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ISBN : 2264063777
Éditeur : 10-18 (07/01/2016)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 14 notes)
Résumé :
En ce printemps 1921, Paris se relève difficilement de la guerre. La vie est chère, le travail se fait rare, se loger pose problème. Jeremy Nelson, jeune pianiste américain passionné de jazz, vient tirer le diable par la queue dans la capitale, à la recherche de ses origines. Mais son engagement au sein d'une troupe de cabaret de Belleville va déclencher une véritable série noire. Qui exerce un chantage à l'encontre des artistes du Mi-Ka-Do pour qu'ils disparaissent... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
sylvaine
23 janvier 2017
Sous le nom de Claude Izner se cachent ceux de deux soeurs Liliane Korb et Laurence Lefevre. Abandonnant Victor Legris et ses enquêtes elles débutent un nouveau cycle avec Jeremy Nelson, jeune américain, orphelin de mère en quête de son père Paul. K. Il n'a d'autres éléments que ceux retrouvés dans la sacoche héritée de sa mère. Mais c'est compter sans sa jeunesse et sa détermination! Seul problème ce jeune pianiste de talent , amateur de rag-time , va venir perturber l'atmosphère d'un petit caf conc le Mi-Ka- Do. ...
J'oubliais de vous dire en parallèle , je ne révèle rien , premier chapitre!, Robert Bradford , américain fortuné, amateur de jazz et propriétaire d'un cinéma le Rodéo est assassiné.
A partir de là débrouille toi Germaine! Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu une histoire aussi emberlificotée à vous donner le tournis par moment. N'aurait été le cadre des années 1920 dans un Paris que l'on peine à reconnaître 100 ans plus tard j'aurais sans regret aucun laissé Jérémy chercher son père et les pensionnaires du Mi-Ka_Do se débrouiller entre eux. Un au revoir qui a un gout de jamais plus .
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Bigmammy
19 janvier 2016
Je m'inquiétais à tort lorsque j'ai appris la fin de la série des enquêtes de Victor Legris. Car Claude Izner continue sur sa lancée, mais avec un saut dans le temps de vingt années, en 1921.
Le nouveau personnage central, Jeremy Nelson, est un jeune pianiste de jazz, débarqué de New York en France à la recherche de ses origines familiales. Il va rencontrer une ancienne héroïne de la série précédente : Madame Doxie Maxie, que nous avons connue sous les identités de Fifi-Bas-Rhin ou encore Eudoxie Allard. le Paris des années folles n'a rien de très reluisant en cette période marquée par la plus terrible guerre que le monde ait connu : on pleure encore les morts, les mutilés se débrouillent de petits boulots, la capitale porte encore les stigmates des bombardements allemands à longue distance. Une frénésie de loisirs prend les survivants : rag-time et cinéma comique.
L'intrigue se déroule entre deux pôles : un cabaret miteux de Belleville, le Mi-Ka-Do (une réminiscence du Ba-Ta-Clan ?) et le cinéma le Rodéo, où passent des films américains animés par la musique d'un « tapeur ». Ces deux lieux ont un point commun : Robert Bradford, que l'on croit parti à Nice dans sa torpédo …. Cependant, alors que Jeremy remonte la piste floue de vieilles photos d'un certain P.K. et intègre comme pianiste le Mi-Ka-Do, de mystérieuses morts violentes déciment les artistes de la troupe … Des soupçons s'orientent vers Jeremy, notamment à cause d'un porte-bonheur en brins de laine « Nénette et Rintintin » agrémenté d'un petit fer à cheval doré, qu'il a trouvé par terre et accroché à son revers. Il vient en effet de mettre les pieds dans une affaire particulièrement complexe …où il risquera sa peau à plusieurs reprises.
Comme toujours chez Claude Izner, les références historiques et topographiques abondent. On retrouve, comme dans les romans de John Irving, des éléments récurrents : ici pas de boxe ni d'ours mais des immigrés d'origine juive, une maison à Saint-Mandé, les brocanteurs, les livres anciens … Ici, on baigne dans les airs de jazz jusqu'à saturation. le foisonnement des personnages devrait inciter le lecteur à en dresser des fiches individuelles afin de se remémorer qui fait quoi. C'était déjà mon intention dans la série des Victor Legris, et je regrette de ne pas l'avoir fait … Les péripéties de l'histoire embrouillée à souhait, des mauvaises interprétations et des confusions, ne permettent de comprendre ce qui s'est passé qu'au tout dernier moment - c'est la loi du genre.
