ISBN : 2070362256
Éditeur : Gallimard (1972)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
Tous ceux qui l'approchaient, tous ceux aux-quels elle parlait, ceux qui jouaient avec elle, formaient, autour d'elle, une sorte de cour d'amour; c'étaient ses chevaliers. Les chevaliers de Fermina Mârquez, donc, étaient admirés de tous les élèves, et peut-être même des... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 2.00/5
    Par DamienR, le 30 décembre 2011

    DamienR
    Une histoire sur l'adolescence à la façon du Grand Meaulnes et dont le titre me rappelle "Manon Lescaut" : le personnage qui lui donne son nom est certes au centre de ce qui se passe, mais n'est pas du tout le personnage principal. C'est certes une très belle jeune fille, mais sans personnalité. le texte de Valéry Larbaud s'attarde beaucoup plus sur son entourage, le cadre du collège et le déroulement de l'année scolaire. Quant aux autres protagonistes, son frère et sa soeur sont des enfants qui font partie du décor, le narrateur a la même position que dans le Grand Meaulnes. Les deux personnages principaux sont deux garçons "prétendants" de Fermina Marquez : l'un est un fantastique mégalomane, et l'autre noceur sans état d'âme. Il est donc difficile de s'attacher à l'un ou l'autre.
    Pour clore cette lecture, j'attendais une fin surprenante ou émouvante, mais il n'y en a pas vraiment. le narrateur se retrouve plusieurs années après devant la porte du collège qui a été fermé et revendu à des promoteurs. Nous savons que le noceur s'est marié avec une autre femme, que le mégalo est mort anonymement (tant pis pour ses rêves de gloire) mais quid de Fermina Marquez ?
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    • Livres 3.00/5
    Par JPB, le 24 mai 2011

    JPB
    J'avais lu dans la préface du livre de François Mauriac "Thérèse DESQUEYROUX" (par Jean Touzot) que le livre de Valery Larbaud avait rivalisé avec ce dernier ou avec "Les dieux ont soif" d'Anatole France. Appâté par cette critique pour le moins élogieuse, j'ai voulu lire Fermina marquez et j'ai été déçu. Ce n'est pas mon style de roman, je n'ai pas accroché, et je l'ai fini par acquis de conscience. Il n'y a pas vraiment d'histoire et seule la fin quelque peu nostalgique véhicule un peu de cette émotion qui fait les grands écrivains.
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  • Par Aela, le 18 février 2011

    Aela
    Fermina, une jeune et mystérieuse Colombienne, sème le trouble dans un collège d'Ile-de-France et suscite une rivalité mortelle entre un bon élève idéaliste, Joany, et un "tombeur" latino-américain, Santos de Monterey.
    Un chef-d'oeuvre du roman d'adolescence.
    Une atmosphère désuète et romantique.. Un vrai dépaysement...
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Citations et extraits

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  • Par charlottelit, le 07 septembre 2011

    accablé, je cherchais un réconfort : rien ne me semblait digne d'intéret ;
    mais soudain, je pensai à la Lecture, au fin et subtil bonheur de la Lecteur.
    C'était assez, cette joie que les Ans ne peuvent émousser, ce vice raffiné et impuni, cette égoïste, sereine et durable ivresse.
    merveilleuse contradiction, inoubliable style de la vie ... Mais c'est aussi sa voie détournée, sa curieuse ruse : elle élève notre vise à la dignité d'une passion.
    (merveilleux Larbaud, dixit Charlotte)
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  • Par poussant.hebert, le 08 septembre 2011

    la liberté commence où l'ignorance finit !
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Video de Valéry Larbaud

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Vidéo de Valéry Larbaud

Thomas B. Reverdy, L?Envers du monde_Seuil .
New York, août 2003. Une chaleur suffocante. Ground Zero, le site des attentats du 11 septembre, vidé de ses décombres, n?est qu?un trou large comme un quartier. Ce n?est plus le World Trade Center depuis deux ans, et ce n?est pas encore la Tour de la Liberté, qui n?est qu?un projet d?architectes. Un non-lieu étrange, une absence dans le paysage. « le plus petit désert du monde ». Un vendredi à l?aube, on découvre le corps mutilé d?un ouvrier arabe sans identité, jeté là, dans un puits de forage. Les cendres sont prêtes à se ranimer. le commandant O?Malley, qui se charge de l?enquête, porte un costume sombre et ne transpire jamais. De Manhattan à Coney Island, il rencontre, interroge témoins et suspects. Candice, par exemple, la serveuse aux cheveux ambrés comme la bière qu?on brasse à Brooklyn. Ou Pete, l?ancien policier qui fait visiter le chantier aux touristes et qui a eu une altercation avec le mort, la semaine passée. Obèse et raciste avec ça, il ferait un bon coupable. Et puis il y a Simon, l?écrivain français de cette histoire, qui s?interroge sur l?impossible deuil de ces bouts d?existences américaines. Sans jamais lâcher le mouvement de ses personnages, Reverdy y ajoute un luxe descriptif, un sens du détail, un brio et une musicalité qui lui sont personnels. Car, on le sait, « il faudrait une vie pour raconter une vie ». Thomas B. Reverdy est né en 1974. Il s?est révélé en 2003 avec La montée des eaux, auquel ont fait suite le ciel pour mémoire (2005) et Les derniers feux (2008, prix Valéry Larbaud). Par son souffle et ses dimensions, ce grand roman sur la blessure de l?Amérique annonce une ambition nouvelle.








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