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ISBN : 2290325309
Éditeur : J'ai Lu (2004)


Note moyenne : 3.48/5 (sur 60 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Tout le monde connaît Newdon, la fabuleuse cité où se côtoient humains et créatures enchantées. Mais connaissez-vous John Moon ? Il est l’entraîneur d’une équipe d’ogres complètement abrutis, derniers de leur championnat. Et Vaughan, l’elfe qui vient de tripler sa premi... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par InstinctPolaire, le 17 juin 2013

    InstinctPolaire
    ( Ils sont revenus...)
    " - Mesdames et messieurs, bonjour ! C'est encore une fois à nous qu'a été confiée la lourde tâche de présenter un de ces machins en papier là... Livres, c'est ça ? Alors pourquoi nous Jean-Michel ?
    - Et Bien Thierry, je pense que c'est à nous de nous acquitter de cette mission car le personnage principal est un entraineur sportif. Nous sommes plus à même de proposer un point de vu pertinent sur sa psyché et celle de ses deux compagnons.
    - Ah oui, parlons-en Jean-Mimi, j'ai consulté mes fiches avant le début de la rencontre...
    - On dit " lecture ", Thierry... Et donc on parle de " fiches de lecture "...
    - Oui bon, ça change rien, franchement quelle bande de traine-savates.
    - Enfin Thierry, un peu d'indulgence, tout de même, pensez à la joyeuse incertitude du sport... Appliquée ici à la littérature.
    - Donc : John Vincent Moon, entraineur de l'équipe de Quartek des Ogres de Chelsey, dernière de son championnat. Non mais déjà Jean-Mimi, c'est quoi ce sport ??
    - Et bien Thierry, le Quartek est un sport où dues équipes se disputent la capture de quatre tours médiévales qui sont sur le terrain. Capture qui se concrétise par l'érection d'un drapeau en son sommet...
    - L'érection Jean-Mimi ??
    - Heu... Oui, enfin... Oui. Le décompte des tours prises se fait à l'issue de chaque manche et le score final est donné à l'issue de trois manches.
    - Et c'est pas demain la veille que ce bon vieux Moon va s'offrir le titre... Je me suis laissé dire que plutôt que de se consacrer à son travail, il privilégiait son autre hobby.
    - Oui, Thierry, en effet, M. Moon cultive avec bonheur son sens profond de la camaraderie avec MM. Mc Cough et Vaughan.
    - On dit cultive ?... Enfin moi je pensais plutôt à ses multiples tentatives de suicides avortées, mais bon... De toute façon les deux autres aussi sont des calamités. Oriel Vaughan : Elfe ; Palmarès : Trois échecs à l'examen de Première Année de l’École de Magie. Et Gloïn McCough : Nain ; Désherbant presque officiel de Newdon : Les seul Nain qui peut même pas faire pousser une bête laitue... Et pour c'est c.. Une laitue... J'ai connue des équipes plus intéressante sur le papier...
    - Oui, néanmoins Thierry, ce sont ces caractéristiques si particulières qui en font les protagonistes idéaux de notre intrigue.
    - Ah ben bien sûr ! Quand on passe son temps à lever le coude dans les bars et à se faire offrir des coups à l’œil pour oublier ses petits soucis, faut pas s'étonner de se lever avec la gueule en travers...
    - En effet, Thierry, nos trois amis vont se retrouver au centre d'un complot visant rien de moins que l'ouverture des Enfers...
    - Heureusement Jean-Mimi, quand on sait que sur la feuille de match...
    - Le résumé Thierry, le résumé...
    -(...) Vous êtes tatillon tout de même... On trouve donc, la Mort, la Nature, la Magie et la Reine... Enfin la Reine... Surtout la Reine qui a le Diable au corps si j'puis dire... Haha... Haha... Haha...
    - Oui, en effet Thierry de bien alléchantes perspectives...
    - Et bien excusez du peu, mais c'est pas les Qataris avec leurs pétro-pognon qui auraient pu se l'offrir...
    - Oui, en effet... Alors certes pour nos lecteurs ce résumé un peu embrouillé et le lien avec le sport est ténu mais...
    - Il est quoi ?
    - Il est ténu...
    - Il était nu ? A poil vous voulez dire ?...
    - Non, non, non, houlala Thierry, je voulais dire fin, capilotracté...
    - Capilo-quoi???
    - (...)
    - Haha... Haha... Haha...
    - Et bien Thierry qu'est-ce-qui cause votre hilarité cette fois ?
    - Haha... Haha... Haha... Et bien Jean-Mimi, s'il éte'nue, alors : A vos souhaits... Haha... Haha... Haha...
    - Effectivement Thierry, effectivement...
    Œuvre de 2000 de Fabrice Colin qui s'essaye à l'humour-fantasy : Quelques bons mots, une intrigue intéressante,mais trois bonnes idées mises bout à bout ne font pas un récit impérissable...
    Essayez Pratchett...
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    • Livres 4.00/5
    Par DawnG, le 25 janvier 2013

