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ISBN : 2081309467
Éditeur : Flammarion (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.26/5 (sur 1209 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Aux trois gentilshommes mousquetaires Athos, Porthos et Aramis, toujours prêts à en découdre avec les gardes du Cardinal de Richelieu, s'associe le jeune gascon d'Artagnan fraîchement débarqué de sa province avec pour ambition de servir le roi Louis XIII.
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par gill, le 27 août 2013

    gill
    Le rideau se lève.
    Il ne s'agit pas, ici, d'une pièce écrite par Alexandre Dumas d'après son livre célèbre, ni même de la version écrite par Auguste Maquet, son presque illustre collaborateur, en 1845.
    Il s'agit d'une version scénique, réalisée en 1982, pour le Théâtre National de Marseille par François Bourgeat, Marcel Maréchal et Pierre Laville.
    Le rideau se lève.
    Chez monsieur d'Artagnan père, non loin de Tarbes.
    - Allez à Paris, mon fils, allez à la Cour. Faites votre fortune...
    Le père bénit le fils. La mère pleure.
    Monté sur une rosse aux poils jaunes, le jeune d'Artagnan part le baluchon à l'épaule, le béret sur le crâne, les bottes trop grandes de son père serrées contre lui...
    Le rideau se lève.
    Une suite de tableaux se succèdent et nous mènent tout d'abord sur la route de Paris, où d'Artagnan, rencontrant pour la première fois l'infâme Rochefort et la diabolique Milady, se fait dérober sa lettre de recommandation auprès de monsieur de Tréville, capitaine gascon des mousquetaires du roi...
    Puis nous le suivons jusqu'au Louvres et dans Paris...
    Adapter pour la scène ce formidable monument littéraire, ce roman indissociable de l'imaginaire collectif de notre nation est un pari audacieux et ces trois mousquetaires là font mouche à chaque lever de rideau.
    La lecture de ce spectacle, rendu dans le n° 722 de l'Avant-Scène Théâtre en 1983, est agréable même si le format trop court des différentes tableaux nuit parfois un peu à la continuité et la fluidité du récit.
    Quand Dumas disait : "Il est permis de violer l'Histoire, à condition de lui faire un enfant", comment aurait-il pu s'imaginer une telle descendance, lui qui ne connaissait ni le cinéma, ni la radio, ni la bande dessinée et qui laissa à Auguste Maquet , en 1845, la gloire, l'honneur et le privilège de transformer son oeuvre monumentale en cinq actes destinés à faire résonner sur scène l'accent gascon de ce héros superbe qu'est d'Artagnan.
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    • Livres 4.00/5
    Par ballad, le 07 avril 2013

    ballad
    J'ai pris "Les trois mousquetaires" parce que je voulais lire un livre qui puisse me distraire, me passionner, et ce livre s'est présenté devant mes yeux. Je l'ai donc acheté, quoi de plus naturel. Dans une courte préface, Dumas avertit le lecteur que c'est en lisant les « Mémoires de M. D'Artagnan » qu'il a imaginé son récit.
    Dumas est un conteur fabuleux, plein de liberté. Il aime ses personnages qui sont plein de panache et qui ont plus d'importance que les faits historiques n'étant qu'un support, une source d'inspiration, fort heureusement, sinon je ne crois pas que j'aurais pu finir un livre d'histoire pure. Durant les trois premiers quart du livre, j'ai été charmée et amusée, tant par ce récit d'aventures et d'amitié entre mousquetaires que par le langage extraordinaire. Mais ensuite, j'ai trouvé la dernière partie un peu longue, il faut l'avouer. J'exagère peut-être mais je trouve que la personnalité et le passé de Milady auraient du être davantage approfondis. Et certains faits m'ont dérangée, laissée perplexe. Mais c'est peut-être du à la distance des siècles … Ou bien peut-être que Milady m'avait envoûtée moi aussi.
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    • Livres 5.00/5
    Par Gwen21, le 18 octobre 2012

