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ISBN : 2756036897
Éditeur : Delcourt (2012)


Note moyenne : 4.32/5 (sur 317 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Rick est policier et sort du coma pour découvrir avec horreur un monde où les morts ne meurent plus.
Mais ils errent à la recherche des derniers humains pour s'en repaître. Il n'a alors plus qu'une idée en tête : retrouver sa femme et son fils, en espérant qu'ils... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par boudicca, le 11 décembre 2012

    boudicca
    Inutile désormais de présenter « walking dead » et son créateur tant le succès remporté par la série de Robert Kirkman est immense. Autant prévenir tout de suite, si vous commencez à vous plonger dans les comics, vous ne risquez pas d'en sortir de si tôt, leur plus grande spécificité étant leur caractère hautement addictif. le charme opère dès le premier volume, « Passé décomposé », dans lequel on rencontre le personnage de Rick à la vie duquel est consacré la série. Ou plutôt la survie, puisque lorsque notre protagoniste, policier de son état, se réveille du comas, c'est pour découvrir que le monde tel que nous le connaissions n'est plus qu'un lointain souvenir, anéanti par un mal mystérieux faisant déserter les morts de leurs cimetières pour les faire marcher parmi les vivants dont ils cherchent désormais à se repaître. Rick se lance alors à la recherche de sa femme (Lori) et de son fils (Carl) qui ont rejoint un petit groupe de survivants installés provisoirement à proximité de la ville d'Atlanta et au sein duquel il s'impose rapidement comme leader.
    C'est avec une certaine fascination que l'on fait peu à peu connaissance avec l'univers de Robert Kirkman qui nous plonge dans une ambiance post-apocalyptique dérangeante : il s'agit bien de notre monde, de notre époque, et pourtant rien n'est ni ne sera plus jamais comme avant. Au fil des pages, on finit cependant par, à défaut de l'apprivoiser, au moins commencer à saisir certaines des nouvelles règles de cet environnement hostile où personne n'est désormais à l'abri. le plus grand attrait de la série reste malgré tout ses personnages et leur psychologie très fouillée. Ce sont les relations qui se nouent et se dénouent, les comportements qui se modifient et toutes les réactions possibles et imaginables face à ce déferlement d'horreurs, qui importent avant tout au créateur et c'est là tout l'intérêt de « walking dead ». Il s'avère au final assez difficile de retranscrire la complexité et la qualité de l'œuvre de Kirkman, mais une chose est sûre en ce qui me concerne : il s'agit d'une des meilleure série qu'il m'a été donné de découvrir.
    Pour les fans les plus enthousiastes, sachez que les comics ne sont aujourd'hui plus les seuls à pouvoir assouvir votre appétit de « walking dead » puisque qu'il existe également deux romans centrés sur certains personnages secondaires rencontrés au fil des volumes (« L'ascension du gouverneur » et « La route de Woodbury »), ainsi qu'une série télé, inspirée mais librement adaptée des comics (rien que pour l'introduction du personnage de Daryl Dixon, cela vaut le coup de regarder!). Maintenant que vous y avez goûté, impossible de faire marche arrière.
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    • Livres 4.00/5
    Par Tomisika, le 05 avril 2013

