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“ C’ est sur ce quai-là, au 18, que mes bons parents firent de biens tristes affaires pendant l’ hiver 92, ça nous remet loin.” C’ était un magasin de “ modes, fleurs et plumes”, y avait en tout comme modèle que trois chapeaux, dans une seule vitrine, on me l’ a souvent raconté. La seine a gelé cette année là. Je suis né en mai. C’ est moi le printemps.”
Nous suivons au fils des chapitres, les expériences familiales, scolaires, touristiques… et laborieuses du petit Ferdinand. Etouffé au sein d’ une famille composée d’ une mère mercière trop besogneuse et un père caractériel et fielleux, Ferdinand grandit tant bien que mal dans une atmosphère fébrile et odieuse. Ses seuls rayons de soleil sont sa grand-mère Caroline et son oncle Edouard, qui lui vouera une confiance total et qui tirera bien souvent de l’ embarras.
La suite ici :
Lien : http://ecritureetpoesie.canalblog.com/archives/2009/07/29/14557527.h..
Simplement magnifique.
Si le style semble ardu à certains: franchement, ça mérite vraiment de s'accrocher.
Au passage, j'ai rarement autant pleuré pour un livre.
ça y est !
ouf, yeah, argh !
j'ai réussi à venir à bout de
Mort à Crédit , de Louis-Ferdinand Céline !
Je voulais lire du "Céline" ,
pour voir un peu de quoi il retournait...
Au hasard j'ai choisi ce bouquin
où il évoque son enfance et son adolescence
( expériences, rencontres, monde du travail ... )
Ah c'est sûr c'est pas de littérature de printemps :
y'a pas d'air dans ce livre là,
ça pue, ça cogne , y'a des trucs qui giclent...
y'a des croûtes, de la baise bien sale, on étouffe ...
Franchement j'ai eu ( .. la suite à lire ici :
http://blabliblo.canalblog.com/archives/2009/04/19/13440495.html )
Lien : http://blabliblo.canalblog.com/archives/2009/04/19/13440495.html
Céline le Grand ! Magnifique récit que l'on peut penser autobiographique au vue de certains passages pour le moins délirant...
l'histoire abracadabrantesque d'un enfant puis d'un adolescent à Paris à la croisée de deux siècles