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> Jean-Claude Mallé (Traducteur)

ISBN : 2914370334
Éditeur : Bragelonne (2003)


Note moyenne : 4.01/5 (sur 454 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Jusqu’à ce que Richard Cypher sauve cette belle inconnue des griffes des ses poursuivants, il vivait paisiblement dans la forêt de Hartland. Elle ne consent à lui dire que son nom : Kahlan. Dès le premier regard, il sait qu’il ne pourra plus jamais la quitter. Or, elle ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Aldanaryel, le 10 juillet 2009

    Aldanaryel
    Ce livre, je le recommande à tous ceux qui veulent se lancer dans le fantasy. C'est le premier ouvrage du type que j'ai lu et il m'a incité à en lire d'autres.
    Il est à la fois un classique du genre et un novateur.
    Un incontournable !!
    A priori l'histoire est un archiclassique du genre "héroïc-fantasy". Un gamin tout gentil tout minions face à une quête insoluble, des secrets en masse, un destin lié au monde qui l'entoure, un amour impossible, un mentor amusant, bref vous voyez le tableau. On a même frisé le "Luke, je suis ton père !".
    Pourtant, malgré le manque d'originalité on s'attache rapidement au personnages et à l'intrigue. D'autant que les révélations donnent envie de continuer. le style d'écriture est fluide et la mayonnaise prend.
    La cuisine passe d'autant plus facilement qu'il y a de la nouveauté.
    A savoir des choses peu bucoliques : viols, tortures, massacres, meurtres et le tout super bien détaillé.
    A ne pas conseillé aux gamins, donc. Pourtant dans le récit sa passe facilement et donne un côté un plus adulte.
    Ce qui bien aussi c'est qu'à la fin du tome 1 il y a une grosse révélation qui enclenche tous les autres titres.
    Mais on peut tout à fait s'arrêter là. Si si je vous assure, pas de regrets si sa ne vous enchante pas.
    Comme je le disais en intro : à lire pour les néophyles. Mais ensuite je leur conseille plutôt de passer à autre chose. Genre le Trône de fer ou l'Assassin royal.
    Oui, parce que le reste de la saga est "réservée" à ceux qui comme moi ont vraiment accroché. Et encore, il faut être motivé.
    Les remarques qui suivent expliquent cette précaution mais elles ne s'appliquent pas au premier tome.
    Certains tomes sont génialissimes (le 1, le 3, le 5 le 8), d'autres trop longs à démarrer (le 2 et le 4) , et certains franchement tout juste passables (le 6 et le 7).
    L'auteur aime trop nous faire passer des messages du genre "je suis pour la peine de mort", "il faut abattre son ennemi sinon c'est lui qui le ferra". Et bien sûr le tout arrangé à la mode fantasy.
    Certaines histoires se répètent trop souvent (les pleurnicheries consécutives lors de multiples séparations, des tortures trop régulières surtout sur la même personne) et certains personnages sont franchement crispants (pour les derniers tomes).
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    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102, le 19 avril 2012

    Aline1102
    Richard Cypher sauve une inconnue, Kahlan, d'un quator venu d'au-delà des frontières. A partir de ce moment, sa vie va se trouver complètement changée. Avec l'aide de Zedd le magicien, vieil ami de Richard, les deux jeunes gens vont devoir empêcher Darken Rahl de dominer le monde. Afin de mieux lutter contre leurs ennemis, Richard est intronisé Sourcier et porte l'Epée de Vérité.

    "La Première leçon du Sorcier" est le premier tome d'une saga de fantasy qui commence sur les chapeaux de roue!
    Le suspense est magnifiquement maîtrisé par l'auteur qui parvient presque à épuiser son lecteur, vu la tension de la plupart des chapitres. Chaque fois, les héros semblent se retrouver dans des situations invraisemblables et on a plus d'une fois l'impression qu'ils ne surviveront pas, que Darken Rahl va gagner la partie.
    Et malgré cette tension, on n'a qu'une envie: continuer la lecture, le plus vite possible, afin de connaitre la fin de l'histoire et le destin de chacun.
    Ce premier tome réunit également tous les éléments qui font le succès de la fantasy: des héros attachants, une lutte entre le Bien et le Mal, des "méchants" odieux, un Sorcier, une belle jeune femme et un jeune homme amoureux l'un de l'autre. Mais au-delà de tous ces stéréotypes, l'histoire est néanmoins très profonde: ainsi, les malheurs des héros semblent être là pour nous rappeler que nous pouvons tous repousser nos limites et lutter pour une cause que l'on croit juste.
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    • Livres 5.00/5
    Par idevrieze, le 16 octobre 2012

