ISBN : 2253008885
Éditeur : LGF - Livre de Poche (2002)


Note moyenne : 4.27/5 (sur 333 notes) Ajouter à mes livres
Aux trois gentilshommes mousquetaires Athos, Porthos et Aramis, toujours prêts à en découdre avec les gardes du Cardinal de Richelieu, s'associe le jeune gascon d'Artagnan fraîchement débarqué de sa province avec pour ambition de servir le roi Louis XIII.
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Florel, le 05 décembre 2010

    Florel
    J'ai lu ce livre dans le cadre d'une lecture commune sur Livraddict que j'ai organisé pour ce jour 5 décembre (date de la mort d'Alexandre Dumas) et que dire dessus... Que ce roman est excellent !!! Que du bonheur malgré l'épaisseur.
    Même si au tout début, on comprend pas pourquoi certains de ces personnages se tirent cordialement dans les pattes, on est quand même plongé dans ce livre en très peu de temps et pour un premier roman de cape et d'épée, j'avoue que j'ai été conquise.
    L'histoire intrigue vraiment, l'écriture, en ce qui me concerne, j'en ai été fan du départ, tout s'enchaine. L'histoire va de complot en rebondissement, de vengeance en amour, d'anecdote en fait, aucun tant mort et Les 3 mousquetaires qui ensuite seront 4 sont vraiment des personnages super et attachant avec chacun un quelque chose qui les rend unique.
    Aramis m'a plu pour "sa sagesse", son calme bien que le fait qu'il veuille devenir homme d'église me déçois un peu. Portos si on part du fait que je le trouve un peu pique assiette n'est pas désagréable non plu, puis son culot et son sang froid rattrape largement ce défaut. Athos possède une retenue dans la parole et les gestes, qui m'ont énormément touchée. La discrétion qu'il exige de lui fait qu'on sent qu'il est fier et droit et cache quelque chose qui doit le gêner pour vivre. (Ce qui s'avère être le cas). Quant à d'Artagnan il est mon personnage préféré, volontaire, fier (un peu trop), candide, mais aussi un compagnon idéal avec un cœur grand comme ça, sur qui on peut compter en cas de problème. Il aurait presque toutes les qualités si néanmoins il était pas un peu niouk par moment et en particulier avec Milady, si j'avais pu je lui aurais donné des coups de pied au cul pour le secouer un peu, mais comme l'on connait sa jeunesse et son manque d'expérience on lui pardonne assez vite d'être si "sot" et fougueux. Puis la fin...
    Par contre un personnage qui m'a fasciné, car finalement le roi, la reine, Mr de Tréville et même le cardinal sont en second plan dans le roman, c'est Milady. Cette femme est le démon incarnée. Elle est manipulatrice, voleuse, comédienne, méchante, tueuse, amoureuse etc etc... en clair elle a les dents longues et ne se laisse pas faire ! Mais le fait que Dumas ait mis tant d'atout dans cette dernière me coupe le souffle, j'aurais jamais imaginé un jour trouver dans un livre tel personnage. Même si Milady est un génie du mal, on ne peut que rester le souffle coupé, devant une femme qui retourne toutes les situations - ou presque - à son avantage.
    Seul petit bémol au livre toutefois, je trouve que Dumas est quand même très long sur certains passages notamment sur les dialogues, par exemple faire dire au même personnage dix fois de suite la phrase du "Je veux la promesse que vous m'aimez" ou autre peu importe c'est un peu agaçant ! Mais à part ça, sinon rien à redire à ce superbe livre, qui sans cette lecture commune serait encore rester pour un temps indéterminé dans ma PAL.

    Lien : http://voyagelivresque.canalblog.com/
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    • Livres 5.00/5
    Par gattegatte, le 28 décembre 2010

    gattegatte
    Une vraie référence de la littérature francaise ! du style et une facilité d'accès et de lecture géniale ! C'est un livre qu'on peut aussi bien faire lire actuellement qu'a l'époque de son écriture, que se soit à des enfants ou à des adultres.
    Une histoire romanesque dans la plus pure tradition des romans d'aventures, mêlant intrigues politiques (qui plaisent aux adultes), enlèvements, et complots dans un suspens toujours soutenu.
    Vraiment un très bon livre et un grand classique qui mériterait d'être remis tout en haut de la pile de livres à lire de tout jeune lecteur !
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    • Livres 4.00/5
    Par Shana, le 03 mars 2010

    Shana
    Quel livre ! Quel chef d'oeuvre ! Mais je n'ai pas pensé ainsi lorsque j'ai débuté le roman. Je commençais à décrocher seulement après quelques pages et le style classique dont je n'étais pas habituée m'ennuyait ferme. Cependant, j'ai continué ma route à travers l'histoire et après une centaine de pages, Dumas m'a emportée dans son élan et je me suis surprise à aimer le livre. Ses mots fascinent, comme le dit si bien le résumé, mais il faut s'habituer au style purement classique. Et quelle joie de ne pas avoir abandonné ce chef d'oeuvre de la littérature !