    Tomisika
    Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas lu des comics. Auparavant j'aimais bien Witchblade, Tomb Raider et d'autres dont j'ai oublié le nom. C'est la lecture du livre qui m'a donné envie de voir ce que cachait la bande-dessinée. Bien m'en a pris puisque c'est un véritable coup de cœur que j'ai eu pour elle.
    Rick se réveille du coma dans un hôpital et découvre la présence d'êtres humains en décomposition régis par un grand appétit pour les autres humains et d'une grande violence. En sortant, il constate que le monde a changé, et qu'il est l'un des seuls survivants…
    J'ai pris le parti de donner un avis global, et non par tome, puisque ce serait diffuser des commentaires de 3 lignes sur l'histoire et certainement vous révéler des élèments essentiels de l'histoire, alors qu'il vaut mieux préserver tout le suspens. Ainsi hormis les principaux éléments je ne reviendrai sur l'histoire et les péripéties pour qu'à votre tour vous découvriez le monde avec les yeux de Rick (attention, ça fait peur!)
    Les visages ont des traits expressifs, les décors sont bien dessinés et le rythme est haletant. Difficile de s'ennuyer une minute, puisqu'en lisant nous vivons ce qu'éprouvent les protagonistes. On peut donc dire qu'on s'immerge facilement dans l'univers, et qu'on ressent beaucoup de sensations.
    En 17 tomes, j'ai pris plaisir à voir évoluer et murir les personnages. le scénariste arrive à montrer plusieurs visages de l'être humain, et un peu comme dans le livre de Camus La Peste, on retrouve les comportements excessifs de ceux qui vivent dans l'épouvante. On voit à quel point l'environnement façonne l'attitude de chacun, ainsi que les peurs et les projections. Cela remet en question la notion de droit et de pouvoir. le plaisir et la curiosité de s'interroger sur la création d'un nouveau monde, et sur la mise en place de nouvelles normes, c'est en partie tout l'intérêt de cette oeuvre.
    Je suppose que c'est pour cela que, comme La route de Mc Carthy, walking dead rencontre un certain succès. Ces récits de fin du monde interrogent sur l'établissement de notre quotidien, sur les piliers de notre humanité. Qu'en serait-il si tout ce qui est immuable et installé à l'heure actuelle était autrement? Avons-nous façonné la meilleure gestion possible de notre humanité? Mais surtout, en cas de destruction et d'effacement de ces lois et règles morales, serons nous capable de créer avec un meilleur apport qualitatif ou retomberons-nous dans une bestialité dont nous sommes en partie issus?
    Ensuite l'autre élément qui explique son succès, c'est évidemment la présence de zombie. J'en avais parlé dans mon billet sur le tome 1. le zombie, c'est un être humain dépourvu de conscience. C'est un être humain qui n'est régit que par l'instinct, sans aucun raisonnement. Mais surtout il se compromet dans ce qui est le plus effroyable après le viol (et donc la possession du corps de quelqu'un): le cannibalisme. Qu'y-a-t-il de plus effrayant qu'une personne, comme vous et moi, qui serait insensible à toute nos argumentations et voudrait juste nous manger séance tenante?
    Dans la « mythologie » fantastique, ce type de comportement est introuvable et incomparable chez toutes les autres espèces. le vampire suce le sang et te transforme en un être similaire, c'est une menace mais possède la raison. Pareillement les cyborg sont soit deshumanisés (puisqu'on leur ajoute des éléments technologiques) soit humanisés (robots avec conscience), mais là encore ce n'est qu'un additionnel à la spécificité humaine. Les fantômes? Méchants ou gentils, ils ont une âme. Quant au Loup-garou leur difficulté est qu'ils se transforment en animal pendant la pleine lune. J'en ai probablement oublié, mais vous avez saisi l'essentiel.
    Outre l'aspect de cet absence de raison (qui différencie l'homme de l'animal), il y a bien sûr le rapport à la mort. Puisqu'ici l'être décédé se réveille dans la même enveloppe corporelle mais est tout autre. Il n'y a donc plus de mort dans le sens propre du terme. L'être est interdit d'autre-monde, de paradis ou d'enfer, selon les croyances. Il défie les lois et pire, en te mordant il t'entraîne avec lui.
    Et enfin, la question de la science. Une avancée scientifique peut-elle produire cela? Sommes-nous à la merci d'une erreur d'un grand laboratoire? Comment se protéger d'une contagion ou d'une attaque? Et comment s'en soigner si tous les milieux pharmaceutiques et médicaux sont détruits?
    Pour finir, les personnages de la bande-dessinée ont chacun une personnalité propre et intéressante. On s'y attache facilement, on est triste quand ils meurent, et quand des nouveaux arrivent on les observe avec méfiance. On partage les mêmes craintes pour Le groupe que les protagonistes qui doivent faire face à un équilibre précaire.
    On voit comment ils s'endurcissent, la perte progressive d'humanité (tuer l'autre pour éviter qu'il ne nous tue ou court à notre perte). Une des scènes frappantes est celle lorsque l'un des personnages ne se rend même plus compte que tuer une personne de son entourage est un crime, tellement il a grandit dans cet environnement. Et puis la cruauté, la faim qui pousse à toujours repousser les limites de ce qui est établi comme inadmissible par la société.
    J'ai lu tous les tomes (de 1 à 17) en deux jours, tellement c'est palpitant et intéressant. Il va m'être difficile d'attendre la sortie du 18 en juin. Très certainement que je les relirai à l'occasion pour calmer mon impatience. Si vous hésitez entre la série télévisée, la bande-dessinée ou les livres, misez sur la bande-dessinée, car elles sont vraiment de qualité.
    Pour ceux qui l'ont lu, mes personnages préférés sont Michonne, Andréa (que je déteste dans la série TV), Carl, et Glen. Et vous?


