C'est à cause de Nakota que tout a commencé.
Moi, j'étais pas chaud. Ce trouble, c'était quoi au juste? C'était noir, ça pulsait, ça sentait bizarre, pas vraiment désagréable. Mais enfin, c'était pas normal. On aurait dit que c'était organique, que ça vivait.En f... > voir plus
A éviter...
A chaque fois que je relis le 4è de couverture, j'ai envie de savoir. Savoir de quoi parle ce livre, comment ça se termine.
Parce que je l'ai jamais fini. C'est un des rares livres que j'ai pas réussi à terminer. Pourtant Dieu sait que j'ai essayé.
Je n'aime pas le style, les personnages sont antipathiques au possible, mais c'est pas grave, ça j'arrive à me forcer. J'ai dû arriver au 3/4 du livre et je me suis dis "m..., mais il se passe rien!" et je suis passé à autre chose...
Je suis vraiment déçu de devoir mettre une critique si négative, je vais essayer de le relire un jour pour trouver un truc bien dedans. Je vais peut-être le mettre dans mes 5 livres d'île déserte. N'ayant rien d'autre sous la patte... Enfin... addendum: prix Bram Stoker 1991 catégorie premier roman.
J'ai apprécié l'histoire de ce trou qui ne mène à rien, qui débouche sans doute vers le pire, les personnages sont si écoeurants et antipathiques qu'on a du mal à s'attacher à eux, l'histoire aurait gagné à avoir plus de forme et une fin moins... bof!
"Ce n'est pas la descente de la souris que j'observe alors mais Nakota, si près du bord, la lenteur assurée de sa main, la trajectoire impassible de son regard alors que le processus qu'elle a déclenché s'achemine bon gré mal gré vers son achèvement. Frustrée pourtant, perpétuellement insatisfaite tant qu'elle n'aura pas fait elle-même le voyage. Moi vivant, jamais."
"Dans un sens tous les corps sont des processus, influencés par la bonne santé ou la maladie de leur propriétaire, vêtements de chair taillés sur mesure. Le mien est devenu sa propre maladie. Son propre cancer."
"Et soudain, ce que je redoutais par-dessus tout, pire que d'être frappé de mort ou de cécité, la figure se retourne avec une lenteur affectée, presque obscène, me révélant ce qu'elle a à me révéler."