Mais on comprend aussi qu'il y aura une suite, puisque Jeremy a retrouvé la trace ténue de Tasha. Rendez-vous à Londres pour la suite de l'aventure.

Lien : http://www.bigmammy.fr/archi..
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clarinette421
29 février 2016
Et nous voici repartis dans une nouvelle série de Claude Izner! Cette fois, l'histoire se passe dans les années folles. Comme toujours, le contexte historique est très bien documenté. Mais le foisonnement des personnages au début du roman a bien failli me faire abandonner la lecture au bout d'une dizaine de chapitres. J'ai recommencé depuis le début en prenant des notes sur chaque personnage et du coup j'ai avalé les chapitres suivants pour connaître le dénouement de l'intrigue. J'ai hâte de retrouver Jeremy Nelson, tout aussi sympathique que Victor Legris. Et quand on apprend que Jeremy part à Londres rencontrer Victor, alors là on ne tient plus! Vite la suite!
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Blidida
25 avril 2016
Nouveau héros pour le tandem
Toujours la description savoureuse du Paris, des 20, avec cette recherche du langage. Un chouette livre, qui change des polards cafardeux , tonique. Chouette !
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lacazavent
24 mai 2016
Et dire que j'avais été déçu de voir venir la fin des enquêtes de Victor Legris, j'en aurais presque voulu aux deux soeurs à l'époque.
Avec le pas du Renard on oublie tout et on recommence du moins le croit-on dans les premières pages, de nouveaux personnages notamment un jeune et talentueux pianiste américain Jérémy Nelson, une nouvelle époque les années 1920 et toujours Paris, Paris et ses titis, les artistes, les petits métiers, sa vie nocturne, la vie des quais, des fonds de cours, des terrains vagues, des bords de Seine.
On y retrouve avec délice toute la gouaille, le phrasé et les expressions désuètes qui faisaient les charmes des Enquêtes de nos libraires du quartier latin.
Il faudrait vérifier texte à l'appui mais j' ai l' impression que leur façon de faire parler les personnages a légèrement évolué, il est vrai que plus de vingt ans se sont écoulés.
L' intrigue est assez simple mais bien rythmé et prenante.
C'est avec beaucoup de plaisir que l' on retrouve certains personnages, Eudoxie Allard et chapeau aux auteurs qui savent si bien au fil des pages attiser notre curiosité.
Elles sont redoutables, j' ai hâte de retrouver Jeremy Nelson dans de nouvelles aventures … à Londres.
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Citations & extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui14 mars 2016
Tout augmente, tout devient rare, on bouffe des clous à la moutarde. Quand on n’a pas de ronds on devient trappeur, chiffonnier. Aujourd’hui on est obnubilé par l’argent. Adieu l’insouciance, nourrie de musique, de poésie, d’espoir d’un monde meilleur. L’argent, l’argent.
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rkhettaouirkhettaoui14 mars 2016
La guerre, monsieur, la guerre, les zeppelins, les taubes, la Grosse Bertha ! Belleville a essuyé un bombardement en 1916 ! Y a eu des morts. Ici ça va, ça vient, après les réfugiés belges, ça déboule des quatre coins de l’Europe ! Un vrai souk ! Ça baragouine dans toutes les langues !
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rkhettaouirkhettaoui14 mars 2016
C’est pas parce qu’on est soigneux de sa personne qu’on est blanc comme neige, même si on n’est pas italien. En général, les anarchistes c’est des Italiens. Moi, les ritals, je les vire. C
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GrouchoGroucho26 août 2016
Au terme de laborieuses recherches au Cercle de la Librairie, il avait récolté des catalogues datant des années 1890 à 1900 où étaient cités trois noms, Victor Legris, Kenji Mori, Joseph Pignot, jadis associés du magasin Elzévir, 18 rue des Saints-Pères. Victor Legris avait épousé une certaine T. Kherson. Ce nom l'avait bouleversé. Quel lien de parenté avec son père ?
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rkhettaouirkhettaoui14 mars 2016
Quand bien même ce serait La Marseillaise, je te serais obligé de la mettre en sourdine. Je suis en pleine croissance, j’ai besoin de roupiller, moi.
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