    idevrieze
    Parlons un peu des formes.
    Commencer une saga, c'est aussi parfois découvrir un auteur. Et ce fut le cas avec La Première leçon du Sorcier car j'avais commencé la lecture avant dette d'os, sans jamais pouvoir la finir (parfois, cela arrive). Mais il y a une chose que j'apprécie beaucoup chez Terry Goodkind, c'est son style d'écriture. Il est riche, simple et très linéaire. Je m'explique, il peut vous faire toutes les descriptions qu'il veut, on ne s'ennuie pas. Son univers est simple : une espèce de Moyen Age fantasy où se mêle des sorciers, des inquisitrices, des sourciers…. Ce sont de nouvelles castes mais il s'avère que grâce au point de vue nouveau de Richard (le héros), on comprend toutes ces nouvelles choses. En effet, Richard vient d'un pays sans magie. Aussi, en voyageant dans le pays magique (où se déroule la quête principale), on voit tout à travers son œil neuf. de plus, il a la fâcheuse manie de poser les questions que nous nous poserions.
    Ainsi, ce premier roman se déroule dans une première partie dans le pays de Richard (Westland), Richard menant une enquête sur le meurtre de son père. En cours de route, il rencontre Kahlan, une Inquisitrice qui vient de traverser la frontière magique. Il l'emmène voir un vieux fou (Zed) qui cache beaucoup de choses. La seconde partie du roman se déroule dans le pays magique où Richard va découvrir sa nouvelle fonction (le Sourcier). Et pour affronter l'affreux tyran, nous atterrirons dans son pays. (je ne vous décris pas trop la chose car je n'aimerai pas vous spoiler…)
    Des personnages attachants.
    Je l'avoue, Richard m'énervait un petit peu car il semblait trop parfait. En effet, il était avide de savoir, prenait à chaque fois les bonnes décisions, apparemment, il n'était pas mal non plus à regarder et surtout avait le comportement du beau fils ou mari idéal. Non mais franchement ! Marre de ces héros parfaits, je commençais à râler franchement dans ma barbe jusqu'à ce que… Jusqu'à ce que je découvre que la force de Richard était d'accepter ses défauts (impulsivité, colère, passion amoureuse, suspicion…) Au fil des pages, j'ai découvert un personnage qui est beaucoup plus complexe qu'on ne le croit et surtout qui endure énormément d'épreuves, tant physiques que morales. Et pourtant, il ne se laisse jamais abattre et tente toujours de faire passer ceux qu'il aime en premier. J'aime beaucoup de raisonnement, cette manière d'être et je continuerai à lire cette saga juste pour voir comment évolue ce personnage guidé par l'amour de son prochain.
    Kahlan, quant à elle, me ressemble beaucoup par certains points. Elle se forge une image bien lisse et imprenable pour se protéger. Elle ne veut pas qu'on la blesse plus qu'elle ne l'a été. Et j'avoue que j'essaie beaucoup d'avoir cette image de femme forte. Toutefois, elle arrive à se dévoiler et sous ce vernis d'Inquisitrice, on découvre une jeune femme sensible, avide d'aimer et qui peut prendre des décisions franchement pas faciles pour le bien du groupe. C'est un des points forts de cette petite communauté, surtout quand elle arrive à faire confiance aux autres.
    Zed… C'est un peu mon préféré. J'aime beaucoup les sorciers malicieux qui tentent de faire apprendre aux gens par le raisonnement. Mais il a parfois ses défauts attention. Il apparaît parfois un peu bourru, grand mangeur (ne le laissez surtout pas approcher de votre frigo) et il reconnaît volontiers ses erreurs.
    Un livre sur la vérité.
    La Première leçon du Sorcier vous apprend énormément de choses sur la société actuelle et passée aussi. Elle traite des tyrans, des dictateurs et mine de rien laisse une petite critique bien posée de Terry Goodkind sur notre temps. Je vous laisserai la découvrir (car il vous faut apprendre aussi par vous-même). Je pense que l'auteur veut nous montrer son regret d'une société un peu plus communautaire où les gens se font confiance. Il regrette aussi les sages qui nous guident. Et pourquoi pas aussi il regrette la magie.
    Quand on regarde cet univers, on a envie d'y vivre car rien n'est entièrement bon ou mauvais, tout est à double face. Et c'est en les acceptant qu'on évolue sur une juste voix. Et n'ayez pas peur de faire des erreurs car on peut toujours les rattraper quand on reconnaît ses fautes.
    En bref : une série qui commence particulièrement bien. Et qui donne envie de la suivre. Il n'y a pas eu trop de longueurs ce qui laisse passer ce gros pavé certes un peu lentement (nous ne sommes pas des machines à lire tout de même) mais paisiblement. J'ai beaucoup apprécié retrouver ce livre le soir pour m'évader et je pense que je reprendrai ces volumes de temps en temps, juste pour m'évader. Parfois rire aussi (il y a une soirée entre les trois protagonistes qui m'a lâché quelques fous rire, ils ont l'air de bien s'amuser en sauvant le monde). C'est sûrement un livre qui vous réconciliera avec la fantasy si vous étiez fâché avec elle ou qui vous la fera découvrir avec j'espère le plus grand plaisir. A bientôt pour le tome 2 !


