> Philippe Safavi (Traducteur)

ISBN : 2258061849
Éditeur : Les Presses De La Cite (2003)


Note moyenne : 4.33/5 (sur 46 notes) Ajouter à mes livres
A la suite d'un mystérieux phénomène, Claire Beauchamp-Randall a été transportée plus de deux siècles en arrière, au beau milieu d'une Ecosse en lutte pour son indépendance... Vingt ans après cet incroyable périple au cœur du XVIIIe siècle, Claire a refait sa vie. Pourt... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par iarsenea, le 15 janvier 2011

    iarsenea
    Au début du troisième volet de Le chardon et le tartan, nous retrouvons Claire vingt ans après sa séparation forcée de Jamie, en 1968, alors qu'elle est en voyage à Inverness avec sa fille Brianna. Aidées par Roger Wakefield, un passionné d'histoire, elles ne vont pas tarder à douter du fait que Jamie est mort à la bataille de Culloden et tous ensemble, ils feront des recherches frénétiques afin de trouver ce qu'il est advenu de celui-ci.
    Puis, Claire aura enfin la preuve irréfutable que Jamie n'est pas mort à Culloden. Elle décidera donc de le rejoindre. Un choix déchirant, puisqu'il implique qu'elle abandonne sa fille Brianna.
    Cependant, avant que Claire ne traverse une fois de plus le menhir, nous découvrons sous forme de flashback la vie qu'elle a mené ces vingt dernières années. Plusieurs chapitres sont également consacrés à la vie de Jamie pendant ces vingt années solitaires et difficiles. À aucun moment le rythme du récit ne ralentit, et nous découvrons que même séparément, leurs vies ne sont pas sans attirer notre intérêt !
    Nous assistons ensuite avec émotion aux retrouvailles des deux amoureux, puis à la découverte qu'ils font de nouveau l'un de l'autre. Il s'en passe des choses en vingt ans !
    Tout au long de ce tome, nous refaisons connaissance avec des personnages des tomes précédents qui ont vieilli ou grandi. Et malgré le fait que nous ayions eu l'impression de tout savoir sur la vie des deux personnages principaux, nous faisons de nouvelles découvertes stupéfiantes !
    Je vous invite à découvrir ce qui mènera Jamie et Claire à traverser l'océan pour se retrouver dans les Antilles ! Même si c'est avec un petit pincement de coeur que je les ai vus quitter l'Écosse, ce pays que j'aime tant, j'ai bien apprécié ce tournant dans l'histoire.
    J'ai indubitablement un faible pour la saga de Jamie et Claire, en dépit des nombreuses incongruences et improbabilités des aventures qui en font partie. J'ai un véritable plaisir à lire les péripéties de leur vie commune et séparée, et lorsque je les lis mon coeur bat pour eux, peu importe ce qu'ils vivent. Ils sont si attachants ! Tout particulièrement Jamie, le Highlander géant et coriace au coeur tendre !
    Ce que j'aime tout particulièrement de cette série, c'est que malgré la longueur incroyable des livres qui en font partie, l'histoire ne souffre d'aucune longueur. Les aventures se succèdent les unes aux autres sans répit. J'ose espérer que ce sera comme cela jusqu'à la fin de la série, mais j'ai bien peur qu'elle ne finisse par s'essoufler, comme la plupart des séries. Nous verrons bien !
    J'ai emprunté la suite, Les tambours de l'automne, mais j'hésite à l'entâmer tout de suite, de peur de me lasser de l'histoire. Je fais donc une petite pause, mais je sais bien que j'y reviendrai, tôt ou tard !

    Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2011/01/cercle-de-pierre-le-vo..
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    • Livres 4.00/5
    Par Passionata, le 31 octobre 2010

    Passionata
    Habilement construit. J'ai encore été surprise de constater à quel point l'auteure a de la suite dans la idées et un souci du détail si bien ficelé. Elle ne nous étire pas l'histoire ou les moments attendus pour le plaisir de nous faire languir. Tout arrive à point. Et encore une fois, on rit, on pleure, on palpite.
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par LindaLapostolle, le 22 juillet 2011

    LindaLapostolle
    Toujours aussi intense. Si on ne perd pas le souffle à force le lire un si longue série, on ne perd pas le fil. Sinon, il faut parfois revenir en arrière pour le reprendre, mais ce n'est pas désagréable de se rafraîchir ainsi la mémoire.
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    • Livres 5.00/5
    Par Christal, le 30 septembre 2011

    Christal
    Toujours passionnant j'ai vraiment envie de connaître la suite..
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    • Livres 5.00/5
    Par myckis_rox, le 17 juin 2011

    myckis_rox
    J'ai adorée. Je l'aie lu et relue encore et encore!!
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Citations et extraits