    Lien : http://lechateaudegaby.wordpress.com/2013/03/03/the-walking-dead-com..
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    • Livres 4.00/5
    Par TwiTwi, le 22 août 2012

    TwiTwi
    J'ai lu ce premier tome il y a assez longtemps alors que je squattais chez mon frangin pour un quelconque Noël. Plus tard, lors d'une autre visite, j'ai dû m'enfiler les 9 ou 10 tomes suivants. En une matinée. Bref, j'ai décidé qu'il était temps d'en faire moi même l'acquisition, ce qui me permettait non seulement de les chroniquer à mon aise mais aussi de les relire jusqu'à plus soif. Vous ais-je déjà dit que j'adore le postapo ?
    De prime abord, le noir et blanc aurait pu me rebuter. En fait non, les niveaux de gris sont tellement nuancés qu'on a presque l'impression de lire une BD en couleurs. On pourrait aussi se dire que le noir et blanc permet d'atténuer l'horreur de certaines scènes, mais quand on voit des planches comme celle ci dessous, il est permis d'en douter.
    L'histoire tout le monde la connait : Rick, flic sans peur et sans reproche dans la petite ville de Cynthiana dans le Kentucky, se fait tirer dessus lors d'une opération, se retrouve dans le coma et se réveille dans un monde complètement transformé et accessoirement remplis de zombies.
    C'est là que je me rappelle à quelle point j'aime le postapo, avec ce double sentiment qu'il est capable de générer : l'horreur de ce qui arrive à ce pauvre type, se réveiller comme ça au milieu des cadavres ambulants, retrouver sa maison vide, femme et enfant disparus, se faire agresser par une armée de morts-vivants ; et le côté jouissif de l'expectative des situations survivalistes auxquelles les auteurs vont le confronter.
    Rick n'est cependant pas un personnage très attachant. Son côté archétypal est même très agaçant. Mais ça fonctionne vachement de part les aspects symboliques du personnage : il représente l'Amérique et ses valeurs morales. Et tout cela s'écroule. C'est très bien représenté dans les quelques pages avec le cheval : cette scène où on le voit galoper avec son chapeau de cow-boy et ses armes sur son dos et à sa ceinture ... L'Amérique ... Deux pages plus loin, le cheval se fait manger et le voilà redevenu simple mortel parmi les mortels ... Cela dit, il garde son chapeau.
    * Attention spoiler dans les 2 paragraphes suivants.*
    Un autre aspect intéressant de ce WD n°1, c'est la rivalité qui oppose Rick et Shane, qui non contents de se battre pour la même femme, luttent aussi pour la place de chef de groupe. Ce n'est pas dit explicitement mais c'est tout à fait ce qui se passe quand ils se disputent quant à la marche à suivre : Shane est confiant dans le fait que l'armée va venir les sauver et veut donc rester aux abords d'Atlanta (il est résolument tourné vers le passé) ; Rick quant à lui est plus réaliste et veut d'éloigner de la ville et de la masse grouillante des zombies qui l'occupent. Ce sera finalement Carl, le fils de Rick, qui donnera définitivement raison à son père.
    Du côté des autres personnages, il reste assez difficile de s'attacher à eux : ils ont tous une épée de Damoclès au-dessus de leur tête. L'auteur nous le fait rapidement comprendre en en tuant quelques uns au passage. Par contre, les réactions des autres lors de décès, ou encore lors de la lente agonie de Jim, aide vachement à ressentir de l'émotion face à tous ces morts. Et puis il y aussi Morgan Jones et son fils que l'on entreaperçoit au début et à la fin du volume, dont l'immense solitude fait peine à voir.
    *fin spoiler*
    Ce premier tome de walking dead m' aura fait, vous l'aurez compris, une excellente impression : des dessins bien fignolés (sauf pour le cheval dont j'ai trouvé les traits grossiers par rapport au reste, ce qui me laisse à penser que ce n'est pas trop le kif des dessinateurs et que donc on en verra peu dans la série, ce qui est dommage), une histoire qui tape fort avec des séquences vraiment retournantes (j'aime particulièrement les dessins chocs en pleine page, ils sont vraiment géniaux), des personnages que l'auteur n'hésite pas à faire mourir et une putain d'envie de savoir ce qui va se passer ensuite.
    Le seul truc que je n'aime pas, mais alors pas du tout, c'est cette manie de mettre certains mots en gras dans les bulles ; ce qui fait que dans ma tête, quand je lis, je ne peux pas m'empêcher d'appuyer sur le mot en gras (c'est quoi ce conditionnement à la con ?). Apparemment c'est une sorte de ponctuation assez fréquente dans les comics. En espérant finir par m'habituer ... Pour le reste j'en redemande.

