> Jean-Paul Gratias (Traducteur)

ISBN : 2869309910
Éditeur : Payot et Rivages (1995)


Note moyenne : 3.83/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
A la veille de sa mort, le docteur Watson se sent le devoir de coucher sur le papier la dernière aventure de Sherlock Holmes. "J'espérais parvenir, en empruntant ne serait-ce que son style à Arthur Conan Doyle, à rendre mon récit un peu plus convaincant. Mais je n'en su... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 4.00/5
    Par Eric75019, le 29 janvier 2011

    Eric75019
    Voici une énième version de la confrontation Sherlock Holmes - Jack l'Éventreur, et une fois de plus racontée par le brave Watson, longtemps après les faits. Ce roman apporte une contribution majeure et relativement récente (1978 en Angleterre, 1994 en France) au face-à-face mythique. Rien ne manque, ni la séquence attendue des crimes horribles de Whitechapel, ni la reprise en main de l'enquête par le bouillonnant Holmes, sans oublier les interventions à gros souliers cloutés de l'inspecteur Lestrade, les indispensables états d'âmes du fidèle Watson pas si naïf qu'on l'imagine, l'apparition de l'incontournable Moriarty et la contribution du mystérieux A.C.D, collègue et ami du Dr Watson qui publie dans le Strand. Caractérisé par un dénouement assez provocateur (que l'on ne dévoilera pas !), survenant bizarrement aux deux tiers du livre, ce roman respecte la chronologie du canon et apporte un éclairage original sur "Le Dernier problème" et l'épisode bien connu des chutes du Reichenbach.
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    • Livres 5.00/5
    Par athena1, le 23 octobre 2010

    athena1
    Michael Dibdin nous offre la dernière aventure de Sherlock Holmes contée par son complice, le docteur Watson.
    Septique, oui je l'ai été. Que pouvait nous apporter "L'Ultime défi de Sherlock Holmes"? Par quel artifice l'auteur allait-il nous sublimer ?
    Nous retrouvons le Sherlock d'Arthur Conan Doyle, un homme misogyne, à l'identité sexuelle mystérieuse, aux remarques parfois acerbes, possédant un égo démesuré mais un homme à l'esprit de déduction inégalable.
    Pour cette ultime enquête, Dibdin choisi pour trame les crimes atroces commis par Jack l'éventreur. Nous voici immergés dans l'Angleterre victorienne des bas fonds, celle des maisons closes, des rues étroites et sombres, des prostituées, de la maladie, de la misère...
    Mais Dibdin nous réserve une chute que jamais le long de ce roman je n'ai pu anticiper. Une révolution pour un polar sur Sherlock Holmes. Les inconditionnels du grand détective en seront bouleversés.
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    • Livres 3.00/5
    Par compulsif, le 21 mai 2012

    compulsif
    A reserver aux personnes ayant quelques notions holmesiennes sinon....
    Un bon pastiche.
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    • Livres 4.00/5
    Par LilyTigre, le 31 août 2011

    LilyTigre
    Peut-être mon pastiche préféré de l'univers de Sherlock Holmes. Entre qualité d'écriture et intelligence de l'intrigue.
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Citations et extraits

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  • Par athena1, le 20 octobre 2010

    Et, finalement, celles qu'on ne pouvait oublier parce qu'il était impossible de ne pas les voir : ces créatures dont le travail commençait à l'heure où les femmes honnêtes ne songent qu'à trouver le repos, et dont le commerce s'exerçait à des heures où la conscience sommeille et la honte se voile la face.
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  • Par athena1, le 18 octobre 2010

    Le vrai grand criminel reste inconnu. Ses forfaits, affranchis de tout lien les rattachant à leur auteur, prennent le statut d'évènements naturels. Le crime parfait existe, Watson, mais la condition nécessaire de sa perfection est que nous ne sachions jamais qui l'a commis.
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  • Par athena1, le 18 octobre 2010

    J'ignore si le lecteur connaît les effets de la cocaïne. En 1972, cette drogue aura peut-être disparu à jamais de la surface du globe, à moins qu'on ne s'en serve, par exemple, pour calmer les enfants criards.
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  • Par athena1, le 20 octobre 2010

    Leur disparition ne ferait de peine à personne, et laisserait tout le monde indifférent. Personne -pas même elles- ne déplorerait leur décès. La plupart d'entre elles étaient déjà en train de mourir à petit feu de maladie ou d'inanition. Le couteau de l'éventreur serait infiniment plus rapide et plus charitable que les douleurs qui accompagneraient leur mort naturelle.
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  • Par athena1, le 18 octobre 2010

    Comme tous les esprits supérieurs, Holmes détestait traiter deux fois le même sujet, et fatalement, devait arriver le moment où il passerait moins de temps à élucider des crimes qu'à trainer dans notre salon en pestant contre l'apathie et le manque d'initiative de la classe criminelle britannique.
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