> Michèle Valencia (Traducteur)

ISBN : 9782264052087
Éditeur : 10-18 (2011)


Note moyenne : 3.62/5 (sur 21 notes) Ajouter à mes livres
Cora, une vieille femme de 82 ans, est envoyée, contre son gré, à l’hospice par ses enfants. Elle découvre peu à peu les autres pensionnaires et se lie à Vitus, un homme d’origine polonaise dont elle tombe amoureuse. Tout en consignant les douloureux souvenirs de son pa... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par lisalor, le 02 mai 2012

    lisalor
    Mon avis : Après une petite série de thriller, j'avais envie de lire autre chose et c'est en parcourant ma whish list que j'ai jeté mon dévolu sur le livre de Leslie Larson qui me faisait de l'oeil depuis un bout de temps. Hop ! je l'ai piqué dans la biblio de ma mère et je suis bien contente car j'ai passé un très bon moment en compagnie de Cora Sledge.
    Cora, c'est quatre vingt deux ans, cent trente kilos, un caractère bien trempé, une fumeuse invétérée et une adepte des cachets en tout genre surtout les anti-dépresseurs qu'elle sème aux quatre coins de la maison. Voyant que son état de santé se dégrade de jour en jour, ses trois enfants ne lui laisse pas le choix c'est direction la maison de retraite "Les palisades". Pour Cora c'est une chute dans un puits sans fond.
    Au fil des jours, sevrée de tous cachets, Cora va sortir de sa brume médicamenteuse et tout voir d'un oeil neuf, elle va s'ouvrir aux autres, perdre quelques kilos et noircir des cahiers en racontant sa vie.
    Une vie d'ailleurs assez triste : sa naissance où on lui donna le surnom de "Crapaud", ses déceptions sentimentales, ses déménagements, la naissance de ses enfants, jusqu'à la mort de son mari Abel mais au fil du temps Cora prend de nouveau goüt à la vie, sa rencontre avec Vitus va la transformer.
    Un livre sur la vieillesse, c'est quelquefois triste ou parfaitement marrant. Tout au long du livre nous allons côtoyer tout ce que fait de la maison de retraite un panel représentatif de notre société : le ronchon, le cleptomane, le fugueur ...
    C'est bien écrit et facile à lire, un livre qui pouvait que se terminer en happy end. C'est dommage mais en relisant la quatrième de couverture, j'ai trouvé qu'elle en disait beaucoup trop.
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Zazette97, le 04 mars 2011

    Zazette97
    "Bons baisers de Cora Sledge" est le second roman, publié cette année, de l'américaine Leslie Larson.
    Parce que sa famille s'inquiète de sa santé physique et mentale, Cora Sledge, 82 ans, se voit contrainte de quitter sa maison pour rejoindre une résidence médicalisée.
    Il faut dire qu'il était temps que Cora cesse de brûler la chandelle par les deux bouts : entre ses 136 kg et son addiction aux médicaments et aux cigarettes, elle n'aspirait plus qu'à une chose : finir ses vieux jours dans sa maison en compagnie de sa chienne.
    Alors qu'elle peine à accepter cette nouvelle vie en communauté, elle fait la rencontre de Marcos et de Vitus, deux hommes qui, chacun à leur façon, l'aideront à remonter la pente pour lui offrir une seconde jeunesse et, qui sait, un plan ...
    "Bons baisers de Cora Sledge" ou le portrait d'une octogénaire hors du commun et c'est peu de le dire...
    Surnommée "Crapaud" dès son plus jeune âge en raison d'un physique peu avantageux, Cora n'a pas connu le luxe de pouvoir faire ses propres choix dans la vie. Mais elle s'est pourtant toujours montrée capable de rebondir à sa manière, se contentant des décisions que ses proches prenaient pour elle.
    Au bout du rouleau et trahie par les siens, elle se met en tête de rédiger un journal pour y raconter sa solitude passée et présente, confesser de douloureuses blessures coupables comme pour décrire un quotidien loin d'être rose et qui comporte son lot d'intrigues et de chamailleries.
    La vie de Cora va prendre un nouveau tournant lorsqu'elle tombe amoureuse de Vitus, un homme qu'elle choisit pour la première fois de sa vie et au contact duquel elle ressent l'envie de se reprendre en mains.
    Je me suis plongée avec délice dans le journal de cette dame âgée qui se révèle une fine observatrice dotée d'une vivacité d'esprit et d'un humour mordant.
    L'auteure nous offre un personnage rayonnant aux antipodes du cliché de la vieille femme sénile, une femme combattive et pleine de ressources, bornée quand il s'agit d'obtenir ce qu'elle veut et qui ne mâche pas ses mots.
    Malheureusement, à force de vouloir la rendre attachante et proche de nous, l'auteure s'est selon moi quelque peu égarée sur le chemin de la crédibilité.
    Si je crois qu'on peut tomber amoureux et avoir des envies à tous les âges, j'ai toutefois eu toutes les peines du monde à me représenter cette femme s'exprimant avec une telle modernité et agir avec une pareille fougue en regard de son âge et de sa faible condition physique.
    Je manque peut-être d'imagination ou d'informations sur le sujet mais j'ai vraiment tiqué sur l'usage de certains mots comme sur une scène hautement érotique durant laquelle Cora enjambe fougueusement un homme 20 ans plus jeune tout en lui susurrant ses envies à l'oreille.
    L'idée ne me choque pas en soi mais il ne faut quand même pas oublier que Cora est censée avoir 82 ans, peser plus de 100 kg, qu'elle peut à peine se déplacer et souffre d'une insuffisance respiratoire. Alors je ne sais pas pour vous mais pour moi, la pilule n'est pas passée. Certes le coeur n'a pas de limites mais s'agissant du corps, c'est une autre histoire.
    Durant ma lecture, j'ai repensé au film "Cocoon" et à ses petits vieux rajeunissant au contact d'oeufs extraterrestres. Or j'avais pris ce film pour ce qu'il était - un film de science-fiction - ce qui n'est pas le cas ici.
    Certes "Bons baisers de Cora Sledge" m'a fait passer un bon moment de lecture. J'ai souri plus d'une fois à cette idée séduisante du pouvoir de l'amour au delà des âges et de cette vieillesse qui a encore de beaux jours devant elle mais avec toutefois un sentiment surnaturel de "trop beau que pour être vrai" qui ne m'a pas quittée...