    Lien : http://ledragongalactique.blogspot.fr/2012/08/walking-dead-1-robert-..
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    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 07 janvier 2012

    Dionysos89
    Se lancer maintenant dans la lecture de la série des walking dead est fascinant vu comment celle-ci tend à devenir un modèle du genre en matière d'aventure, de survie et d'horreur. En laissant de côté la possible frustration de savoir que 13 tomes suivants existent déjà et qu'une série télévisée en est déjà à sa deuxième saison (difficile de pas céder à la tentation de voir ce qui se passe ou peut se passer ensuite, car la série diffère sur de nombreux points, processus très intéressant d'ailleurs), le premier tome lance la série de manière très directe. Je ne sais pas si les tomes suivants donnent des indications sur la période "pré-épidémie" sous forme de flashbacks ou autres, mais ici point de temps morts pour réfléchir. Et c'est bien la force de ce lancement : se mettre à la place des personnages tentant de survivre et faire place à la panique !
    On a affaire à un dessin quelque peu épuré, mis en valeur par le noir et blanc, le tout renforçant ce qui doit sortir de l'ordinaire, ce qui doit choquer : les morts-vivants. de plus, on sent que la psychologie des personnages est un objectif principal de cette série, même si dans ce premier tome, cela n'est pas encore poussé à un point complètement satisfaisant (des réparties, des réactions, des pensées sont plus que critiquables dans ce genre de situations, même si bien sûr on n'est pas à leur place...), cela sera sûrement accentué par la suite. Enfin, le scénario est bien fourni avec son lot de soubresauts, l'enchaînement de l'action est soutenu, participant ainsi à maintenir le sentiment selon lequel... tout peut arriver à tout moment !
    Bref, une série rapidement addictive !
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    • Livres 3.00/5
    Par Auudrey, le 22 mai 2013