    DawnG
    Un ovni dans la Fantasy française
    On retrouve ici beaucoup de personnages, de créatures fantastiques qui côtoient les humains : des elfes, des nains, des fées, des zombies, des vampires, des ogres, des fantômes, … Notre héros est clairement un anti-héros, un loser, un gars qui subit les événements, sur qui le sort s'acharne, qui ne comprend rien à ce qui lui arrive… Voilà John Moon et son aventure complément barrée. Parce que voilà, c'est clairement ici, rien que la 4ème de couverture le confirme, un livre de fantasy humoristique, mêlant tous les effets du genre.
    Et effectivement c'est très drôle, des situations cocasses, rien ne se passe comme prévu, on navigue presque entre réel et rêve, fantasme et folie. Pas vraiment parodique sur le genre c'est plutôt loufoque, gentiment barré, décalé, très second degrè. Mais l'histoire se tient bien. J'ai eu du mal au début à rentrer dedans, je ne voyais pas trop où ça voulait en venir mais après une quarantaine de pages, j'y voyais déjà plus clair. Un livre où il faut se laisser complètement embarqué, sortir son sens de l'humour de sa poche, sinon, vous risquez vraiment de ne pas aimer et de trouver ça confus. Moi j'ai passé un moment agréable et drôle avec John Moon, Gloïn, Vaughan et le dragon domestique, étrangement doué de parole !
    Les personnages secondaires sont très bien croqués, comme les décors, les lieux, les impressions mystérieuses, on s'y croirait presque dans ce Londres revisité ! Une atmosphère et une ambiance vraiment réussies. On trouve vraiment de tout question personnage dans ce roman qui foisonnent sans que ça ne soit trop. Une grosse préférence à la Mort et au Diable qui sont deux êtres incarnés complètement décalés, avec leur querelles qui datent de plusieurs millénaires. Il est difficile d'en parler plus précisément (des personnages ou des actions) tellement il se passe de choses, qui ont des imbrications les unes avec les autres. Il y a beaucoup de clins d'œil, quelques jeux de mots, des figures de style,… J'ai beaucoup aimé la façon dont Fabrice Colin joue avec son lecteur mais également avec ses personnages et notamment avec John Moon !
    Ce livre c'est comme une farce mais dans le sens théâtral du terme, ici on n'essaie pas de nous faire croire à des faits peut-être réels ou peut-être imaginés, on est bien dès le début dans l'imagination débordante de Fabrice Colin, parfois tirée par les cheveux, mais comme c'est un roman drôle et décalé, c'est clairement dans le ton et cela passe très bien.
    J'ai aimé le style d'écriture de Fabrice Colin, ça se lit vite et bien, c'est rythmé (découpage en petites parties ayant un titre plutôt qu'en chapitre), le ton est drôle, c'est léger mais pas simpliste. le langage est adapté à la personne qui s'exprime, encore plus flagrant quand ce sont des abrutis (comme certains joueurs du jeu national) qui parlent ou des zombies auxquels ils manquent une partie de la mâchoire !
    Si on veut aller un peu plus loin que le récit lui-même, on trouve des axes de réflexion très intéressants comme : Qui décide vraiment de notre vie ? Est-on complètement pris dans le système ? Pouvons-nous agir et réfléchir par nous-même ? Ou bien est-ce que ce sont nos croyances qui nous façonnent ? Sommes-nous censés suivre ou bien agir et nous rebeller ? Faire le contraire de ce qu'on nous dit ? Est-ce que nos dirigeants agissent pour eux ? ou pour l'intérêt commun ? Faut-il croire ? Pourquoi ? Et finalement est-ce si important que ça toutes ces questions ?
    Un bémol, même si j'ai beaucoup aimé la Mort et la façon dont elle est personnifiée etc., c'est dommage d'avoir négligé ses sœurs la Nature et la Magie, ça m'aurait bien plut d'avoir plus d'actions de ce côté. Un autre point, la couverture ne donne pas vraiment envie par rapport à celle des grands formats c'est dommage. Et le texte manque un peu d'aération dans cette version.
    Voilà, pour moi, c'était une agréable lecture, une bonne découverte de l'auteur, c'est vrai que ça ne plaira pas à tout le monde la fantasy fantaisiste mais les personnages sont truculents, drôles, les personnifications bien trouvées, j'en garderai un bon souvenir. Cependant, je préfère l'humour parodique de Pratchett mais Colin se défend très bien dans le domaine en tout cas.
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    • Livres 4.00/5
    Par Seraphita, le 04 septembre 2012