    Lien : http://contesdefaits.blogspot.com/2011/03/bons-baisers-de-cora-sledg..
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    • Livres 4.00/5
    Par lisalor, le 02 mai 2012

    lisalor
    Mon avis : Après une petite série de thriller, j'avais envie de lire autre chose et c'est en parcourant ma whish list que j'ai jeté mon dévolu sur le livre de Leslie Larson qui me faisait de l'oeil depuis un bout de temps. Hop ! je l'ai piqué dans la biblio de ma mère et je suis bien contente car j'ai passé un très bon moment en compagnie de Cora Sledge.
    Cora, c'est quatre vingt deux ans, cent trente kilos, un caractère bien trempé, une fumeuse invétérée et une adepte des cachets en tout genre surtout les anti-dépresseurs qu'elle sème aux quatre coins de la maison. Voyant que son état de santé se dégrade de jour en jour, ses trois enfants ne lui laisse pas le choix c'est direction la maison de retraite "Les palisades". Pour Cora c'est une chute dans un puits sans fond.
    Au fil des jours, sevrée de tous cachets, Cora va sortir de sa brume médicamenteuse et tout voir d'un oeil neuf, elle va s'ouvrir aux autres, perdre quelques kilos et noircir des cahiers en racontant sa vie.
    Une vie d'ailleurs assez triste : sa naissance où on lui donna le surnom de "Crapaud", ses déceptions sentimentales, ses déménagements, la naissance de ses enfants, jusqu'à la mort de son mari Abel mais au fil du temps Cora prend de nouveau goüt à la vie, sa rencontre avec Vitus va la transformer.
    Un livre sur la vieillesse, c'est quelquefois triste ou parfaitement marrant. Tout au long du livre nous allons côtoyer tout ce que fait de la maison de retraite un panel représentatif de notre société : le ronchon, le cleptomane, le fugueur ...
    C'est bien écrit et facile à lire, un livre qui pouvait que se terminer en happy end. C'est dommage mais en relisant la quatrième de couverture, j'ai trouvé qu'elle en disait beaucoup trop.
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    • Livres 3.00/5
    Par zazy, le 06 septembre 2011

