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> Jean-Daniel Brèque (Traducteur)

ISBN : 2352940303
Éditeur : Bragelonne (2007)


Note moyenne : 3.9/5 (sur 153 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Présentation de l'éditeur
La maison du vieux Kessler était perdue dans les bois...
Une ferme splendide et pleine de recoins, où Phil et Gloria pensaient trouver le calme, loin de la ville et de l'agitation. Mais ce que trouvent leurs trois enfants est bie... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 01 septembre 2012

    lehane-fan
    Faerie , vaste blague que ce titre car l'on est bien loin du monde merveilleux des petits trolls facetieux et autres farfadets malicieux.
    Tout se presentait pourtant bien pour la famille Hastings , nouvellement proprietaire d'une vieille ferme isolée.Mais ce bonheur champetre n'aura qu'un temps.Petit a petit , le mal rode , s'en prenant tour a tour a Sean et Patrick , les jumeaux fusionnels puis a Gabbie , leur soeur ainée pour enfin terrifier toute la maisonnée.
    Le danger s'immisce insidieusement dans ce roman et c'est , pour moi , ce qui en fait sa force.Doté d'une plume efficace , l'auteur distille l'angoisse a petites doses homeopathiques debouchant sur un final grandiose!!Un vrai feu d'artiFEIST!! Oups , désolé..Premier recit dévoré de cet ecrivain qui m'etait alors inconnu , il est evident que je vais pousser plus avant sa livrographie.
    Et si d'aventure vous vous promenez en foret et croyez entendre des bruits suspects , une cavalcade , courez sans vous retourner et vous en rechapperez...peut-etre...
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    • Livres 3.00/5
    Par viou1108, le 15 juillet 2014

    viou1108
    Quittant la vie trépidante de Los Angeles, Phil, Gloria et leurs trois enfants emménagent dans une vieille ferme à l'autre bout des Etats-Unis. Un coup de tête, un coup de cœur pour cette superbe bâtisse et les bois qui l'entourent. Mais il n'y a pas que de gentils lapins qui vivent sur la propriété, il y a aussi tout un monde d'elfes et de fées, capables de prendre diverses apparences pour mieux troubler les humains. Maléfiques, ces créatures se jouent d'abord des enfants, plus sensibles au surnaturel, puis à mesure que le combat final approche, incluent les adultes dans leur sarabande infernale. Les occupants de la ferme deviennent ainsi les pions d'un jeu d'échecs immémorial, ancré dans les légendes celtiques, et dont l'enjeu n'est rien moins que le contrôle du monde…
    Bienvenue dans l'univers fantastique de R. Feist. Il s'agit bien ici de « fantastique », et pas de « fantasy ». Sans prétendre développer une thèse sur la question, le point commun de ces deux genres littéraires est qu'ils font intervenir des éléments surnaturels dans un cadre réaliste. Mais dans la fantasy, ce surnaturel est accepté dès le départ (comme dans Tolkien ou Le Guin), alors que dans le fantastique, il est a priori rejeté parce que irrationnel, impossible ou illogique, et parce qu'il provoque doutes et angoisse.
    Et en effet, dès le début j'ai ressenti un grand malaise, l'angoisse qui monte au fil des pages, les mains qui deviennent moites, le cœur qui accélère, le cauchemar qui se profile derrière la lampe de chevet qu'on n'ose plus éteindre,… Oui j'avoue, j'ai eu peur. L'objet de cette peur sans nom ? …le style… J'ai bien cru que je plongeais sans retour dans du Danielle Steel…Quelle horreur…imaginez mon cerveau incrédule et terrifié…
    Bon, restons correcte : mis à part l'écriture gnangnan (pas aidée par une traduction parfois douteuse) et les personnages stéréotypés, c'est une lecture sympathique et rapide (malgré quelques longueurs dans les descriptions). le combat entre Bien et Mal est bien amené, complexe, avec dans ses premières escarmouches une charge érotique assez dense.
    Mais j'ai du mal à être dithyrambique à propos de ce roman, sans doute parce que le fantastique n'est pas ma tasse de thé. Je suis trop cartésienne pour accepter l'intrusion du surnaturel dans la vie réelle : c'est l'un ou l'autre (car j'apprécie la fantasy), car pour moi le mélange des deux est indigeste. Des goûts et des couleurs, n'est-ce pas…
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    • Livres 5.00/5
    Par fleurdusoleil, le 29 janvier 2012