    Lien : http://labibliodekoko.blogspot.fr/2012/07/lepee-de-verite-de-terry-g..
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    • Livres 4.00/5
    Par ClaireDoc, le 18 avril 2013

    ClaireDoc
    Ce livre est paradoxal : pas assez bien écrit à mon goût mais quand même prenant.
    La lecture de la première page amena une moue dubitative de ma part : qu'est-ce que c'est que cette histoire de fantasy où un héros se nomme Richard Cypher, ce n'est vraiment pas propice a transporter mon imagination dans un monde magique (et son frère se nomme Michael, l'horreur). Une phrase de cette même première page me fit tiquer  : "il passa la main dans ses cheveux, tandis que les affres du désespoir s'emparait de lui..." je cite de mémoire, mais c'est vraiment le genre.
    Et pourtant ! Ce livre je l'ai dévoré en quelques jours (plus de milles pages dans la version poche), et j'ai oublié le style un peu classique (pour ne pas dire gnangnan) au profit du scénario. Car oui il y a un vrai souffle de fantasy qui vous pousse à lire. L'introduction est simple, Richard sauve la belle Kahlan (voilà un nom qui m'inspire plus) poursuivie par d'horribles mercenaires qui en veulent à sa vie et à partir de cet instant commence une course permanente. Un homme monstrueux veut mettre la main sur tout les royaumes et seul un grand sorcier et le "sourcier de vérité" ont une chance de l'arrêter. Richard quitte le monde qu'il avait toujours connu et découvre que la magie existe bel et bien.
    Le héros, qui passe d'abord pour un forestier naïf, se révèle plein de ressources. Au départ l'auteur se place comme omniscient et nous révèle les pensées de son héros, puis il omet habilement de nous les livrer en se concentrant sur l'action et les autres personnages (surtout Kahlan). Cela permet un renversement de la situation grâce à une scène clé ou nous découvrons grâce au dialogue entre les personnages les fines cogitations de Richard. Ce procédé est repris à plusieurs reprises, ce qui permet à chaque fois une surprise et des rebondissements.
    Même si cette rapide description peut donner l'impression que l'histoire est très manichéenne, de nombreuses réflexions philosophiques émaillent le texte. Ainsi le sorcier de l'histoire ne cesse d'expliquer que faire le mal (tuer par exemple), même pour une cause "juste" engendre de la souffrance. D'autre part, il insiste sur le fait que chacun est persuadé d'être du côté de la "juste cause", les ennemis sont toujours des gens convaincus du bien fondé de leur guerre. Cela ne facilite pas la tache du héros et on est bien loin du manichéisme. La "première leçon du sorcier" dont il est question est particulièrement édifiante : "les gens sont stupides". Cela implique pour les sorciers la possibilités de les duper très facilement. Mais surtout chacun est concerné et un grand sorcier ne doit pas se laisser convaincre de ce qui apparaît comme la réalité seulement parce que c'est là son souhait ou sa crainte. le héros profite bien de la leçon.
    Je dois dire que j'ai été bien attrapé quand j'ai découvert dans la grande scène finale, une référence directe à la manie du héros de passer la main dans ses cheveux. La phrase que j'avais trouvé ridicule dans l'incipit boucle l'histoire et est un élément déterminant pour que le lecteur comprenne la ruse du héros !
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    • Livres 1.00/5
    Par sagebooker, le 24 novembre 2011

