Le Capitaine Rankstrail de la cavaleries de Daligar, dit l'ours, a jure de chasser les Orcs sanguinaires des Confins. De les détruire tous jusqu'au dernier. Sans aucune pitié. Sans jamais douter. Mais voilà qu'un jour, le chemin du sombre Rankstrail douter croise celui ... > voir plus
bon livre. beaux personnages, belles Idées (idées avec un grand I). jusqu'au dernier moment, la toile se tisse, faisant le portrait des hommes, ces êtres si petits et faibles face à la perfection des elfes et la force des orcs.
mais pensez-bien que tout n'est pas aussi simple.
le capitaine est assurément mon personnage préféré. l'histoire commence avec lui. j'ai bien crû qu'il serait au centre de l'épopée, mais non, il en fait seulement partie, au même titre que d'autres. La reine sorcière ne m'a pas convaincu.
comme nous sommes en littérature jeunesse, il faut évidement passer outre quelques clichés et autres portes ouvertes. deux tomes à lire, selon moi, impérativement dans l'ordre (donc après "Le Dernier Elfe)
Pour le capitaine Rankstrail, comme pour la plupart des Mercenaires, les choses étaient simples : combattre de la manière la plus brutale et jusqu'à la mort des Orcs, qui attaquaient les Terres Connues. Jusqu'au jour où son chemin croise celui d'un personnage d'une lumineuse bonté, Yorsh. le redoutable guerrier se met alors à douter.
Suite du Dernier Elfe, certains disent qu'on peut lire ce roman sans connaître le premier. Je pense que pour mieux comprendre les méandres de ce roman et la profondeur de cet univers, il vaut mieux avoir lu le premier.
Ce roman nous font découvrir les aventures du Capitaine Rankstrail. De son enfance à la place qu'il s'est forgé chez les hommes en tant que Mercenaire à la tête d'une armée prête à mourir pour lui. Il ne connaît aucun doute et aucune peur. Il veut détruire les Orcs. Puis, peu à peu, il commence à comprendre que le monde n'est pas si simple.
Je me souviens combien j'ai ri en parcourant les premières pages du Dernier Elfe. Cette fois, j'aurais plus facilement pleuré. J'ai tourné la dernière page de ce livre et je suis restée quelques minutes ainsi. J'avais le cœur plein. Les émotions me submergeaient, ce livre est un grand roman...
Un livre formidable, qui fait suite au dernier elfe mais que j'ai encore plus aimé, en raison de sa noirceur et de sa lucidité sur les relations entre les êtres. Formidable et pour tout âge
Très bon livre où pour une fois la limite entre le bien et le mal n'est pas évidente. le héros se découvre et surtout par sa différence fait bouger les lignes de son monde; Très belle leçon de tolérance dans un monde voué à la violence L'écriture est fluide, très agréable à lire.
Les Hommes, tous, descendent d'un homme et d'une femme qui, dans l'amour ou la haine, dans la tendresse ou la cruauté, ont été unis par les Dieux qui l'ont permis et eux aussi, tous, sont sacrés. Ceux qui ne connaissent pas le nom de leur père pourraient donc être les enfants d'un Roi ou, plus facilement, d'un Dieu. De vieilles rumeurs, d'anciennes histoires racontent qu'à chaque fois que Celui qui a créé l'univers et la vie voudra parler, il confiera son message à un enfant sans père parce que les enfants sans père sont les enfants de la vie même. Parlez aux va-nu-pieds et aux réprouvés avec la même courtoisie que si vous parliez à un Roi, avec les mêmes mots, et le monde retrouvera la justice sans avoir besoin de l'ensanglanter. Les mots peuvent être plus importants que les choses qu'ils désignent et les modifier. Je comprends que vous vous soyez mis en colère par crainte que ma vie soit mise en danger, mais ne traitez jamais plus vos soldats de brutes ou de vils, et ils ne le deviendront jamais.
Nous sommes nous. Nous sommes les choix que nous faisons, non le sang que nous avons. Chacun de nous devra tracer son chemin au milieu des ronces, sans jamais savoir avec une certitude absolue où se trouve le Bien, le chercher, se tromper parfois, et tout recommencer depuis le début. Chacun de nous devra naviguer entre honneur et déshonneur : les voies qui conduisent vers la lumière traverseront la boue et la poussière et il faudra parfois ramper pour retrouver son chemin.
Comme ils l'expliquèrent confusément, il y a deux façons de mourir : soit personne n'intervient et tout le monde s'en fout, ou alors quelqu'un essaye de faire quelque chose et n'y arrive pas.
Ce n'est pas la même chose.
Elle comprit que, sans la douleur, les hommes n'auraient pu être créés et qu'il n'était pas possible de leur offrir la liberté sans leur permettre le mal.