    Seraphita
    Un humain, John Moon, le bien nommé, qui passe l'essentiel de son temps à vouloir interrompre une vie désastreuse… en vain. Un elfe qui rate lamentablement depuis des années ses examens de magie. Un nain neurasthénique à la main très peu verte, en dépit d'une passion débordante pour le monde végétal. Un trio d'enfer, lié par l'échec. D'enfer ? Ça y ressemble fort : Newdon s'est transformée depuis peu en une ville ténébreuse sur laquelle le Diable a étendu sa main, prenant possession du corps démesuré la Reine. John Moon, un homme décidément dans la lune, va se voir confier une mission titanesque : sauver Newdon des portes de l'Enfer. Il va s'unir à ses deux comparses pour une aventure… rocambolesque.
    « A vos souhaits » est une œuvre de fantasy particulièrement déjantée : Fabrice Colin ne se prend pas au sérieux et sa plume dérape en mode « humour british ». C'est drôle du début à la fin et l'on s'attache au trio déjanté. Tout ce petit monde d'elfes, nains, goules, gobelins, morts-vivants, ogres, sans oublier un petit dragon fort sympathique (en apparence tout du moins), prend vie sous une plume pince-sans-rire et paraît soudain bien réel au détour des mots.
    Le temps d'un éternuement et les quelques 400 pages sont tournées… N'oublions pas la politesse d'un John Moon, qui parsème ses répliques de déférents : « A vos souhaits » !
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    • Livres 4.00/5
    Par ValentineF, le 27 août 2013

    ValentineF
    J'ai eu beaucoup de difficultés à lire ce livre qui m'a pourtant beaucoup plu. Je pense qu'il s'agit d'un rythme de lecture, les péripéties des personnages se déroulent sur une courte période de temps, mais le nombre de péripéties ne coïncide pas avec mon rythme de transport en commun (Oui - ça tient à peu de chose). le découpage m'a un peu perturbé, heureusement, la RATP m'a un peu aidé avec quelques jours de problème (1h au lieu de 15min - forcément, on a plus de temps pour lire).
    On plonge dans un Londres uchronique où règne la magie et les diverses espèces légendaires. le Diable décide de sortir de sa prison à l'aide d'un serviteur dévoué et à l'occasion, il aimerait se venger des trois sœurs l'ayant mis là : la Mort, la Magie et Mère Nature. Pour cela, il doit utiliser une belle brochette de looser, poissard comme pas deux et incompétent au possible. Nos héros sont les dégénérés en titre qui, contre toute attente (Y compris la leur), vont contrecarrer les plans du Diable himself.
    C'est de la light-fantasy complètement barrée, avec des personnages irrévérencieux, branleurs, débiles, mais géniaux dans leur style.
    Tout ce que j'aime.
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    • Livres 5.00/5
    Par greg320i, le 16 juin 2013

