...
    Delirium Tremens est un roman policier sans enquête, avec un enquêteur plus à la recherche de lui même que d'un assassin entouré de personnages secondaires à peine esquissés...
    Je ne sais trop où me placer là dedans... Peut-être lirai-je la suite des aventures de Jack Taylor et que cela éclairera un peu ma lanterne mais à ce jour... je reste mitigée.
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Citations et extraits

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  • Par nina2loin, le 20 mai 2012

    Chez les Alcooliques Anonymes, ils vous mettent en garde contre l'apitoiement sur soi-même.
    ― Je m'en veux, je m'en veux... j'en veux un autre.
    C 'était déjà fait.
    Parfaitement !
    Assurément, la pitié était bien la dernière chose que j'éprouvais.
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  • Par nina2loin, le 20 mai 2012

    Et un 501 ultra-délavé. Encore un lavage et il était mort. D'habitude, quand j'enfile cette tenue, je me détends.
    Pas cette fois.
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  • Par gridou, le 16 mai 2012

    Je soulevai le type par sa chemise. (...) et par dessus le garde fou. Que son poids l'entraîne dans le canal. (...)on entendit des hurlements dans l'eau. Elle dit:

    - je crois qu'il ne sait pas nager.

    - ça gêne quelqu'un?
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  • Par Nanne, le 07 avril 2010

    Il est quasiment impossible de se faire renvoyer de la Garda Siochana. Il faut vraiment y mettre du sien. Tant que vous ne devenez pas un objet de honte, ils sont prêts à tolérer presque n'importe quoi. J'avais atteint la limite. Plusieurs
    Mises en garde
    Avertissements
    Dernières chances
    Sursis
    Et je ne m'améliorais toujours pas. Je ne dessoulais pas non plus. Ne vous méprenez pas : les gardai et l'alcool entretiennent une vieille relation, presque amoureuse. A vrai dire, un garda abstinent est considéré avec méfiance, quand ce n'est pas avec une totale dérision, à l'intérieur et à l'extérieur de la police
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  • Par Morgouille, le 23 février 2011

    Avant qu’il ait le temps de réagir, un homme assis à l’arrière se pencha et demanda :
    — Que se passe-t-il ?
    Je le reconnus. Un politicien en vue. Je dis :
    — Votre chauffeur conduisait comme un dingue.
    Il demanda :
    — Savez-vous à qui vous parlez ?
    — Oui. Au peigne-cul qui a niqué les infirmières.
    Clancy essaya d’intervenir et il murmura :
    — Bon Dieu, Jack, arrête.
    Le politicien était descendu de voiture et il s’approchait de moi. Indigné au plus haut point, il braillait :
    — Je vous ferai foutre dehors, espèce de blanc-bec impudent. Vous savez ce qui va se passer ?
    Je répondis :
    — Je sais exactement ce qui va se passer.
    Et je lui écrasai mon poing sur la gueule.
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London Boulevard (2010). Réalisée par William Monahan. Avec Colin Farrell, Keira Knightley. Bande-annonce








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