    fleurdusoleil
    Entrons dans le monde fabuleux mais effrayant des vieilles légendes celtiques. Faërie reprend les contes du vieux peuple ( les Fées ) pour nous offrir une aventure contemporaine angoissante. L'histoire ne se passe pas comme on pourrait le penser au premier abord en Europe, ni dans un passé lointain. La maison Kessler est une ferme située aux Etats-Unis de nos jours.Lorsque Phil, écrivain, et sa petite famille s'installent dans ce lieu paisible et bucolique, ils ne savent pas encore que des êtres magiques sont déjà installés depuis longtemps dans leur bois. Ces êtres étranges, sortis du folklore irlandais, ne sont pas de gentils petits elfes facétieux et joueurs. Ils sont complexes et souvent inquiétants. La petite famille va rapidement se retrouver au cœur d'une guerre millénaire entre les hommes et le vieux peuple. Un pacte, scellant une entente fragile entre les deux peuples, est menacé. L'équilibre du monde est près à basculer dans une guerre violente et sanglante. Les jumeaux du couple, plus sensibles aux phénomènes surnaturels vont être les premières victimes des fées, et leur grande sœur va faire les frais d'un désir malsain contenu depuis des siècles...
    D'une écriture magistrale, Raymond E. Feist mêle avec brio les vieilles légendes et notre monde moderne. Il redonne vie aux mythes et légendes d'antan et nous offre une aventure éprouvante et magique. On découvre des êtres spirituels et éthérés qui revendiquent leurs droit sur la terre. Des légendes prennent vie et perturbent la vie rationnelle des hommes. Les Humains seront mis à rude épreuve et apprendront à croire aux vieilles histoires que l'on racontait dans le passé au coin du feu.
    Le lecteur est donc porté par la magie du vieux peuple mais se retrouve vite face à la peur de leur grand pouvoir. Il frémit d'angoisse face à l'inconnu et l'étrange. Il est enchanté mais effrayé par ces êtres d'énergie combattants et déterminés.
    Ce roman est vraiment excellent. Il intrigue, il intéresse et il passionne. On le referme avec beaucoup de regrets de quitter cette ambiance oppressante et tellement magique.

    Lien : http://lacaveauxlivres.blogspot.com/2012/01/faerie-raymond-e-feist.h..
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    • Livres 3.00/5
    Par Nelja, le 16 juillet 2014

    Nelja
    J'aime beaucoup le sujet : un roman d'horreur dont les méchants sont des fairies, pas édulcorées, de vraies fées mythiques avec leur potentiel sombre. Alors que la première partie a effectivement le schéma classique du film d'horreur, la seconde surprend en tournant plus à la dark fantasy, parce que certains personnages ont envie compris qu'il se passait quelque chose de surnaturel et tentent de les affronter avec leurs propres armes.
    La fin ferme tout ce qui avait été ouvert, de façon raisonnable (et moins horrible que cela aurait pu l'être), quoique tournant un peu à la théorie du complot, mais bah, c'est seulement un dégoût personnel. Et l'idée de créatures capables de vous faire oublier vos rencontres est brillante, elle a un bon potentiel aussi bien pour l'horreur que pour les surprises narratives, sans oublier que cela explique très bien pourquoi personne n'accepte l'existence des fées.
    Et pourtant, j'ai été déçue. Je ne sais pas s'il faut blâmer le traducteur, mais le style est très creux. Ce sont pratiquement toujours les mêmes descriptions qui reviennent.
    Les fées et le livre en général sont ultra-sexualisés, je ne sais pas ce qui est supposé être sexy et ce qui est supposé être répugnant, mais pour moi ça n'éveille qu'un vague dégoût, et encore, c'est tellement explicite que cela devient presque ennuyeux.
    Ce que symbolisent les fées est bien rendu, mais seulement "de l'extérieur". Dès qu'elles parlaient et pensaient, j'ai trouvé que le côté mythique et le côté horrifiant se mélangeaient bien plus mal.
    La famille au centre de l'histoire, ainsi que leurs amis, ont du potentiel de sympathie - on sent que ce sont des gens bien, ni trop parfaits ni insupportables, avec des relations positives - mais ce qui les rend intéressant est plus exposé dans la description de leur passé que dans l'histoire. Le désir de les rendre réalistes - que ce soit dans les banalités quotidiennes ou dans le temps mis à accepter le surnaturel - finit par se retourner contre eux et les rendre quelconques, voire creux. Aussi, j'ai été très déçue par le rôle devenu minuscule des personnages féminins dans la deuxième partie. Je ne m'attendais pas à tant de traditionalisme.
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    • Livres 4.00/5
    Par Soleney, le 20 avril 2013