    Au fil des pages, j'ai rencontré des mousquetaires charmants et je les ai suivis dans leur périple et leurs prouesses. Aramis, Athos, Porthos et d'Artagnan ( mon préféré ! ) forment un groupe exemplaire et j'envie leur courage flamboyant qui les aide à vaincre les pires ennemis. Et en parlant d'ennemis, quel serpent cette Milady ! Une vraie démone venue tout droit de l'enfer ! Comment une femme aussi belle et jeune peut-elle être aussi corrompue par le mal ? J'étais dégoûtée par ses manières, par sa façon de penser et je comprends la rogne qui habitait d'Artagnan envers elle, surtout à la toute fin. Cependant, jamais je n'aurais voulu son exécution, au contraire des mousquetaires. Une prison à haute sécurité aurait largement suffit.

    Bref, un livre prodigieux, écrit par un auteur incomparable et qui me laissera de très bons souvenirs. Un pour tous et tous pour un !


    Lien : http://shana.vefblog.net
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    • Livres 5.00/5
    Par Kro, le 17 juin 2010

    Kro
    Que dire? tout y est! une belle écriture, une intrigue forte, amitié, amour, trahison, vengeance. Dumas nous embarque d'une volée dans une épopée haletante où les chapitres font monter l'intrigue de plus en plus fortement. Un vrai chef d'oeuvre classique à conseiller à tout âge et tout public.
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  • Par scor13, le 16 juin 2011

    scor13
    J'ai toujours adoré les films de cape et d'épée et pourtant je ne me rappelle pas avoir jamais lu de livre sur ce sujet. Lorsque j'ai troqué celui ci, c'était aussi pour pallier ce manque.
    J'ai adoré cette lecture. Elle est truffée de rebondissements, d'intrigues et de complots et forcément, étant donné que l'on connaît l'histoire du fait de ses multiples adaptations, on n'en attend pas moins. Je n'ai donc ressenti aucun ennui, aucun temps mort.
    Indépendamment de l'aspect du roman de cape et d'épée, Les trois mousquetaires ont également un côté romanesque indéniable. Sous la plume de l'auteur, Buckingham n'est rien d'autre qu'un écervelé, qui n'hésitera pas à déclencher une guerre pour servir ses amours. D'Artagnan lui-même est inconstant et partage ses faveurs entre Mme Bonacieux, Milady entre les bras de laquelle il s'égare quelques temps, et Ketty la servante de cette dernière. de quoi combler la midinette que je suis restée.
    Je regrette de ne pouvoir parler de la plume de l'auteur. En effet je regrette de ne pas avoir prêté plus d'attention à la collection puisqu'il s'agit d'un classique abrégé. Et pour passer d'un livre de poche qui contient tout de même 893 pages à un livre qui en contient, lui, 224, il faut plus qu'abréger. Je ne suis donc pas certaine que ce que j'ai lu soit réellement représentatif de l'écriture de Dumas.
    Bref, je me rattraperai avec ses autres oeuvres.
    Bilan
    Une excellente lecture qu'il me tarde de renouveler notamment avec la suite des aventures de nos héros.

    Lien : http://uneanneeetplusdelivres.over-blog.com/article-les-trois-mousqu..
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Citations et extraits

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  • Par MarcBibliotheca, le 03 juin 2009

    – Votre nom ? demanda le commissaire.
    – Athos, répondit le mousquetaire.
    – Mais ce n’est pas un nom d’homme, ça, c’est un nom de montagne ! s’écria le pauvre interrogateur qui commençait à perdre la tête.
    – C’est mon nom, dit tranquillement Athos.
    – Mais vous avez dit que vous vous nommiez d’Artagnan.
    – Moi ?
    – Oui, vous.
    – C’est-à-dire que c’est à moi qu’on a dit : « Vous êtes M. d’Artagnan ? » J’ai répondu : « Vous croyez ? » Mes gardes se sont écriés qu’ils en étaient sûrs. Je n’ai pas voulu les contrarier. D’ailleurs je pouvais me tromper.
    – Monsieur, vous insultez à la majesté de la justice.
    – Aucunement, fit tranquillement Athos.
    – Vous êtes M. d’Artagnan.
    – Vous voyez bien que vous me le dites encore.
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  • Par MarcBibliotheca, le 03 juin 2009