    Auudrey
    Je regarde la série depuis son lancement et elle me laisse souvent sur un sentiment mitigé, autant j'ai adoré la saison 1 et la première moitié de la saison 3, autant le reste m'a bien emmerdée, mais vu que le comics avait l'air de faire l'unanimité j'avais envie de me lancer même si mon chouchou (Daryl Dixon) n'est pas présent !
    Finalement je ne sais pas trop quoi dire sur cette lecture, la série a bien suivi la trame de ce premier tome, excepté une grosse différence en ce qui concerne l'un des personnages (je reste vague, gros spoiler oblige !) le reste est sensiblement pareil d'un support à l'autre et est donc plaisant à suivre, ce premier opus sert à découvrir l'univers et poser les bases de l'histoire mais il y a suffisamment d'action pour que cela n'est pas l'air plat.
    Côté personnages, c'est drôle de constater que Lori est une grosse cruche que ce soit dans le comics ou dans la série, je ne peux toujours pas supporter cette morue et je pense que ce sera un peu pareil pour son dindon de mari, Rick.
    Au contraire, j'ai hâte de voir l'évolution de certains membres du groupe, Andrea en tête, qui était mon personnage préféré de la série avant qu'elle ne perde ses neurones dans la troisième saison, et qui apparemment a un bien meilleur développement dans le comics et c'est tant mieux car j'espère bien retrouver la Andrea que j'aimais !
    Pour finir, le coup de crayon est très bon, les scènes d'attaques de zombie ne sont pas brouillonnes ce que je redoutais, les expressions faciales des personnages sont très réussies et l'atmosphère un peu oppressante se ressent bien.
    Pour l'instant c'est difficile de juger le comics sans penser à la série, j'espère découvrir la suite aussi vite que possible, je ne m'attends pas à lire les 16 autres tomes avant la diffusion de la saison 4 mais je vais essayer d'en lire quelques uns !

    Lien : http://au-fil--des-pages.blogspot.fr/2013/05/walking-dead-tome-1-pas..
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Critiques presse (2)


  • ComicsMarvel , le 06 avril 2012
    Un très bon roman issu d'une série légendaire.
    Lire la critique sur le site : ComicsMarvel
  • Sceneario , le 06 décembre 2011
    Ce livre est une mine d'or, un beau cadeau, surtout pour les aficionados de Walking Dead qui se révèle d'une grande richesse. Il est accompagné de photographies, de dessins, de croquis fort bien choisis et qui agrémentent idéalement les textes. Le tout est divisé en chapitres et se lit avec un réel plaisir.
    Lire la critique sur le site : Sceneario

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Citations et extraits

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  • Par steambook, le 08 octobre 2012


    "Ouais... en fait ... penser aux bons moments, ça rend tout ça encore pire."

    "- Je ne l'avais même pas vu !
    - Va falloir que tu gardes les yeux ouverts, mec, tu étais où, ces derniers temps ?
    - Dans le coma."

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  • Par Dionysos89, le 02 février 2012

    Blagg ! (Il vomit)
    Glenn à Rick : Excuse-moi. Tu sais, si ta théorie de l'odeur est correcte, je risque beaucoup moins que toi !

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  • Par Tampopo, le 10 février 2011

    Tous les médias se sont arrêtés au bout de quelques semaines. Depuis je n’ai plus entendu grand-chose… S’ils ont trouvé un moyen de stopper ça… Ils n’ont pas encore commencé ici. Ces choses sont partout.

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  • Par odin062, le 27 avril 2012

    Donna, c'est juste une vieille bonne femme qui se retrouve sans feuilletons pour occuper sa petite cervelle.

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  • Par Dexterette, le 06 juillet 2012

    Non, Rick...C'est la SEULE solution ! C'est ce qui doit arriver...Tu n'étais pas CENSE revenir...Tu n'étais pas censé SURVIVRE !

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Pénélope Bagieu présente la série "Invincible" de Robert Kirkman parue aux Éditions Delcourt.








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