    Soleney
    J'ai un avis assez mitigé sur ce livre. le début est absolument excellent. J'ai été happée dès que j'ai ouvert la première page, et Feist nous fait avancer de révélations en révélations en donnant des informations au compte goutte, avec un suspense très bien maîtrisé. J'ai dévoré la première partie de l'histoire (La Colline du Roi des Elfes) en une journée. Cash. Impossible de m'en défaire.
    La deuxième partie, le Fou, m'a déçue. Notamment quand le Roi des Elfes rencontre les jumeaux. C'était long, mais c'était long ! Pendant quatre pages, l'auteur nous décrit tout ce que ressent Sean quand il voit le Roi. Pendant quatre pages, tout ce qu'il se passe, c'est que ce dernier se cache dans un coin de la chambre, puis se dévoile en avançant d'un pas. Puis il avance encore de quelques pas. Sean a peur, installé au fond de son lit, Sean est en extase, Sean est dérouté. Pendant quatre pages. J'ai failli m'endormir et j'ai dû me lever et me promener pour ne pas le faire. J'aurais peut-être dû lire en diagonale, mais ce n'est pas mon genre. J'aime savourer chaque phrase, chaque mot de l'auteur quand c'est bien écrit. Ce qui était le cas ici.
    Pendant cette deuxième partie, l'intrigue stagne plus. En même temps, l'action est concentrée sur quelques jours (alors que dans la première partie, elle est étalée sur plusieurs mois, et Feist y aborde seulement les points importants pour l'avancement de l'histoire). Puis on entre dans le domaine des fées, et forcément, c'est un monde qui ne ressemble pas au nôtre, et qui est donc difficile à imaginer. J'ai parfois eu un peu de mal avec les descriptions.
    Outre cela, je n'ai pas particulièrement accroché aux personnages. Je les ai trouvés un peu caricaturaux : Gabbie est extrêmement belle, son copain a toutes les qualités du monde, Gloria a un sixième sens qui marche TROP bien, etc. Mais ce n'est que mon avis, peut-être que ce n'est pas le vôtre. Feist est un bon auteur, donc ça ne m'a pas gênée dans ma lecture. Juste que quand j'ai refermé le livre, j'ai réalisé que je n'avais aucun lien affectif avec les protagonistes. Sauf les fées, que je trouve avoir une personnalité intéressante pour la plupart (surtout le successeur du Fou).
    Bizarrement, le passage qui m'a le plus touchée, le plus dégoûtée, et en même temps le plus fascinée (je l'ai relu trois ou quatre fois pour essayer de comprendre POURQUOI il me faisait cet effet-là), c'est la mort du chat. J'adore les chats. Touche à un chat et je te bouffe. Et là, de voir un tel étalement de d'horreur et d'entrailles... J'ai trouvé ça scandaleux et scandaleusement bien écrit. Mais si c'avait été un homme ou une femme, je crois que ça ne m'aurait pas fait le même effet (SOS psychiatrie...).
    Hum... J'ai fait une critique plus négative que je ne le voulais. Malgré ces points négatifs que j'ai abordés, je recommande ce livre. Fortement. Je vais même de ce pas fureter du côté de la bibliographie de l'auteur, qui a une très bonne plume. Il faut juste sauter le passage de la rencontre entre le Roi des Elfes et des jumeaux et s'attendre à un rythme plus lent dans la deuxième partie, mais pour le reste, c'est un très bon livre.
    Ah, une dernière chose : ils disent, sur la quatrième de couverture, que c'est de l'horreur. C'est pas vrai. Il y a du suspense, il y a des scènes de crime affreuses (pauvre chat...), mais pour moi, ce n'est pas de l'horreur. C'est du fantastique (cf. la définition du genre fantastique de Todorov dans son Introduction à la littérature fantastique. Et là, je suis très très contente d'avoir pu enfin caser ça dans une critique !). En outre, même si je ne suis pas calée en littérature d'horreur, je sais qu'il il a des histoires bien plus terrifiantes que celle-là et que l'auteur lui-même aurait pu rendre l'histoire beaucoup plus angoissante. Dès le début, il nous décrit qu'une créature mystérieuse observe avec malveillance la famille nouvellement installée et il rend les fées trop visibles, trop présentes. Quel dommage ! C'est quand on voit le moins la menace qu'elle nous fait le plus peur. Comme dans les films.
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Citations et extraits

