Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Vladimir Volkoff (Préfacier, etc.)
> Christine Savinel (Éditeur scientifique)
> Roger Giroux (Traducteur)

ISBN : 2253132756
Éditeur : Le Livre de Poche (2003)


Note moyenne : 4.31/5 (sur 87 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Note de l'éditeur

Principalement écrite en France pendant les années cinquante, cette fresque majestueuse, opulente et sensorielle, tient de la symphonie littéraire. Des femmes et des hommes exceptionnels la peuplent, entre histoires d’amour et événements... > Voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (12)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par Junie, le 28 septembre 2012

    Junie
    Aujourd'hui il sera question d'une oeuvre dont l'action se passe en Egypte.
    Ah, l'Egypte et ses pharaons, sa civilisation millénaire, ses monuments grandioses, ses felouques sur le Nil au coucher du soleil, la Vallée des Rois, la malédiction de Toutankhamon, les temples d'Assouan, de Louxor, de Philae, le Caire et ses 10 millions d'habitants..... STOOOOOOOOOOOOOOOP! coupez, c'est pas la bonne bobine, ça c'est le commentaire sur mes vacances avec "suivez le troupeau.com" en 1982, j'étais partie une semaine avec Gérard et Dédé, enfin bon on a tous chopé la tourista et....
    Je reviens au Quatuor d'Alexandrie, qui se compose de 4 parties et dont les personnages font de la musique de chambre. Enfin pas vraiment, il y a un narrateur anglais un peu paumé, une femme fatale juive hystérique et nymphomane, un chrétien copte riche et neurasthénique, et un médecin homosexuel et mystique. C'est classique et ordonné comme un quatuor de Bach, c'est lent comme le cours du Nil, c'est lumineux comme le soleil de midi sur Chéops, c'est poignant comme le chant du muezzin à l'aube, c'est poisseux comme les marais du delta.
    Si vous trouvez qu'il y a des longueurs dans Victor Hugo, si Stendhal vous agace et que Dostoïevski, ça va si on saute la moitié des pages NE LISEZ PAS LE QUATUOR. Sinon, tentez l'expérience, par petites doses ou en perfusion, et immergez- vous dans ce bain de vapeur suffocant.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 22         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par patrick75, le 27 décembre 2014

    patrick75
    Ce pourrait être la ville d'Alexandrie l'héroïne de ce roman, tant elle est présente physiquement et dans l'esprit des protagonistes tout au long du récit. Ce roman est composé de quatre histoires ( Cléa, Justine, Balthazar, Moutolive), toutes liées entre elles. Les relations des personnages issus de milieu et d'horizon différents sont mise en avant, l'occasion pour l'auteur de philosopher sur la vie qui s'écoule, avec ses heurts, ses cicatrices.
    Un long roman, parfois indigeste, tant l'auteur nous éloigne vers des développements infinis.
    Il n'y a pas vraiment une histoire, mais des histoires qui s'entremêlent et qui crées une cacophonie qui ne semble pas avoir de fin. Je n'ai pas ressenti l'émotion qui transforme une oeuvre en chef-d'oeuvre.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 19         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par claire_h, le 21 juin 2010

    claire_h
    Parti pris très étonnant que celui de Durrell : raconter quatre fois la même histoire avec des points de vue différents qui obligent le lecteur à réviser complètement son opinion et sa vision des événements et des personnages.
    L'écriture est déroutante, non-chronologique, menée par les souvenirs. Elle se fait lyrique dans la description de la ville d'Alexandrie et des paysages égyptiens (m'a fait penser aux Voix de Marrakech de Canetti).
    Qu'on apprécie ou pas l'histoire contée, les personnages psychologiquement et affectivement torturés, ces romans constituent tout de même une expérience de lecture à mille lieues du tout-venant actuel.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 15         Page de la critique

  • Par garanemsa, le 26 mai 2015

    garanemsa
    je viens enfin de terminer "le quatuor d'alexandrie" de lawrence durrell pour ceux qui ne le connaissent pas : un peu de biographie : de nationalité anglaise, il naït en 1912 à Jullundur, en Inde et meurt en 1990 à Sommières en Provence. ses 10 premières années passées sur fond de mystères tibétains lui resteront en mémoire au point qu'il
    les prêtera a certains personnages.Il rentre en angleterre en 1923
    il prend aussi le pseudo de Charles Norden pendant un moment pour écrire Panic Spring et en 1938 il commence le quatuor.vivant en grèce lors de la seconde guerre, il va vivre en Egypte, il rempli aussi des fonction officielles à Rhodes, en Argentine, en Yougoslavie, etc....puis s'installe à chypre pour donner des cours la première partie de cet ouvrage a été publié en 1959 après le quatuor il a écrit Tunc, Nunquam et le quintette d'avignon. le quatuor est comme il se doit une oeuvre en quatre parties. justine, balthazart, Mountolive, Cléa. pour ceux qui aiment les briques, c'est le livre à lire. Il comporte plus de 1000 pages écrites en tout petit. J'ai dû m'y reprendre à plusieurs fois car je n'accrochait pas, puis je me suis lancée.la base de tout c'est la ville d'alexandrie où évolue ses personnages.les critiques lors de la sortie l'on taxé de "romantisme et de baroquisme". la structure du livre est très complexe, beaucoup d'amours contrariées, sur fond de description détaillées de la ville et surtout de l'atmosphère de celle-ci qui imprègne tous les personnages. Justine est une femme juive dont le narrateur devient l'amant, sous-jacent viennent s'imbriquer la vie sociale, administrative, politique de l'époque et de l'endroit. balthazart fait partie du cercle de personnages, Mountolive est un officiel anglais et Cléa un peintre. chaque livre relate la même histoire avec le point de vue de chacun, les sentiments de chacun et surtout une vision différente des faits et gestes des autres personnages. c'est intéressant de voir à travers eux, car comme partout chacun voit, sait ou pense suivant son regard, son vécu, son caractère et les bribes de secrets qu'il connait. j'ai mis du temps à le lire car il n'est pas question de passer la moindre ligne. j'ai admiré surtout l'écriture qui pour moi est superbe, mais les descriptions sont tellement bien faites que l'on peut les voir en fermant les yeux. Ont pourrait peindre les rues, les villages, les maisons et les personnages, il a une façon extraordinaire à vous faire vivre ses différentes histoires. bon courage et bonne lecture à celui que cela intéresse
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Arnaud302, le 20 janvier 2012