    Gwen21
    Bon, je vais être honnête, je n'ai pas lu tout Dumas, loin s'en faut !
    Je suis plutôt sur un rythme d'un Dumas annuel, je ne peux donc prétendre que c'est le meilleur Dumas MAIS, ce que je sais en revanche avec certitude, c'est que celui-ci, les célèbres "Trois Mousquetaires", je l'ai lu déjà deux fois et que je ne m'interdis pas de le relire encore dans ma vie.
    Concentré d'aventures et de rebondissements, ce roman incarne pour moi tout le charme de la littérature de cape et d'épée et agit sur moi comme un élixir de Jouvence. Je suis Constance, je suis Milady et je suis Anne d'Autriche, je suis toutes ces femmes à la fois ; je suis pareillement éprise de d'Artagnan, d'Athos, de Portos et d'Aramis ; je pourrais assassiner le Cardinal et ses sbires s'il le fallait (même si l'historienne en moi admire ce grand politique) !
    Est-ce parce qu'il a souvent été adapté au cinéma et a accompagné une partie de mon enfance que ce roman a acquis auprès de moi ce statut de favori ? Je ne le sais pas et ne cherche pas à le savoir. Une chose est certaine : "Les trois mousquetaires" font partie de ma culture (et pas seulement littéraire).
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    • Livres 5.00/5
    Par Marcelline, le 09 septembre 2012

    Marcelline
    Quelle bonne surprise que cette lecture des Trois Mousquetaires!
    Peu adepte des romans de capes et d'épées, plutôt par manque de références d'ailleurs, et parfois un peu désolée d'être passée, dans ma jeunesse, à côté de grands "classiques" qui font partie de la mémoire commune à beaucoup de gens, je remercie les babélionautes enthousiastes qui, par leurs critiques très positives, m'ont poussée à démarrer la lecture de ce pavé, qui m'attendait depuis quelques mois déjà sur les étagères de ma bibliothèque!...
    Et, malgré les critiques déjà lues, cela n'a rien enlevé à mon plaisir de la découverte de ce long texte, dont les pages ont pourtant défilé à toute allure.
    Si j'ai beaucoup aimé l'histoire en elle-même, ainsi que le contexte historique qui offre son propre intérêt, il me semble que ce qu'il me restera, c'est surtout le souvenir du plaisir que j'ai eu à découvrir l'écriture de Dumas: j'aurais voulu savoir retenir certains passages entiers tant la langue est belle et qu'elle coule de façon magistrale.
    Le deuxième attrait de ce texte reste pour moi l'humour qui s'en dégage et qui m'a énormément surprise! J'ai beaucoup souri, voire ri, notamment quand l'auteur s'adresse directement à son lecteur pour lui donner quelques explications qu'il juge utiles pour la compréhension de l'histoire.
    Enfin, ce qui m'a beaucoup plu, et c'est peut-être plus une particularité liée à l'épaisseur de l'ouvrage qu'au texte lui-même, c'est le fait d'avoir le temps de connaître à fond les personnages et de pouvoir fouiller la psychologie des héros. J'ai eu l'impression de vraiment faire connaissance avec D'Artagnan, Porthos, Aramis et Athos, notamment, et la part de mystère que chacun conserve malgré tout m'a d'autant plus frustrée! Ils deviennent presque des amis que l'on connaît bien mais qui n'en restent pas moins des individus "autres", que l'on ne peut jamais complètement appréhender.
    Bref, un excellent moment de lecture pour moi qui me donne évidemment envie de découvrir au plus vite d'autres "pavés" du même auteur!
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    • Livres 5.00/5
    Par juliette2a, le 03 juillet 2012

    juliette2a
    Je viens d'achever "Les trois mousquetaires", sublime roman d'Alexandre Dumas où l'on suit les aventures de D'Artagnan, jeune Gascon venu trouver la gloire à Paris, ainsi que ses trois compagnon, Athos, Porthos et Aramis. Ce délicieux roman nous transporte à l'époque du roi Louis III, de la reine Anne d'Autriche, du Cardinal Richelieu ainsi que du duc de Buckingham, et l'on se retrouve au coeur d'aventures aussi passionnantes les unes que les autres ! Tout au long du roman, les ennemis de D'Artagnan ou de l'un de ses amis apparaissent et contribuent au développement d'une intrigue alléchante. Jamais je ne me suis ennuyée, étant constamment à la recherche des ferrets de diamants de la Reine, poursuivant Milady ou l'homme de Meung entre autres !
    Pour parler des personnages, commençons par notre quatre héros, véritables gentlemen, talentueux, intelligents et sympathiques ; Athos est le personnage que j'ai préféré, en protecteur de D'Artagnan, toujours généreux mais aussi cultivé, bref très attachant tout comme le personnage central du roman, D'Artagnan, courageux, triomphant... ; Porthos et Aramis sont aussi véritablement parfaits ! Les valets, dans leur fidélité, M. Tréville, en commandant des mousquetaires, Constance Bonacieux, la jolie maîtresse du jeune Gascon, Lord de Winter, complice de nos quatre amis, le duc de Buckingham, amoureux transi de la reine ainsi que Ketty, la domestique de Milady m'ont inspirés beaucoup de sympathie. Au contraire, j'ai méprisé Milady, véritable démon et meurtrière venant hanter ces chers Athos et D'Artagnan, le Cardinal (même si la fin lui a permis de remonter dans mon estime) et tous leurs complices.
    Pour conclure, ce roman incontournable est vraiment merveilleux, avec du suspens à souhait, des intrigues politiques et amoureuses, une fin heureuse, des personnages agréables et passionnants qui permettent à ce chef d'oeuvre de figurer désormais parmi mes livres préférés.
    A lire absolument !!
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Citations et extraits

