> Jean-Pierre Carasso (Traducteur)

ISBN : 2020685752
Éditeur : Points (2004)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 136 notes) Ajouter à mes livres
Un roman d'amour. Raconté par un garçon de huit ans, qui dérange et bouleverse... Gil, victime de la bêtise des adultes qui transforment ses rêves en symptômes cliniques, et son amour en attentat. A cause de ce qu'il a fait à Jessica, il se retrouve à la Résidence Home ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 21 novembre 2011

    Luniver
    Livre touchant, qui nous montre le décalage entre le monde et la logique des enfants, et celui des adultes qui essaient d'expliquer leurs comportements en utilisant leur propre échelle de valeur, et pas en essayant de comprendre la leur. On imagine le pire tout au long du récit (meurtre, accident grave, agression, ...), avant de s'apercevoir que la réalité est bien loin de tout ça.
    L'écriture enfantine donne à la fois au livre une petite dose de légèreté, avec la conjugaison approximative et les mots mal interprétés, et en même temps une sincérité et une sensibilité plus profonde.
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par belledeschamps, le 01 mars 2008

    belledeschamps
    Gil est un garçon d'à peine 10 ans, à l'imaginaire débordant et à la violence mal contenue. Sa vie se partage entre ses parents, son frère aîné, l'école, les copains et sa nouvelle amie Jessica. Un jeu de simulation « d'amour » est mal interprété par la mère de Jessica et Gil se retrouve dans une maison d'accueil pour enfants en difficultés. Là il devient le patient d'un pédopsychiatre qui décèle en lui des troubles sérieux et décide de le garder plusieurs mois. Contrairement à l'avis d'un autre thérapeute qui voit en Gil un enfant « ordinaire » qui n'a pas sa place parmi les autistes. Excellent par la langue, l'univers enfantin et la dénonciation de l'erreur psychanalytique.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 27 mai 2011

    brigittelascombe
    Qui mieux qu'Howard Buten alias le clown Buffo, celui qui de son gros nez rouge fait rire les enfants malades, celui qui soigne les petits autistes, celui qui croise au quotidien de jeunes détresses pouvait parler d'un sujet aussi grave?
    Grave?
    Grave, oui car une hospitalisation en clinique psychiatrique, même lorsqu'elle répond au doux nom de "Home d'enfants les Paquerettes", est grave.
    L'originalité du livre tient aussi du fait que le narrateur Gil est un garçonnet qui raconte les faits et les jours avec ses mots à lui. Quelle est sa réalité? Quelle est celle des adultes? le premier avait des rêves, son amour pour Rebecca qui cognait fort, fort dans son coeur ce que les autres étiquetteront symptomes. Malentendu sur la découverte de la sexualité ou crime passible d'enfermement?
    Beaucoup de tristesse et de désespoir, un livre très émouvant qui évoque le rejet à rapprocher des Noces barbares de Yann Quéfélec où l'enfant du viol, caché dans un grenier finit interné par sa mère dans un foyer pour débiles mentaux et à rapprocher également du livre Thérèse Desqueyroux de François Mauriac où l'on se rend compte que la frontière est parfois imperceptible entre le statut de victime et celui de coupable.
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    • Livres 4.00/5
    Par letteratura, le 08 juin 2011

    letteratura
    C'est un très bon livre, mais le seul problème est que le “crime” de Gil nous est expliqué seulement à la fin. Sinon, j'ai trouvé que ce livre était bien construit, sur un point de vue uniquement enfantin, en utilisant parfois des dossiers, l'auteur nous donne les deux points de vue.
    Le livre est écrit avec comme narrateur le petit Gil de 8 ans, donc cela implique des fautes d'orthographe, des néologismes et tout ça. Mais cela permet de donner de l'originalité et du sentiment à cette œuvre, car si cette œuvre était écrite par le point de vue d'un psychiatre, on ne serait pas compatissant. Donc, j'apprécie beaucoup ce point de vue.
    Parlons du titre, que j'ai bien aimé car il se montre très bien entre la masse de livre, mais pour comprendre la signification, j'ai vraiment du réfléchir beaucoup, mais je l'ai comprise. le titre signifie “quand j'avais cinq ans je me suis tué” , c'était bien mon hypothèse, c'est pourquoi j'attendais un suicide d'un enfant, mais c'est complètement le contraire. de plus, pour comprendre le titre, il fallait savoir le titre original qui était “When I Was Five I Killed Myself” , donc il faut travailler pour comprendre ce titre.
    Vous savez pourquoi il a été dans un hôpital psychiatrique le petit Gil ? C'est cette question qui nous permet de continuer la lecture de ce livre. Gil nous dit la réponse de cette énigme à la fin, car pendant tout le récit il alterne récit de l'hôpital et récit de sa vie d'avant. La raison n'est pas le “crime” de Jessica, non, c'est quelque chose de tout bête, que personne ne peut punir : l'Amour.
    Donc, pendant tout le récit, le psychiatre essaye de soigner un enfant de l'Amour, c'est ce qui montre le réel paradoxe entre enfant et adulte, car l'enfant n'est pas malade, il est amoureux. de plus, ce livre permet de montrer la stupidité des adultes qui veulent tout comprendre comme des symptômes.
    Finalement, je peut dire que j'ai beaucoup aimé ce livre, mais que le hic était la situation de Gil expliqué à la fin, mais on peut considérer cela comme une qualité, car l'on croit à un “meurtre”, ce qui justifiait la thèse des psychiatres, mais après la connaissance de l'accusation, on comprend immédiatement la stupidité. Donc, je vous le conseille, le livre mais aussi le film très sentimental.