    greg320i
    Mesdames,Messieurs, Bienvenue au royaume de l'incongru ! Ici tout se situe entre individu et créatures plutôt drues . Blanchi à l'humour anglais et rafraichi à la sauce fantaisie , nous allons passer un moment inédit à rigoler ( Héhé )
    Comique sans MS ( Métier Souhaité ) Fabrice Colin assume pleinement son rôle d'écrivain et vient à bout de nos réticences à donnez des points négatifs.
    C'est frais comme un poisson (normal quand on s'appelle Colin) divertissant comme un conte et parsemé de clin d'oeil à s'en mettre plein la vue .
    Qui l'eut cru ? Avec un titre comme cela , diablerie et confrérie de monstres sympathique font vibrer nos zygomatiques .
    Le héros principal, entraineur et entrainé malgré lui dans la loufoquerie de la situation va vivre le pire du meilleur : sauveur et sauvé par sa bande de sauvages suaves au cour du tirage au sort final qui déterminera ( rien que çà,,) le sort du monde .

    Je vous passe le reste des détails et vous invite donc à découvrir à vos souhaits et à votre aise ce qui laisse un souvenir jovial d'une grande partie de rigolade avec une patrie de pitres .
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Citations et extraits

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  • Par InstinctPolaire, le 17 juin 2013

    - Qu'est-ce-qui s'est passé ? Demandais-je.
    - Pour vous ou pour moi ?
    - Pour toi. Pour moi, je suis au courant.
    Horatius commença à lécher sa gamelle.
    - Slurp, fit-il. Très simple. Pendant que vous étiez endormi,le dragon m'a – slurp – demandé de l'aider à, vous savez : Attraper un rhume.
    -Mmh. Et tu l'as fait ?
    L'ogre hocha la tête.
    - Pourquoi pas ? Vous roupilliez comme un loir. Et ça avait l'air important. Sans compter que je me disais comme ça, Horatius, mon vieux, c'est la Mort en personne qui te demande un service. Alors peut-être que ce serait pas mal vu de refuser. Vous pigez le truc ?
    Je fis signe qui oui.
    - Alors je suis sorti et j'ai commencé à réfléchir.
    Aïe, me dis-je.
    - Je me suis dit comme ça ; Horatius, quel est l'endroit le plus froid que tu connaisses ? L'endroit où tu aimerais surtout pas être en ce moment ?
    - L'école ? Hasardai-je.
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  • Par InstinctPolaire, le 17 juin 2013