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  • Par iarsenea, le 08 janvier 2011

    - Au tout début, Dieu avait créé le menton d'Adam aussi glabre que celui d'Eve.
    Le jeune Jamie baissa machinalement les yeux vers l'entrejambe de Rabbie. Ce dernier, quoique encore imberbe, commençait à avoir un fin duvet au-dessus des lèvres qui trahissait le développement de sa pilosité en des endroits plus secrets. Aussi Jamie crut-il bon de préciser :
    - L'homme et la femme avaient tous deux un corps aussi lisse qu'un nouveau-né. Mais ensuite, ils commirent le péché originel et l'archange les chassa de l'Éden en les menaçant de son épée de feu. Sitôt qu'il eut franchi les grilles du Paradis terrestre, Adam sentit son menton le gratter et des poils commencèrent à lui pousser sur les joues. Depuis ce jour, l'homme doit endurer quotidiennement la malédiction du rasage.
    D'un geste expert, il racla le dernier vestige de savon sur son menton, puis s'inclina humblement devant son public captivé.
    - Et les autres poils ? s'enquit Rabbie. Vous ne vous êtes pas rasé plus bas !
    Le petit Jamie gloussa de rire, virant de nouveau au rouge.
    - Ceux-là, on y touche pas, répondit Jamie en riant. Tu imagines ce qui pourrait se passer si tu avais la tremblote ! D'un autre côté, il n'y aurait pas besoin de miroir.
    Les garçons pouffèrent en baissant des yeux honteux.
    - Et les dames ? croassa Fergus.
    Sa voix en pleine mue avait fait un couac juste sur le mot « dame », ce qui ne fit qu'accentuer l'hilarité générale.
    -Les filles aussi ont des poils en bas, informa-t-il ses camarades, Mais elles ne se rasent pas, enfin pas toutes.
    Le fait d'avoir grandi dans un bordel lui donnait un net avantage sur les deux autres, qui le regardèrent, impressionnés.
    Les pas de Jenny approchèrent dans le couloir.
    - Oui, mais les poils des dames ne sont pas une malédiction, annonça Jamie en vidant le contenu de la bassine par la fenêtre. Bien au contraire, c'est un don de Dieu destiné à consoler l'homme. Si vous avez un jour la chance de voir une femme en tenue d'Eve, messieurs, vous remarquerez que sa toison a la forme d'une flèche pointée vers le bas, afin que même le plus ignare des hommes soit en mesure de trouver son chemin jusque chez lui.
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  • Par iarsenea, le 08 janvier 2011

    Melton se tourna à nouveau vers le prisonnier.
    - C'est justement là mon dilemme, pousuivit-il. Outre le fait d'être un gibier de potence, ce scélérat a également capturé mon plus jeune frère près de Preston il y a quelques mois. Au lieu de le tuer, ce qui était son droit puisque ce jeune idiot s'était laissé prendre, il l'a épargné et l'a renvoyé auprès de ses compagnons, contractant ainsi une maudite dette d'honneur auprès de ma famille !
    - Juste ciel ! murmura le lieutenant. Cela veut dire que vous ne pouvez pas le livrer à Sa Grâce ?
    - Hélas, non. Je ne peux même pas l'abattre sans déshonorer mon frère !
    Le prisonnier ouvrit un oeil.
    - Je vous jure que je ne dirai rien si vous m'exécutez, suggéra Jamie.
    - Taisez-vous !
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  • Par iarsenea, le 08 janvier 2011

    - Tu t'y connais donc en sages-femmes ?
    - Et comment, milord !
    Fergus s'épousseta avec élégance avant de poursuivre sur un ton solonnel :
    - Lorsque j'étais chez madame Élise, il n'était pas rare qu'une dame se couche.
    - Ça, je l'imagine aisément. Tu veux sans doute dire qu'une dame entre en couches.
    - Parfaitement, milord . C'est comme ça que je suis né moi-même !
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  • Par iarsenea, le 14 janvier 2011

    Les Highlanders étaient les plus stoïques et les plus courageux des soldats, les marins venant juste derrière. J'en avais vu qui n'avaient pas bronché tandis que je remettais leurs os en place, que je les recousais et que je leur faisais souffrir le martyre pour une raison ou pour une autre. Mais lorsqu'il s'agissait de les désinfecter à l'alcool, c'était une autre histoire. On entendait leurs cris des lieues à la ronde.
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  • Par iarsenea, le 14 janvier 2011

    Quand tu sais que tu n'y peux rien, ce n'est plus tellement une question de courage. C'est comme une femme qui va accoucher. Elle n'y peut rien, même si elle a peur, elle doit faire ce qu'elle doit faire. C'est uniquement quand tu sais que tu peux aussi dire « non » qu'il te faut faire preuve de courage.
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