    sagebooker
    On peut tout lire sur Goodkind et sa saga, et n'en penser pas moins.
    Cette saga commence comme de nombreuses sagas de science-fiction ou de fantasy, Goodkind n'a rien inventé ou réinventé mais il fait de son Richard l'égal des Luke Skywalker, Fitz (R. Hobb) Corwin (R. Zelazny) et autre Simon (T. Williams) : celui qui se pensait un être simple, et se révèle être celui par qui tout arrive ou doit arriver, le sauveur malgré lui, celui qui a des pouvoirs... pourquoi pas ? C'est une entrée classique en fantasy, voir en science-fiction, et de ce côté-là, c'est plutôt réussi bien qu'inspiré de ce qui existe déjà partout.
    Le personnage de l'oncle est plutôt bien vu aussi, bien que traditionnel dans ce type d'histoire. Quant au rôle de la "princesse", elle est comme dans tous ces récits : belle, forte, et pleine de caractère.
    Alors pourquoi lire ce premier Goodkind ?
    parce que bien que le livre paraisse énorme, il se lit comme un roman de plage, simple, et sans détour.
    Parce que pour une copie, c'est relativement inspiré, et pas trop mal fait bien que très mal écrit.
    Parce que lorsqu'on a lu les suivants, on est bien heureux d'avoir lu le premier et de se dire que "pourtant, c'était drôlement bien parti !!"
    Et parce que au final, on rêve toujours de retrouver la "série" qui nous emmènera pour des années, et nous fera saliver en attendant le tome suivant... on peut se laisser tenter deux-trois tomes par celle-ci.
    En attendant.
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Citations et extraits

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  • Par FleurCannibale, le 30 juin 2010

    Richard l'arrêta alors que la pointe entrait déjà en contact avec le tissu de la robe.
    _Ne fais pas ça..., murmura-t-il
    _Il le faut. Parce que je t'aime! Et je t'ai touché avec mon pouvoir... Mieux vaut mourir qu'être ta maîtresse. C'est le seul moyen de te libérer. (Elle redressa un peu le menton) Je voudrais que tu m'embrasses et que tume laisses seule. Je refuse que tu assistes à ça.
    _Non.
    _Qu'as-tu dit? souffla Kahlan en levant les yeux.
    Richard mit les poings sur ses hanches.
    _"Non", voilà ce que j'ai dit. Pas question de t'embrasser avec ces peintures ridicules sur les joues. Elles ont failli me faire mourir de peur.
    _Tu ne peux rien me refuser! fit l'Inquisitrice incrédule. Je t'ai touché avec mon pouvoir...
    Richard s'agenouilla près d'elle et défit le bâillon de son cou.
    _Bien... Tu m'as ordonné de t'embrasser... (il trempa le morceau de tissu dans l'eau)... et j'ai répondu que je ne le ferais pas tant que tu aurais ces peintures sur le visage. (Il entreprit d'effacer les éclairs des joues de sa compagne.) Donc la seule solution est de les enlever.
    Kahlan se laissa faire son protester. Quand il eut fini, il jeta le bâillon, s'accroupit en face d'elle et lui passa les bras autour de la taille.
    _Richard, je t'ai touché avec ma magie. Je l'ai senti, vu et entendu. Pourquoi le pouvoir ne t'a-t-il pas emporté?
    _Parce que j'étais protégé...
    _Par quoi?
    _Mon amour pour toi. J'ai compris que je t'aimais plus que la vie elle-même. Plutôt que d'être sans toi, je préférais me livrer à ton pouvoir. Rien de ce que la magie aurait pu me faire n'était pire qu'une séparation définitive. Je voulais tout abandonner pour toi, Kahlan. Alors j'ai offert au pouvoir tout ce que je possédais. Mon amour pour toi! Ayant mesuré à quel point je t'aimais, prêt à t'appartenir sous n'importe quelles conditions, j'ai compris que la magie ne détruirait rien en moi. Je te suis déjà dévoué corps et âme, alors, pourquoi me transformerait-elle? Ma protection, c'était d'avoir déjà été touché par ton amour. Convaincu que tu éprouvais la même chose, je n'avais aucune crainte. Au moindre doute la magie se serait ruée sur la faille pour me ravager. Mais je n'en avais aucun! Mon amour pour toi est un bouclier lisse et sans craquelures. Il m'a protégé de la magie.
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  • Par Amnezik666, le 02 août 2012