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  • Par Nastasia-B, le 18 avril 2014

    - J’ai été élevé à la campagne, et mon père, dans ses moments perdus, était quelque peu braconnier.
    - Et le reste du temps, que faisait-il ?
    - Monsieur, il pratiquait une industrie que j’ai toujours trouvée assez heureuse.
    - Laquelle ?
    - Comme c’était au temps des guerres des catholiques et des huguenots, et qu’il voyait les catholiques exterminer les huguenots, et les huguenots exterminer les catholiques, le tout au nom de la religion, il s’était fait une croyance mixte, ce qui lui permettait d’être tantôt catholique, tantôt huguenot. Or il se promenait habituellement, son escopette sur l’épaule, derrière les haies qui bordent les chemins, et quand il voyait venir un catholique seul, la religion protestante l’emportait aussitôt dans son esprit. Il abaissait son escopette dans la direction du voyageur ; puis, lorsqu’il était à dix pas de lui, il entamait un dialogue qui finissait presque toujours par l’abandon que le voyageur faisait de sa bourse pour sauver sa vie. Il va sans dire que lorsqu’il voyait venir un huguenot, il se sentait pris d’un zèle catholique si ardent, qu’il ne comprenait pas comment, un quart d’heure auparavant, il avait pu avoir des doutes sur la supériorité de notre sainte religion. Car, moi, monsieur, je suis catholique, mon père, fidèle à ses principes, ayant fait mon frère aîné huguenot.

    Chapitre XXV.
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  • Par Nastasia-B, le 19 avril 2014

    Le silence est la dernière joie des malheureux ; gardez-vous de mettre qui que ce soit sur la trace de vos douleurs, les curieux pompent nos larmes comme les mouches font du sang d’un daim blessé.

    Chapitre XXVI.

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  • Par Nastasia-B, le 12 avril 2014

    En lisant cette lettre, d’Artagnan sentait son cœur se dilater et s’étreindre de ce doux spasme qui torture et caresse le cœur des amants. C’était le premier billet qu’il recevait, c’était le premier rendez-vous qui lui était accordé. Son cœur, gonflé par l’ivresse de la joie, se sentait prêt à défaillir sur le seuil de ce paradis terrestre qu’on appelait l’amour.

    Chapitre XXIII.
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  • Par Nastasia-B, le 12 avril 2014

    Un fripon ne rit pas de la même façon qu’un honnête homme, un hypocrite ne pleure pas les mêmes larmes qu’un homme de bonne foi. Toute fausseté est un masque, et si bien fait que soit le masque, on arrive toujours, avec un peu d’attention, à le distinguer du visage.

    Chapitre XXV.

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  • Par Nastasia-B, le 16 mars 2014

    - Votre affaire n’est pas mauvaise, dit Athos [...], et l’on pourra tirer de ce brave homme cinquante à soixante pistoles. Maintenant, reste à savoir si cinquante à soixante pistoles valent la peine de risquer quatre têtes.
    - Mais faites attention, s’écria d’Artagnan, qu’il y a une femme dans cette affaire, une femme enlevée, une femme qu’on menace sans doute, qu’on torture peut-être, et tout cela parce qu’elle est fidèle à sa maîtresse !
    - Prenez garde, d’Artagnan, prenez garde, dit Aramis, vous vous échauffez un peu trop, à mon avis, sur le sort de madame Bonacieux. La femme a été créée pour notre perte, et c’est d’elle que nous viennent toutes nos misères.
    Athos, à cette sentence d’Aramis, fronça le sourcil et se mordit les lèvres.

    Chapitre IX.
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Hervé Drévillon présente "Les Mousquetaires ou la violence d'état" de Rémi Maçon
Immortalisés par Alexandre Dumas, les mousquetaires font partie des mythes de l'histoire de France. Pourtant, en les représentant en duellistes plein de panache, à la fois truculents et...








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