ISBN : 2234063817
Éditeur : Stock (2011)


Note moyenne : 2.67/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres

Nous sommes dans les années 1960. Le narrateur est un petit garçon qui quitte l’école primaire. Il entre en sixième, au collège religieux de Senlis. Fils unique élevé sans son père, il est un peu solitaire. Au mo... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(3)

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par oops, le 03 mai 2012

    oops
    Au début des années 60, près de Senlis, un jeune garçon appréhende sa prochaine rentrée scolaire dans un collège religieux où sa mère enseigne. Dans l'attente il raconte son enfance et tout ce qui fait son quotidien d'enfant. Son amitié avec Régis qui semble compromise puisqu'ils ne seront plus dans la même école, son père absent, son chien, ses balades dans la campagne, ses lectures et tout ces petits riens qui font qu'il reste dans l'enfance avant de passer la porte de l'adolescence. Quand il rentre au collège, la religion qu'on lui impose lui fait perdre son insouciance, de plus il doit affronter le regard des autres, ceux qui méprisent les rêveurs. Fini pour lui les enfantillages, on attend de lui qu'il devienne adulte, l'innocence condamnée, il lui faut s'endurcir. Ce roman évoque la dure réalité des enfants des années 60 qu'on envoyait dans des collèges religieux où on les privait définitivement de leur enfance. Beaucoup de nostalgie dans ce récit, on sent que l'auteur a été marqué par cette époque, son émotion transparaît dans chaque mot, il partage en toute simplicité ses petites joies et ses grandes déceptions qui nous font devenir adulte toujours bien trop vite !

    Lien : http://ma-bouquinerie.blogspot.com
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (11 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par saphoo, le 16 juillet 2011

    saphoo

    La fausse porte, et une porte dissimulée dans les remparts de la ville de Senlis connut uniquement par les habitants du coin, c'est là que le gamin retrouve son ami Régis, là où ils cachaient leur cartable après la e avant de renter chez eux.
    Une porte à pousser, celle des souvenirs d'un gamin qui quitte le primaire pour affronter le collège : des interrogations, des peurs et l'apprentissage d'une vie scolaire quelque peu dépassée de nos jours. Un bouleversement total !
    L'absence du père qui pèse lourd qui plane comme un abandon, mais une mère aimante et douce, la vie qui suit son cours envers et contre tout.
    L'auteur nous évoque cette partie de l'enfance, les vacances dans la famille, les amours d'une cousine, les amitiés qui s'évaporent avec le temps, un tendre tableau des années soixante, qui nous met en pleine face l'époque révolue d'une éducation stricte sur les bancs de l'école. Tout lecteur qui a connu un peu cette époque même encore les années 70, sourira peut-être avec une pointe de nostalgie, toute la nouvelle génération, s'indignera sans doute de découvrir les pratiques scolaires au sein d'une école privée catholique.
    Au-delà de ces souvenirs, on aborde la solitude de l'enfant face aux changements qui bouleversent : les angoisses, la perte des amis, et la difficulté à se faire sa place au sein d'un groupe. S'imposer, se rebiffer, ou se faire tout petit ! Quitter l'enfance sans arrière goût de nostalgie, affronter le monde acide des adultes, au fil du récit on tangue vers cette évolution inexorable et puis on ressent soudain l'enfance s'effeuiller de page en page pour arriver à la fin à une métamorphose qui se devine sur un diapason qui sonne la déception. La vie n'est pas toujours celle qu'on imagine, le parcours devient vite celui du combattant, il faut se battre ou être battu, le gamin en fera les frais pour ensuite retourner ce lot de haine vers les plus faibles.
    On ressent la souffrance de cet enfant et puis, il trouvera un réconfort en s'évadant dans les livres.
    C'est un doux rêveur, qui ne comprend pas toujours ses actions, et les blessures qu'il doit subir, celles des autres volontaires, et celles de la vie inévitables comme le deuil.
    Une lecture toute en tendresse, sans grande fioriture, mais qui nous rappelle que le passage de l'enfance vers ce monde inconnu et austère de l'adulte peut terrifier plus d'un enfant. Un moment difficile qui demande des réponses à ce flot d'interrogation.
    Une plume légère parfois poétique, tendre


    Lien : http://lesmotsdepascale.canalblog.com/archives/2011/07/14/21604659.h..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par janemar, le 02 janvier 2012

    janemar

    C'est le premier livre de X Houssin que je lis. J'avoue que cela ne m'a pas tellement charmée. Belle écriture bien sûr, mais le thème quoique intéressant en devient lassant à force de détails. Certes nous avons besoin de l'ambiance pour retrouver ces « choses » de notre enfance ou de notre adolescence… La scolarité dans un collège catholique dans les années 50 ( ?) en province ; difficile à supporter. Mais que c'est loin de notre époque, cette vie là semble bien nostalgique et mélancolique et au bout d'un moment on aimerait bien que quelque chose advienne !!!!! J'essaierai tout de même un autre livre.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

Critiques presse (3)


  • Actualitte , le 09 juillet 2011
    Il a la couleur des neiges russes et garde le goût des sucreries pour enfant, de toutes ces années dont on s’échappe à peine, comme si nous voulions toujours nous souvenir.
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • Lexpress , le 01 juillet 2011
    Xavier Houssin nous a rendus mélancoliques, mais, grâce à lui, on connaît la solution pour vaincre la nostalgie des fins d'été : fermer les yeux, et ça revient tout seul.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Bibliobs , le 14 juin 2011
    Ceux qui sont nés au milieu des années 1950 croiront se lire. Les autres seront émus par cette si délicate chronique de l'enfance solitaire où il ne se passe rien et où tout est pourtant capital. Où un garçon ravale très fort ses larmes, comme s'il pressentait qu'il les verserait seulement en atteignant l'âge adulte.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs

> voir toutes (3)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par saphoo, le 16 juillet 2011

    Mme Fiévet me permet de feuilleter des heures, m’installer dans un coin et lire sans acheter. son magasin sent le papier, le bois ciré, la colle. L’encre neuve. Le plastique des protège-cahiers. J’y vais de plus en plus souvent. Le jeudi et quelque fois le soir en sortant de l’école.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par saphoo, le 16 juillet 2011

    Je m’allongeais dans l’herbe au pied du grand cèdre , à regarder, par-dessous, les branches nager au courant du vent en algues dans le ciel. La rivière à l’envers. Et je courais, souvent, à attraper mon ombre.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par saphoo, le 16 juillet 2011

    Je veux rester petit tout en devenant grand
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir La fausse porte par :

  • Mail
  • Blog

Autres livres de Xavier
Houssin(2) > voir plus

> voir plus

Lecteurs (9)

> voir plus

Quiz