    Arnaud302
    Un chef d'oeuvre absolu, mon livre favori. Partant d'une idée étonnante (illustrer très indirectement la théorie de l'espace-temps d'Einstein en racontant quatre fois la même histoire, pour illustrer les trois dimensions de l'espace et celle du temps), Lawrence Durell déroule un univers d'une infinie complexité psychologique. Il ne faut pas se laisser décourager par le premier tome, le plus difficile d'accès (Justine, écrit sans ordre chronologique), mais une fois que l'on est saisi par la musique particulière du style de l'auteur, on ne peut plus s'en détacher. Chaque tome enrichit l'histoire et en fait découvrir de nouvelles facettes. A lire absolument.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la critique

> voir toutes (43)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Junie, le 27 septembre 2012

    Aujourd'hui il sera question d'une oeuvre dont l'action se passe en Egypte.
    Ah, l'Egypte et ses pharaons, sa civilisation millénaire, ses monuments grandioses, ses felouques sur le Nil au coucher du soleil, la Vallée des Rois, la malédiction de Toutankhamon, les temples d'Assouan, de Louxor, de Philae, Le Caire et ses 10 millions d'habitants..... STOOOOOOOOOOOOOOOP! coupez, c'est pas la bonne bobine, ça c'est le commentaire sur mes vacances avec "suivez le troupeau.com" en 1982, j'étais partie une semaine avec Gérard et Dédé, enfin bon on a tous chopé la tourista et....
    Je reviens au Quatuor d'Alexandrie, qui se compose de 4 parties et dont les personnages font de la musique de chambre. Enfin pas vraiment, il y a un narrateur anglais un peu paumé, une femme fatale juive hystérique et nymphomane, un chrétien copte riche et neurasthénique, et un médecin homosexuel et mystique. C'est classique et ordonné comme un quatuor de Bach, c'est lent comme le cours du Nil, c'est lumineux comme le soleil de midi sur Chéops, c'est poignant comme le chant du muezzin à l'aube, c'est poisseux comme les marais du delta.
    Si vous trouvez qu'il y a des longueurs dans Victor Hugo, si Stendhal vous agace et que Dostoïevski, ça va si on saute la moitié des pages NE LISEZ PAS LE QUATUOR. Sinon, tentez l'expérience, par petites doses ou en perfusion, et immergez- vous dans ce bain de vapeur suffocant.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par patrick75, le 19 novembre 2014

    Je repense à cette époque où le monde connu existait à peine pour nous quatre; les jours n'étaient que des espaces entre des rêves, des espaces entre les paliers mouvants du temps, des occupations, des bavardages...Un flux et reflux d'affaires insignifiantes, une flânerie sans but au long de choses mortes, qui ne nous conduisait nulle part, ne nous apportait rien, une existence qui n'attendait rien d'autre de nous que l'impossible: être nous mêmes.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 14         Page de la citation

  • Par patrick75, le 25 décembre 2014

    -" La vérité est à double tranchant, vous savez. Il n'est pas possible de l'exprimer avec des mots, cet étrange instrument fourchu avec sa dualité fondamentale !
    Les mots ! Que fait l'écrivain ? Il s'acharne à utiliser, avec le plus de précision possible, un instrument dont il connait parfaitement l'imprécision fondamentale.
    C'est un combat désespéré mais qui n'en est pas moins réconfortant pour autant, car c'est la lutte en soi, c'est cette volonté de se mesurer avec un problème insoluble qui grandit l'écrivain !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par patrick75, le 19 novembre 2014

    Si jamais elle m'a compris plus tard, elle a dû découvrir que pour tous ceux qui sentent profondément et qui ont conscience de l'inextricable labyrinthe de la pensée humaine il n'y a qu'une seule réponse possible : une tendresse ironique, et le silence.

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation

  • Par patrick75, le 26 novembre 2014

    - Les amants ne sont jamais également assortis, vous ne croyez pas ?
    L'un des deux fait toujours de l'ombre sur l'autre et l'empêche de grandir, de sorte que celui qui se sent étouffé cherche désespérément un moyen de s'évader, pour être libre de poursuivre sa croissance. N'est-ce pas là le drame essentiel de l'amour ?

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

> voir toutes (6)

Videos de Lawrence Durrell

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Lawrence Durrell

Payot - Marque Page - Lawrence Durrell - Petite musique pour amoureux








Sur Amazon
à partir de :
20,00 € (neuf)
13,00 € (occasion)

   

Faire découvrir Le Quatuor d'Alexandrie par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (213)

> voir plus

Quiz