    - Voyons déchiffrait péniblement Mordayken, euh, Par le grand feu sacré qui danse entre les monts, par les lueurs mauvaises qui sont autant de pont, par la v...
    - Oh pitié
    Le baron s'arrêta net.
    - Qui a dit ça ?
    - C'est moi, la dedans.
    La voie semblait venir de la crypte.
    - Moi ?
    - Non, moi. Pas toi. Moi,le Diable.
    Mordayken tomba aussitôt à genoux.
    - Maître, chuchota-t-il, par quel étrange prodige ? Je veux dire, le rituel n'est pas terminé...
    - Le rituel ? Oh, fait donc une pose Mordayen. Le rituel. Bon, sors-moi de là,maintenant, je commence à en avoir assez.
    Le baron se redressa tout tremblant. Derrière lui, la goule qui lui servait de serviteur avait enfin réussi à se hisser sur la berge. Trempée, hors d'haleine, elle relevait péniblement la tête.
    - Maître ?
    - Oui ? demanda le Diable, qui pensa que ce titre lui était adressé.
    - Oh, tu va la boucler ? Chuchota le baron furieux.
    - De quoi ? fit le Diable.
    - Non, ce n'était pas pour vous, maître.
    - Pas pour me mettre ? Dis-moi, Mordayken, j'apprécie les bons mots, et je sais que le rire est le propre de l'homme, fut-il nain ou autre ou enfin bref, et je sais aussi que ça fait bien plusieurs milliers d'années que je suis coincé là-dessous mais tout de même,est-ce que tu ne voudrais pas aller un tout petit peu plus vite ?
    - Tout de suite, maître, tout de suite ! répondit le baron, mille pardons, ô glorieux Prince de Ténèbres !
    Il sautillait littérallement sur place tandis que son serviteur, encore tout dégoulinant, se relevait à ses côtés.
    - Maître, chuchota la goule Nozdriov, j'ai perdu un doigt.
    - Tu sais où tu peux te le mettre ?
    - Comment ? fit le Diable.
    - Non, je parle à ma goule, expliqua le baron.
    - D'accord fit le Diable, qui commençait à perdre son calme. C'est parfait, c'est fantastique.
    - Merci maître.
    Un soupir de dix tonnes s'éleva de la crypte et retomba comme un soufflé.
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  • Par Bartimeus, le 23 novembre 2010

    — Maître, chuchota la goule Nozdriov, j'ai perdu un doigt.
    — Tu sais où tu peux te le mettre ?
    — Comment ? fit le Diable.
    — Non, je parle à ma goule, expliqua le baron.
    — D'accord, fit le Diable, qui commençait visiblement à perdre son calme. C'est parfait. C'est fantastique.
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  • Par InstinctPolaire, le 17 juin 2013

    Sur les grilles rouillées de domaine Mordayken, une plaque de cuivre annonçait fièrement la devise familiale :

    Putrefacio Vita Est

    Pour le baron comme pour ses aïeux, la nécromancie était un art de vivre. Les goules et les zombies étaient ses serviteurs. Il possédait sa propre équipe de Quartek, composée exclusivement de morts-vivants. Il se trouvait en bon terme avec la plupart des vampires de Newdon. La Reine avait fait de lui son astrologue officiel, au grand dam de ses conseillers. En outre de puissants sortilèges nimbaient son domaine d'un halo protecteur, et la Mort elle-même, au nom sans doute de quelque pacte oublié, se tenait prudemment à l'écart. Les autorités avaient fini par baisser les bras devant les frasques successives des barons Mordayken. De toute façon, les souverains de Newdon nourrissaient à leur égard une certaine affection : Ils les jugeaient " distrayants "
    Les barons Mordayken mangeaient des rats pour le petit déjeuner. Les barons Mordayken finançaient des trafic d'organes vitaux. Les barons Mordayken organisaient des parties fines sur les tombeaux de Haarlem. Ce n'est pas le genre de personnage à qui vous auriez confié une jeune fille vierge. Lorsqu'ils étaient en colère, ils faisaient pleuvoir sur Newdon des flopées de grenouilles écarlates. Lorsqu'ils étaient heureux, ils faisaient empaler leurs domestiques sans raison particulière. et se postaient au balcon de leur manoir en rêvant à d'improbables et très meurtriers incendies. En résumé, il n'y avait pas grand-chose à attendre d'eux sur le plan strictement humain. Même leurs chiens présentaient des problèmes de comportement : pour commencer ; ils avaient deux têtes.
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  • Par Bartimeus, le 07 décembre 2010

    J'étais assis sur le banc des entraineurs, avec ma mère d'un côté et Gustus Oakley de l'autre. Je n'avais pas réussi à leur échapper : en ce qui concernait ma mère, le problème durait depuis un bon paquet d'années.

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Parole de libraire à Vaucresson .
Interview de Gwendoline, libraire à la librairie "L'écriture" à Vaucresson. Elle nous parle de ses trois coups de coeur polar : "La promo 49" de Don Carpenter, "Ta mort sera la mienne" de Fabrice Colin et "Misericordia" de Jack Wolf.








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