    zazy
    Cora Sledge est une vieille dame obèse de 82 ans surnommée depuis son enfance Crapaud au vu de son physique. « Kidnappée » par ses enfants, ce sont ses propres termes, elle se retrouve dans une maison de retraite « les Palisades ». Bien sûr, ils l'ont fait « pour son bien » car cette vieille dame se laisse aller, fume comme un pompier, avale un nombre incalculable de petites pilules, va de la cuisine à son lit, a des pertes de mémoire… bref, le scénario idéal !!! « Ils m'ont mise ici il y a environ trois mois, juste après Thanksgiving. Quand je dis « ils », c'est de ma famille qu'il s'agit, mes deux fils et ma fille…. »
    A cette occasion, sa petite-fille Emma lui offre un beau cahier et un stylo pour : « noter tes pensées… » Ce qu'elle fera au-delà de ce que elle-même imaginait au début.
    Par l'intermédiaire de ces cahiers, elle retrace son histoire à la fois triste et banale, son grand amour, son mariage sans amour avec Abel, la mort de sa petite fille. Nous découvrons également sa vie aux Palisades où les premiers mois sont plus que difficiles. Vaille que vaille, la vie reprend le dessus grâce à deux personnes : Marcos le masseur et Vitus, bel homme, qui lui fait la cour et dont elle tombe amoureuse. Avec leur soutien, elle va maigrir, se défaire de son addiction aux antidépresseurs.
    Vitus lui promet le mariage et, surtout, de retourner vivre ensemble dans sa propre maison. le vrai bonheur enfin !!!!!! Ses enfants, inquiets, font une enquête et découvre que ce n'est qu'un aigrefin. Exit Vitus, mais il lui aura insufflé l'envie de se battre pour partir de cette « prison » et elle utilisera tous les arguments à sa portée pour y arriver.
    Cette vieille dame indigne au langage faubourien est très attachante. La vie ne lui a pas permis de faire des choix en toute liberté.
    Rassurons-nous, La rebelle sommeille toujours en elle et ne demande qu'à exploser ne serait-ce que griller des « Marlboro », ses altercations avec le personnel soignant ou ses voisines de table !!!
    Leslie Larson arrive à nous faire sourire sur un sujet tabou chez nous : la vie dans les maisons de retraite. Chose que beaucoup d'entre nous connaitront, malheureusement. Sans oublier, la vie amoureuse, la jalousie des pensionnaires. Nous n'avons plus de temps à perdre. Nous avons besoin de plus d'amour, d'amour véritable, parce que nous avons moins de distractions qui nous empêchent de réfléchir à ce qui nous manque. Pas de gosse, pas de boulot, pas de vaines occupations. Nous voulons juste que quelqu'un nous regarde et sache qui nous sommes."
    J'ai un peu peiné à croire en la véracité de la scène où Cora Sledge saute littéralement sur son amoureux, à 82 ans, 100 kg et une insuffisance respiratoire !!! C'est mon seul bémol à ce livre, mais cela m'a bien fait rire en imaginant la scène.
    En conclusion, j'ai eu beaucoup de plaisir à lire « Bons baisers de Cora Sledge » où l'émotion est également au rendez-vous.
    Au fait Cora Sledge, une caresse à Lulu de ma part !


    Lien : http://zazymut.over-blog.com/article-leslie-larson-bons-baisers-de-c..
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    • Livres 3.00/5
    Par Gilles92, le 18 juillet 2011

    Gilles92
    Les enfants de Cora en plaçant en maison de retraite leur mère de 82 ans qui marche aux antidépresseurs et fume comme un pompier ne pensaient pas qu'elle allait remonter la pente en découvrant l'amour. Pour occuper le temps, elle raconte sa douloureuse vie passée et l'ambiance de la maison de retraite dans des cahiers que lui apporte sa fille.
    J'ai souvent souri aux réparties de Cora et à son franc parlé. Les relations entre pensionnaires de la résidence sont vraiment bien décris. En rendant la vie impossible aux personnels et à ses enfants, elle obtiendra de retourner dans sa maison et de retrouver sa chienne. Mais elle s'apercevra à 82 ans que les hommes ne sont pas ceux que l'on croit…Malgré ses airs revêches, Cora Sledge est attachante, drôle et impitoyable.
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Citations et extraits

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  • Par Marsup, le 01 mars 2011