    Lien : http://litteraire-en-herbe.blogspot.com/2011/06/quand-javais-cinq-an..
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  • Par Katiouchka, le 06 octobre 2010

    Katiouchka
    C'est un livre touchant mais particulier..
    L'approche qu'à Howard Buten de son histoire est douce, pleine de précaution, de tendresse, de suggestion.
    Il se met au niveau de ces enfants, ces autistes qu'ils chéri, qu'il essaye de comprendre, d'atteindre.
    Ce roman ce lit sur la pointe des pieds et essaye d'entrebâiller doucement une porte sur ce monde de brute qui n'entend rien à ces enfants.
    Si vous ne l'avez jamais vu en spectacle sous le nom de Buffo, je vous le conseille.
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Citations et extraits

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  • Par brigittelascombe, le 27 mai 2011

    Alors, mon papa m'a dit que tous les jours il y a des gens qui deviennent morts et que personne sait pourquoi. C'est comme ça. C'est les règles. Et puis, il est redescendu. Je suis resté assis sur mon lit, très longtemps. Assis comme ça, longtemps, longtemps. J'avais quelque chose de cassé à l'intérieur, je sentais ça dans mon ventre et je savais pas quoi faire. Alors,je m'ai couché par terre. J'ai tendu le doigt avec lequel faut pas montrer et je l'ai appuyé contre ma tête. Et puis j'ai fait poum avec mon pouce et je m'ai tué.
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  • Par Luniver, le 19 novembre 2011

    Il y avait une photo sur le bureau du Dr Nevele, des enfants, et il y avait une photo de Jésus-Christ qui doit être une fausse pasque y avait pas d'appareils photo à l'époque. Il était sur la croix et on lui avait accroché un écriteau. Y avait écrit ONRI. Mais je vois pas ce que ça a de drôle.
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  • Par soazcongar, le 03 décembre 2010

    On est arrivé au pays des petits.C'est un endroit près du magasin où on vend des culottes de dame (on les montre en vitrine et ça me fait honte), un endroit où y a des manèges et des attractions. Mais c'était fermé pour l'hiver.Seulement y avait un monsieur qu'était en train de défaire des fils électriques. Il démontait les manèges. Il était sale, avec une chemise à carreaux et une barbe de s'être pas rasé.
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  • Par Luniver, le 19 novembre 2011

    - Papa, combien ça coûte des volets bleus ? que j'ai demandé pendant le dîner.
    - Pourquoi ?
    - J'vais en mettre à mon château.
    - Moi vivant, tu ne construiras pas un autre château.
    - D'accord, j'ai dit. Mais pour quand tu seras mort ?
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  • Par Jubrux, le 27 mai 2011

    Ca a commencé quand j'ai eu mon rendez-vous avec le Dr Nevele hier. Il savait que j'écris sur le mur de la salle de Repos mais il m'a dit que c'était permis. Il a dit :
    -Peut-être que Gilbert s'exprime mieux par écrit coralement.
    Je sais pas ce que c'est coralement, je crois que c'est une sorte de musique.
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H. Buten : Quand j'avais cinq ans je m'ai tué - Le coeur sous le rouleau compresseur
Olivier BARROT clôture sa semaine consacrée au livre pour enfants en présentant deux ouvrages du romancier-psychologue-clown américain Howard BUTEN : "Quand j'avais cinq ans je m'ai tué" et sa suite "Le coeur sous le rouleau compresseur". - Il donne ensuite les indices du jeu hebdomadaire et le résultat de la semaine précédente.








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