    La reine entra dans la salle : on remarqua que, comme le roi, elle avait l’air triste et surtout fatigué. Au moment où elle entrait, le rideau d’une petite tribune qui jusque-là était resté fermé s’ouvrit, et l’on vit apparaître la tête pâle du cardinal vêtu en cavalier espagnol. Ses yeux se fixèrent sur ceux de la reine, et un sourire de joie terrible passa sur ses lèvres : la reine n’avait pas ses ferrets de diamants. [...]
    Le roi fendit la foule et, sans masque, les rubans de son pourpoint à peine noués, il s’approcha de la reine, et d’une voix altérée :
    « Madame, lui dit-il, pourquoi donc, s’il vous plaît, n’avez-vous point vos ferrets de diamants, quand vous savez qu’il m’eût été agréable de les voir ? »
    La reine étendit son regard autour d’elle, et vit derrière le roi le cardinal qui souriait d’un sourire diabolique.
    « Sire, répondit la reine d’une voix altérée, parce qu’au milieu de cette grande foule j’ai craint qu’il ne leur arrivât malheur.
    – Et vous avez eu tort, madame ! Si je vous ai fait ce cadeau, c’était pour que vous vous en pariez. Je vous dis que vous avez eu tort. »
    Et la voix du roi était tremblante de colère ; chacun regardait et écoutait avec étonnement, ne comprenant rien à ce qui se passait.
    « Sire, dit la reine, je puis les envoyer chercher au Louvre, où ils sont, et ainsi les désirs de Votre Majesté seront accomplis.
    – Faites, madame, faites, et cela au plus tôt : car dans une heure le ballet va commencer. »
    La reine salua en signe de soumission et suivit les dames qui devaient la conduire à son cabinet. De son côté, le roi regagna le sien. Il y eut dans la salle un moment de trouble et de confusion. [...]
    Le cardinal s’approcha du roi et lui remit une boîte. Le roi l’ouvrit et y trouva deux ferrets de diamants.
    « Que veut dire cela ? demanda-t-il au cardinal.
    – Rien, répondit celui-ci ; seulement si la reine a les ferrets, ce dont je doute, comptez-les, Sire, et si vous n’en trouvez que dix, demandez à Sa Majesté qui peut lui
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  • Par Kro, le 18 juin 2010

    Cette voix, d'une étendue inouïe et d'une passion sublime, donnait à la poésie rude et inculte de ses psaumes une magie et une expression que les puritains les plus exaltés trouvaient rarement dans les chants de leurs frères et qu'ils étaient forcés d'orner de toutes les ressources de leur imagination: Felton crut entendre chanter l'ange qui consolait les trois Hébreux dans la fournaise.
    Milady continua (...). Ce couplet, dans lequel la terrible enchanteresse s'efforça de mettre tout son âme, acheva de porter le désordre dans le coeur du jeune officier; il ouvrit brusquement la porte,et Milady ke vit apparaître pâle comme toujours, mais les yeux ardents et presque égarés.
    -Pourquoi chantez-vous ainsi, dit-il, et avec une pareille voix?


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  • Par MarcBibliotheca, le 03 juin 2009

    Monsieur, dit le cardinal, vous avez été arrêté par mes ordres.
    – On me l’a dit, Monseigneur.
    – Savez-vous pourquoi ?
    – Non, Monseigneur ; car la seule chose pour laquelle je pourrais être arrêté est encore inconnue de Son Éminence.
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  • Par MarcBibliotheca, le 03 juin 2009

    Richelieu pensait toujours, roulait et déroulait le papier dans ses mains. Enfin il leva la tête, fixa son regard d’aigle sur cette physionomie loyale, ouverte, intelligente, lut sur ce visage sillonné de larmes toutes les souffrances qu’il avait endurées depuis un mois, et songea pour la troisième ou quatrième fois combien cet enfant de vingt et un ans avait d’avenir, et quelles ressources son activité, son courage et son esprit pouvaient offrir à un bon maître.
    D’un autre côté, les crimes, la puissance, le génie infernal de Milady l’avaient plus d’une fois épouvanté. Il sentait comme une joie secrète d’être à jamais débarrassé de ce complice dangereux.
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Jacques Jouet le Roman-feuilleton
Jacques Jouet le Roman-feuilleton -Agatha de Mek-Ouyes - éditions POL : Où jacques Jouet tente d'expliquer comment il écrit (parfois) des romans-feuilletons, en quoi la fiction n'est pas toujours le romanesque, parle notamment d'Honoré de Balzac et de Jules Verne, d'Eugène Sue, d'Alexandre Dumas et de Frédéric Dard, de l'Oulipo et des contraintes, de Ian Monk et de Frédéric Forte, et de Thierry Fourreau, du mariage (homosexuel) de Rabbi Boché avec Imam Anké, de Mek-Ouyes bien entendu, et de la fameuse lectrice, et de "La République de Mek-Ouyes", de "Mek-Ouyes amoureux" , à l'occasion de la parution d'"Agatha de Mek-Ouyes" aux éditions POL, à Paris le 4 avril 2011








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