    — La Première Leçon du Sorcier : les gens sont stupides ! (Richard et Kahlan en restèrent bouche bée.) Je répète, les gens sont stupides ! Avec la motivation idoine, ils avalent presque n’importe quoi. Étant stupides, ils goberont un mensonge parce qu’ils veulent y croire, ou parce qu’ils ont peur que ce soit la vérité. Leurs têtes sont pleines de connaissances, de faits et de croyances erronés, mais ils les tiennent pour authentiques. Oui, mes enfants, les gens sont stupides ! Ils parviennent exceptionnellement à distinguer la vérité du mensonge. Mais ils sont persuadés du contraire et en deviennent plus faciles encore à berner !
    » À cause de la Première Leçon, les sorciers d’antan ont créé les Inquisitrices et les Sourciers, pour qu’ils découvrait la vérité quand le jeu en vaut la chandelle. Rahl connaît toutes les Leçons du Sorcier. Et il se sert abondamment de la première. Les gens ont besoin d’un ennemi pour avoir un but dans la vie. Avec ça, il est beaucoup plus facile de les embrigader. Avoir un but, lutter pour une cause, est de loin plus important que la vérité. De fait, elle n’a rien à voir dans l’affaire. Les gens sont stupides et ils ont besoin de croire, donc ils ne s’en privent pas !
    — Mais ces massacres… grogna Richard. C’est faux ! Comment Rahl réussit-il à faire passer de tels mensonges ?
    — Tu en savais plus long que la moyenne des gens, dit Zedd en le foudroyant du regard. Presque sûr que ce ne pouvait pas être des soldats de Terre d’Ouest, tu doutais pourtant de ton analyse. Parce que tu craignais que ce soit quand même vrai ! Redouter qu’une chose soit vraie revient à accepter une possibilité. Et c’est le premier pas vers la crédulité. Au moins, tu es assez intelligent pour te poser des questions. Mais pense combien il est facile de croire pour ceux qui ne s’en posent jamais, et qui ignorent même comment on fait ? Pour la majorité de nos contemporains, ce n’est pas la vérité qui compte, mais la cause. Comme Rahl est malin, il leur en a donné une. Et voilà ! Au fait, c’est la Première Leçon du Sorcier parce qu’il s’agit de la plus importante !
    — Mais les hommes qui ont perpétré ces massacres… Eux, ils savent ! Comment peuvent-ils commettre des meurtres pareils ?
    — Le but ultime ! Ils agissent pour la cause…
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  • Par FleurCannibale, le 30 juin 2010

    Un instant, elle sembla sur le point de lui révéler son grand secret. Au clair de lune, elle était belle à damner. Mais son apparence n'était pas tout. Ce qu'il y avait en elle comptait beaucoup plus - de son courage à son intelligence en passant par sa détermination. Sans oublier le sourire qu'elle ne réservait qu'à lui? Pour le voir naître sur ses lèvres, il aurait tué un dragon à mains nues. Aussi longtemps qu'il vivrait, comprit-il, il ne voudrait aucune autre femme qu'elle. Et si elle se dérobait à lui, il resterait seul jusqu'à la fin de ses jours. Car il n'y aurait jamais personne d'autre...
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  • Par Ewiline, le 16 avril 2011

    Mais il y a des règles à la maison. Tu devras t'y plier.
    - Je ferais tout ce que tu voudras, Chase !
    - Eh bien, commençons tout de suite ! Voilà la première : aucun de mes gamins ne m'appelle Chase. Si tu veux faire partie de la famille, "papa" est dde rigueur. Autre chose : tes cheveux sont trop courts. Mes petites ont tous une superbe crinière, et j'aime ça. Donc tu devras les laisser pousser. Chez nous, tu auras une mère, et il faudra l'aimer beaucoup. Enfin une obligation absolue : jouer avec tes soeurs et tes frères. Tous les jours ! Tu crois pouvoir supporter ce régime?
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  • Par liliaza, le 05 mars 2013

    "Le bien et le mal purs n'existent pas chez les êtres humains. Les meilleurs d'entre nous ont des pensées perverses et font des choses condamnables. Inversement, il y a un peu de vertu dans la pire vermine! Un ennemi ne fait pas le mal parce que ça l'amuse. Pour lui, il y a toujours une justification à ses actes. Mon chat mange des souris. Est il maléfique pour autant? Ce n'est pas mon avis, ni celui du matou, mais je parie que les souris ne partagent pas cette opinion. Tous les meurtriers pensent que leur victimes méritait la mort..."
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