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  • Par Louloute971, le 21 juillet 2014

    -Des êtres spirituels. Ils n'ont pas de véritable forme mortelle, mais prennent la forme qui leur plaît. Ils suscitent la terreur ou la passion, l'amour ou la peur, les plus fortes d'entre toutes les émotions, les font naître dans le cœur des mortels et attisent leur flamme. Puis ils se nourrissent de ces émotions, les dévorant comme des mets raffinés. Lorsqu'ils prennent des amants mortels, leur esprit et l'esprit de leur amant s'embrasent. S'ils sont tendres, ils ne causent qu'un peu de terreur ou un peu de passion, se nourrissent avec raison et laissent guérir le mortel sur lequel ils ont jeté leur dévolu. Mais s'ils sont sans tendresse, ils prennent tout jusqu'à ce qu'ils aient dévoré l'esprit des humains dont ils usent ainsi, ne laissant derrière eux que des cendres.
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  • Par ricou, le 12 septembre 2012

    — On ferait mieux d’aller là-haut, dit-il. A ce moment-là, Pas-de-Pot arriva au galop, langue pendante et queue agitée en signe de joie. Il courut autour des jumeaux, puis se mit à renifler le sol. — Pourquoi ? demanda Patrick, qui n’avait que mépris pour tout ce qui ressemblait à de la prudence. — Parce qu’on pourrait tomber là-dedans, répondit son frère d’une voix qui paraissait frêle au milieu du joyeux vacarme de l’eau. Et puis, Maman nous a dit de ne pas aller trop loin. — C’est idiot, elle dit toujours la même chose. Patrick tira l’oreille de Pas-de-Pot et se remit à suivre le courant. Son gant de base-ball tenait à sa ceinture par une ficelle et sa casquette était crânement vissée sur sa tête. Il portait sa batte sur son épaule comme un soldat porte son fusil. Sean hésita quelques instants, puis suivit son frère, luttant pour garder sa propre casquette sur son crâne
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  • Par Soleney, le 05 mai 2013

    Il toucha quelque chose de chaud et d'humide, et un hurlement de douleur retentit tandis que des griffes labouraient sa main. Il jura en la retirant vivement. Hemingway n'avait jamais griffé aucun membre de la famille. Phil poussa la bibliothèque et Hemingway apparut à la lumière de l'ampoule nue accrochée au plafond.
    — Oh mon Dieu, murmura Phil.
    Le chat gisait sur un tas de livres et de magazines ensanglantés, le ventre ouvert du cou à l'aine. Un amas d'intestins d'une longueur impossible était répandu sous lui. Gloria surgit en haut de l'escalier.
    — Phil ? demanda-t-elle.
    — Ne descends pas ! dit Phil.
    Le chat leva les yeux vers lui, comme s'il le priait de redresser la situation. Sa petite langue pointa, lécha sa truffe, et il eut l'air totalement désorienté. On aurait dit qu'il était honteux d'être retrouvé en si piteux état. Hemingway essaya de miauler, et on n'entendit qu'une imitation étranglée et pitoyablement faible de son fier cri de matou. Sa tête s'inclina lentement sur le côté, jusqu'à toucher un livre à la couverture verte, puis oscilla pour adopter un angle bizarre avec son cou. Ses yeux vitreux contemplaient Phil d'un regard aveugle. Hemingway était mort.
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  • Par EmyB, le 19 juillet 2013

    Ce que je veux vous dire, c'est que lorsqu'on fait l'expérience de cette attirance chimique, elle est toute-puissante et n'a aucun sens. Et c'est terrifiant. De plus, cela vous donne l'impression que quelqu'un d'autre vous tient en son pouvoir, ce qui n'a généralement rien d'agréable. Nous en venons parfois à en détester ceux que nous aimons à cause de ce pouvoir qu'ils ont sur nous.

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  • Par Gwenaweb, le 16 septembre 2013

    Il pensait beaucoup et possédait une imagination active qui expliquait en partie sa timidité.

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