> Alexis Fouillet (Traducteur)

ISBN : 2268069982
Éditeur : Le Serpent à plumes


Note moyenne : 2.71/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres
Veille de Noël, 2008.
Yngvar Stubo, inspecteur en chef, est envoyé à Bergen pour enquêter sur l’assassinat de l’évêque local.
Restée à Oslo, sa femme Vik, psychologue et criminologue, doit résoudre une série de meurtres des plus mystérieux. Alors que les c... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 2.00/5
    Par maevedefrance, le 10 mars 2011

    maevedefrance
    Un homme est retrouvé mort la veille de Noël dans le port d'Oslo. Un artiste, Niclas Winter est retrouvé mort chez lui. Une femme semble ne jamais être arrivée à destination et est finalement retrouvée morte dans la cave l'hôtel Continental. Au premier abord, la plupart de ces décès ressemblent à des suicides. Mais lorsque l'évêque de Bergen, Eva Karin Lysgaard est retrouvée poignardée en pleine rue le matin de Noël, l'émotion est grande et le doute s'installe. Cette femme était très appréciée. Yngvar Stubo est chargé de l'enquête et il se rend immédiatement chez le mari de celle-ci. Sa femme, criminologue, juriste et thésarde en psychologie, retrouve une amie d'enfance, Karen, spécialisée dans les crimes Haineux aux Etats-Unis. Elle apprend également par son biais que l'évêque était progressiste, sauf en ce qui concerne l'avortement, qu'elle ne tolérait sous aucun prétexte, ce qui était à l'encontre des idées sur ce sujet en Norvège. L'une des fille d'Inger Yohanne, Kristiane, 14 ans, souffrant d'une maladie assimilable à de l'autisme, est abordée par un inconnu qui connaît son prénom. Inger Yohanne voit rouge et pense que sa fille est en danger car, par certains de ses propos, elle semble avoir assisté au meurtre de la femme retrouvée dans la cave de l'hôtel Continental, le jour même où la soeur de Inger Yohanne s'y mariait et le jour même où elle a été sauvé par un inconnu qui a surgi tel Bateman et lui a évité un accident mortel avec un tramway. le fils d'Eva Karin s'aperçoit qu'une photo d'une personne qu'il ne connaît pas mais qui ressemble a disparu de la maison de son père. Il se demande si cette personne n'est pas sa demi-soeur. Grâce à Karen, Inger Yohanne est informée des activités des différents groupes Haineux qui sévissent en s'en prenant aux immigrés, aux juifs, aux homosexuels, avec comme seul mobile la Haine. L'un d'entre eux, "The 25'ers" sévit en Norvège où les couples homosexuels ont la possibilité de se marier et d'avoir des enfants. Peu à peu, il s'avère que les différents meurtres ont touché cette communauté, hommes ou femmes. Mais cela n'explique pas le meurtre d'Eva Karine. Tout d'abord on pense que le mobile du crime aurait pu être son opposition farouche au droit à l'avortement. Jusqu'au jour où le mari de la défunte de décide à sortir de son mutisme et à livrer le journal intime...
    Anne Holt livre un roman complexe en multipliant les intrigues et les détails, les pistes et les personnages à l'envi. le fil conducteur entre les différentes histoires arrive tard dans le récit, après plus d'une centaine de pages. Trop tard pour que j'arrive à vraiment à m'y intéresser et à y trouver du suspense. Je me suis ennuyée et j'ai terminé le livre avec l'impression qu'il était "brouillon", mal agencé, malgré une étude documentée sur la société norvégienne contemporaine. En fin de compte, la thématique des groupes Haineux et leurs activités semble noyée sous la masse et par conséquent simplement survolée. C'est le premier roman policier nordique qui me déçoit, alors que je les affectionne particulièrement !


