> Jean-Luc Porquet (Préfacier, etc.)

ISBN : 2012792111
Éditeur : Hachette Littératures (2004)


Note moyenne : 3.25/5 (sur 4 notes) Ajouter à mes livres

Dans cet ouvrage, véritable synthèse de sa réflexion sur la technique, Jacques Ellul s'attache à démystifier le discours sur les changements technologiques qui fleurissent dans notre société. Ecrit bien avant l'explosion de ... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 3.00/5
    Par pyexperience, le 17 mars 2012

    pyexperience
    Une partie du livre est très ennuyant, une série de questionnement, des critiques radicale sans argumentation,tout noir tout blanc, surtout noir, manquant de mesure. Critique des chanteur ne pouvant chanter sans micro (qu'aurais t'il pensé d'auto-tune), sans intérêt .
    Le livre est long, simple a lire , il donne beaucoup d'exemples, ne demandent pas trop de réflexion pour comprendre, pas de vue synthétique, mauvais livre de sociologie.
    Une analyse intéressante de la technique ( au sens large, le "système technicien") , de son ambivalence, discours/propagande, fascination et idolâtrie.
    Un peu parfois tout noir tout blanc, surtout noir, manquant de mesure.
    J'ai eu une certaine réticence du fait qu'il soit théologien, mais ça donne une perspective intéressante sur le monde capitaliste/orwellien dans lequel nous sommes.
    Pensée Idéologique se rendant irréfutable en y intégrant également les sciences dans son concept "système technicien".
    Ce qu'il décrit est a faire regretter la mort de dieu.
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Citations et extraits

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  • Par pyexperience, le 19 mars 2012

    Rareté de Nature, jusqu’ici l’homme vivait dans ce milieu fait pour lui et maintenant il se constitue un milieu sans nature. Dans cette énorme mutation, il y a donc une surabondance compensée par des raretés fondamentales, ce qui entraînera, inévitablement, un basculement socio-économique, un basculement de l’être humain entier, dont nous voyons actuellement les premiers symptômes, les prodromes.

    Mais dans cette situation-là, se produit en même temps une sorte de transfert, qui d’ailleurs fait partie de ces symptômes. Les objets en eux-mêmes, les machines, ne comptent plus comme tels, parce que l’homme ne pourrait pas vivre dans cet univers. Barthes et Baudrillart ont depuis longtemps montré que nous consommons des symboles et le système des objets révèle que tout est autre chose que ce qu’il est maintenant. Il n’y a pas une véritable symbolisation au sens premier du terme, mais la création d’un univers fictif, dans lequel s’incarne le sentiment religieux de l’homme. Chacun de ces objets, télévision, ordinateur, moto, fusée, prend une dimension fabuleuse à la fois par le sentiment de puissance, d’ubiquité, de domination, d’ouverture illimitée qu’il donne, mais aussi par le secret qu'il contient, qui nous reste complètement étranger, et par un fond de terreur sacrée, que nous retrouvons face à la désintégration de l’atome. Tout ce complexe est typiquement religieux, et tout le religieux et le sacré qui sont évacués de la Nature sont maintenant reportés sur les objets. Et il faut se rendre compte que ce transfert en est à peine un : l’homme référait son sentiment religieux à son milieu : c’était l’arbre, la source, le vent, l’animal qui servaient de support à ce sentiment, qui étaient investis de cette formidable grandeur et devenaient sacrés. Maintenant ce sont toujours les composants du milieu humain qui jouent ce rôle: l’homme n’a pas changé. Il confère le sacré à ce qui compose son milieu. Il adore, il se sacrifie, il utilise avec joie et peur, ce qui forme son milieu : c’est celui-ci qui a changé ! Mais on voit alors combien nous sommes loin de la fameuse Entzauberung der Welt: il n’y a aucun "désenchantement du monde": c’est celui-ci seulement qui n’a plus rien de commun avec ce qui fut, jusqu’à voilà un demi-siècle, le monde humain qui paraissait éternel.
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  • Par Kanelbulle, le 28 août 2011

    Je dis : "Bluff technologique". C'est-à-dire le bluff gigantesque, dans lequel nous sommes pris, d'un discours sur les techniques qui ne cesse de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, de modifier notre comportement envers les techniques. Bluff des hommes politiques, bluff des médias (tous), bluff des techniciens (quand, au lieu de travailler à leurs techniques, ils font des discours), bluff de la publicité, bluff des modèles économiques...
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  • Par pyexperience, le 17 mars 2012

    Le progrès du mensonge dans le champ de l'information est la réponse au progrès potentiel de vérité qu'apportait le développement des médias. Le mensonge a progressé parce que les médias permettent un progrès de vérité.
    D’où la difficulté de connaitre le réel aujourd'hui parce qu'il est systématiquement truqué.Partout.Mais plus grave encore me parait être l'impossibilité par l'incompatibilité des critères.
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  • Par pyexperience, le 17 mars 2012

    Tout progrès technique se paie.
    Le progrès technique soulève à chaque étape plus de problèmes (et plus vaste) qu’il n’en résout.
    Les effets néfastes du progrès technique sont inséparables des effets favorables.
    Tout progrès technique comporte un grand nombre d’effets imprévisibles.
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Michel Rodes - Revue "Foi et vie : Jacques Ellul" .
Michel Rodes vous présente la revue "Foi et vie : Jacques Ellul N°1".http://www.mollat.com/livres/foi-vie-jacques-ellul-mars-2012-2000185667560.htmlNotes de Musique : 4 Sibelius/ Sce?nes Historiques #1, Op. 25 - 3. Festivo. Tempo di Bolero











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