> Freddy Michalski (Traducteur)

ISBN : 2869305923
Éditeur : Payot et Rivages


Note moyenne : 3.81/5 (sur 43 notes) Ajouter à mes livres
Le lieutenant Dave Klein est chargé de plusieurs dossiers dans le Los Angeles de la fin des années cinquante. Entre la recherche d'un assassin de clochards, une enquête dans le milieu de la boxe en relation avec la mafia, un cambriolage étrange,... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 3.00/5
    Par LiliGalipette, le 12 mars 2011

    LiliGalipette
    White jazz
    1958. Dave Klein est avocat et policier au sein du L.A.P.D. Des meurtres perpétrés sur des clochards par un certain Feu Follet Fou, un cambriolage dans un magasin de fourrure et dans la propriété de J.C. Kafesjian, connu pour ses activités criminelles tolérées par les Stups, jettent Dave Klein dans une bataille qui le dépasse. Par devers lui, Ed Exley et Dudley Smith tentent de solder une inimitié qui dure depuis plusieurs années. Dans la famille Kafesjian, le père est trafiquant, le fils est un fou furieux, la fille et la mère ont la cuisse légère. En pleine course aux élections municipales, on reparle de Mickey Cohen qui est plus fauché que jamais, d'Howard Hugues qui est toujours plus obsédé des femmes et on retrouve L'Indiscret qui étale ses révélations fracassantes sur cinq colonnes. La population de Chavez Ravine est menacée d'expulsion afin de faire place au nouveau stade d'entraînement des Dodgers. Une enquête sur le milieu de la boxe et une autre sur le jeu tournent court. Dave Klein va franchir la limite qui le sépare du crime et de l'illégalité une fois de trop. Devenue proie du système qu'il servait, sa fuite est incertaine.
    « J'ai moissonné l'horreur pour en tirer profit. Fièvre – brûlante maintenant. Je veux m'en aller, suivre la musique – me laisser prendre à son tourbillon, sombrer avec elle. » (p. 11) C'est sur cet aveu de lassitude et cette amorce de confession que s'ouvre le dernier volet de la quadrilogie. Si c'est la voix de Dave Klein qui porte le message, c'est l'auteur qu'il faut entendre : il est temps de refermer la porte du Quatuor de Los Angeles, au son d'un dernier disque de jazz. Ce quatrième volet – comme le premier – est raconté par un personnage. On ne suit que lui, son enquête et ses crimes. Particulièrement malsaine, la narration place le lecteur au cœur de l'esprit de Dave Klein, aux prises avec une pensée rapide et hallucinée. Si on assiste aux mécanismes de raisonnement, on découvre également un passé sordide et violent. Dave est en dette avec Mickey Cohen. Au sein de la pègre, on le connaît sous le nom du Redresseur. Ses méthodes sont ultra violentes et douteuses, tout comme le sont ses sentiments pour sa sœur Meg. Ce volet est le plus complexe : les phrases sont courtes, très souvent nominales. Les engrenages mentaux du personnage fonctionnent très rapidement et ne s'embarrassent pas d'information superflue. La phrase se fait télégraphique : au lecteur de ne pas perdre le fil du message.
    Dave Klein m'a été immédiatement antipathique. Ce ressenti a influencé toute la lecture de White jazz : ce tome est celui qui m'a le moins plu, même s'il conclut avec brio avec la quadrilogie.


    Lien : http://lililectrice.canalblog.com/archives/2011/03/12/20477896.html
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    • Livres 4.00/5
    Par Buster_Keaton, le 21 août 2008

    Buster_Keaton
    Peut-être le plus radical des ouvrages de James Ellroy... Pas le plus abordable certainement, mais à mon sens le plus inventif au point de vu narratif.
    Utilisant une quasi destructuration du langage, histoire et style littéraire se fondent l'un à l'autre.
    L'expérience est restée sans lendemain, dommage car White jazz est une réelle oeuvre d'écrivain.
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par TwiTwi, le 22 juin 2009

    TwiTwi
    Retour à une narration à la première personne, comme dans Le Dahlia Noir, la boucle est bouclée. White jazz est dans la continuité direct de L.A. Confidential et de Le Grand Nulle Part, Le Dahlia Noir étant un peu à part. On y retrouve des personnages communs, surtout l'incoutournable Dudley Smith, l'incarnation du flic-gangster qui nous renvoit continuellement la question : “mais p… où sont les bons et où sont les méchants ???” Ca c'est James Ellroy. Même les “gentils” ne sont pas des enfants de coeur, ils en ont gros sur la conscience, ils sont corrompus, tueurs, avides de pouvoir, alcooliques, violents. White jazz est, à ce niveau, en tout point pareil aux trois précédents.
    La différence est totalement subjective : j'ai moins aimé. La montée en puissance de l'intrigue avant le carnage final m'a beaucoup moins accroché. L'écriture est également difficile, le côté j'écris-comme-je-pense du narrateur étant parfois ardu à suivre.
    En conclusion, mon préféré du Quatuor de Los Angeles restera Le Grand Nulle Part.

    Lien : http://ledragongalactique.blogspot.com/2009/06/white-jazz-james-ellr..
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    • Livres 4.00/5
    Par david-dupere, le 14 octobre 2010

    david-dupere
    Le maitre du roman noir et une écriture incomparable.
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par TwiTwi, le 22 juin 2009

    Souvenez-vous, c'est ici que vous l'avez entendu la première fois : silence et discrétion, vite fait, bien fait, ce ne sera pas répété, et “très Indiscret” !
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  • Par LiliGalipette, le 12 mars 2011

    « Les Bandits Burritos virés rageusement de Chavez Ravine pourraient vivre enfin en cabanons de bric et de broc montés à la-va-vite, à festoyer au son du fandango des taudis et guincher la jigue du sac-à-puces qui crame comme une torche. » (p. 137)
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  • Par LiliGalipette, le 12 mars 2011

    « J'ai moissonné l'horreur pour en tirer profit. Fièvre – brûlante maintenant. Je veux m'en aller, suivre la musique – me laisser prendre à son tourbillon, sombrer avec elle. » (p. 11)
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  • Par Gregory_Lemarchand, le 09 avril 2011

    Michael Johnson Krugman, confesseur - le 187 de Jésus Christ. C'était lui qui avait fourni les clous - vengeance - Jésus avait baisé sa femme.
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