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    • Livres 2.00/5
    Par bibliame, le 27 avril 2011

    bibliame
    Une intrigue policière, sur fond d'homo phobie, plutôt agréable à lire avec des personnages attachants. Un récit qu'il me tardait de reprendre dès que je devais poser le livre.
    Mais il manque de consistance, malgré une étude un peu détaillée des cercles haineux qui peuvent exister. J'ai trouvé que la fin, trop simpliste, n'était pas à la hauteur de l'histoire. Histoire, qui, de plus, perd beaucoup de sa profondeur avec les 3 dernières pages du livre, qui n'amènent pas grand-chose à l'énigme, à part, peut-être, un léger éclairage sur un comportement d'un des personnages centraux, mais dont, non seulement on se passe volontiers dans la compréhension du récit, mais qui dessert, à mon avis, le fond de cette enquête.
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    • Livres 3.00/5
    Par CFONS, le 01 novembre 2011

    CFONS
    Une intrigue plutôt bien menée par le couple Stubo, lui policier et elle universitaire en sciences de la criminologie. Plusieurs meurtres et décès vont les impliquer personnellement à travers leur petite fille autiste et témoin de l'un des meurtres.
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    • Livres 3.00/5
    Par PLUMAGILE, le 28 novembre 2010

    PLUMAGILE
    Je me suis vite lassée de cette lecture. Je ne sais trop pourquoi d'ailleurs.
    le style est plutôt bon quoiqu'un peu chargé, mais trop d'histoires se déroulent en parallèle, on s'y perd… On comprend bien qu'en fin de compte, tout va se (...)
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Citations et extraits

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  • Par bibliame, le 27 avril 2011

    C’était simple de se protéger soi-même, avait-il toujours cru. A l’entrée de son fils dans sa vie, il remarqua combien il pouvait parfois se sentir démuni au contact des préjugés auxquels il avait tourné le dos jusqu’alors et qu’il avait considérés comme les vestiges d’une époque révolue. A l’arrivée du petit Marcus, il eut de temps à autre la sensation que l’évolution de la société décrivait plutôt une courbe asymétrique et imprévisible qu’il avait du mal à suivre. La joie et l’amour qu’il éprouvait vis-à-vis de son fils étaient omniprésents. La peur de ne pas réussir à la protéger contre la méchanceté du monde extérieur et les préjugés finit par le tailler en pièces.
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  • Par bibliame, le 27 avril 2011

    En principe, on définit un groupe haineux comme une organisation plus ou moins durable qui incite d’une manière ou d’une autre à la haine envers certaines communautés. Ils ne commettent aucun crime avant de dépasser les limites de la liberté d’expression admises dans la plupart des autres pays, d’encourager à des actes répréhensibles ou d’en être eux-mêmes les auteurs, quand la cible individuelle de cette criminalité est choisie à cause de son appartenance à un assez gros groupe de personnes présentant des signes distinctifs spéciaux et remarquables.
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  • Par bibliame, le 27 avril 2011

    - Excusez-moi, murmura-t-il. Excusez-moi. Perdre un enfant … Je suis désolé. Je passe mon temps à …
    - Vous n’avez pas à vous excuser, l’interrompit Yngvar. LE chagrin, ce n’est pas relatif. Le vôtre est assez grand comme ça. Et dans quelque temps, vous apprendrez à vivre avec. Ca va s’éclaircir, Lukas. La vie a une tendance bénie à se réparer elle-même.
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  • Par bibliame, le 27 avril 2011

    Un jour, ce chagrin deviendrait supportable. Elle le comprenait, à présent, après quatorze journées infernales. Ce qui avait été une douleur immobile s’était enfin transformé en mouvement. Vers quelque chose. Et quand elle y serait, tout irait mieux.
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  • Par bibliame, le 27 avril 2011

    Et la chose la plus importante de toute qu’il faut que tu retiennes, c’est ceci : en tant que journaliste, tu n’es rien sans de bonnes sources. Travaille dur et longtemps pour les avoir, et ne les perds jamais. Jamais.
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