    C'est ma petite-fille Emma qui m'a donné ce cahier. La couverture est en toile à sac. Dessus, il y a une fleur séchée violette et, à l'intérieur, toutes les pages sont blanches. Je suis censée trouver ça beau. Le stylo violet qui va avec colle autant aux doigts que du chewing-gum mâchouillé. «Comme ça, tu n'auras pas mal à la main, mamie», m'a dit Emma. Je me suis mise à rire. La pauvre petite, si elle savait où ma main a pu se fourrer en quatre-vingt-deux ans, et pour quoi faire ! Mais bon, je suis restée polie et, de mon ton le plus aimable, je lui ai demandé à quoi ce truc pouvait bien me servir. «A noter tes pensées. Des souvenirs, des réflexions que tu aurais envie d'écrire. Un poème, peut-être, ou une impression qui a de l'importance pour toi.»
    Cette gamine m'a toujours exaspérée.
    Ils se sentent tous coupables parce qu'ils m'ont mise ici, alors ils font ce qu'ils peuvent pour que je ne perde pas la boule. Pour Noël, j'ai aussi eu un puzzle (comme perte de temps, il n'y a pas mieux) et un nécessaire à broderie (j'ai toujours eu horreur de ça). Dean, mon fils, m'a même offert des albums à colorier avec trois races de chiens : un caniche, un colley et un berger allemand. Ils me croient demeurée, retombée en enfance, ou quoi ?
    Alors là, ils ne me connaissent vraiment pas.
    J'ai laissé tramer ces cadeaux dans la salle de détente, et ils ont été chipés en un rien de temps. Le cahier, je l'ai glissé dans le tiroir du haut de ma coiffeuse en me disant que je pourrai toujours en arracher des pages si j'ai besoin d'un bout de papier. Ce machin est aussi gros qu'une fichue bible. Je ne vois vraiment pas comment une personne saine d'esprit arriverait à le remplir. Et puis, ce matin, je me suis levée tôt, le jour commençait à peine à filtrer à travers les stores. D'habitude, avec mes pilules, je suis assommée jusqu'au petit déjeuner, à l'heure où, en déambulateur ou en fauteuil roulant, le troupeau se dirige lentement vers la salle à manger. Mais ce matin, tout était calme. Personne n'appelait de son lit, personne ne donnait de grands coups en passant la serpillière. Les téléphones ne sonnaient pas encore au poste des infirmières, les jardiniers ne déplaçaient pas les feuilles avec leur maudite souffleuse, et les camions de livraison ne stationnaient pas devant ma fenêtre, moteur en marche.


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  • Par Aifelle, le 03 mars 2011

    "Vous avez déjà remarqué ces réclames dans les magazines ? Avant, après ? On vous montre les photos d'une grosse dondon en short avec des cuisses bien grasses, un ventre proéminent et des nichons qui pendent jusqu'aux genoux ? A en juger par ses cheveux, on a l'impression qu'un cyclone est passé par là, et elle a une mine aussi avenante que si son chat venait de se faire écraser. A côté, on voit une petite chose en pantalon moulant, avec un cul pas plus gros qu'une boule de glace, des nénés qui remontent sous son menton et un ventre plus plat qu'une planche à repasser. Celle-là, on ne pourrait pas lui pincer un centimètre de peau. Coiffure et maquillage sont parfaits, et elle sourit d'une oreille à l'autre. Qui ne le ferait pas d'ailleurs, avec cette silhouette ? Impossible de croire que les deux photos représentent la même personne. Eh bien voilà, c'est mon cas."

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  • Par Zazette97, le 04 mars 2011

    Beaucoup de gens pensent que les vieux sont une bande de zombis desséchés qui n'éprouvent plus aucun sentiment.
    Bon, eh ben, moi, je peux vous dire que la soif d'amour ne disparaît jamais. Et même qu'elle devient encore plus forte. Nous avons vu beaucoup de choses, traversé des épreuves, et nous nous raccrochons à l'essentiel. Manger, dormir, aimer.
    Nous n'avons plus de temps à perdre. Nous avons besoin de plus d'amour, d'amour véritable, parce que nous avons moins de distractions qui nous empêchent de réfléchir à ce qui nous manque. Pas de gosse, pas de boulot, pas de vaines occupations. Nous voulons juste que quelqu'un nous regarde et sache qui nous sommes. p.126
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  • Par Marsup, le 02 mars 2011

    Une octogénéraire, irrévérencieuse, obèse, accrocs aux médocs et fumant comme un pompier se voit arracher à sa maison, à ses souvenirs. Ses enfants souhaitent la placer dans une maison de retraite. Une fois installée dans cet endroit, elle décide de se ressaisir et reprendre le contrôle de sa vie. Avec un humour décapant, elle va bouleverser la petite vie monotone de cette « résidence ».
    Dans un cahier offert par sa petite fille, elle livre ses souvenirs, ses désirs les plus profonds mais aussi son secret si lourd. Un aller-retour entre passé et présent qui nous laisse entrevoir les fêlures de sa carapace…

    Une écriture cinglante, un langage parfois cru, en accord avec le personnage mais qui n’enlève rien à la qualité du roman !

    Un roman truculent qui oscille entre rires et larmes. Plein d’humour et d’émotions.

    Un coup de cœur sans hésiter !
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  • Par Zazette97, le 04 mars 2011

    J'en ai plus que marre des couleurs pastel, des élastiques à la taille et des trucs lâches en tricot.
    Pourquoi, passé la soixantaine, devrait-t-on revenir aux couleurs de bébé? Rose et bleu layette, jaune pâlichon et mauve à dégueuler. Ici, on ne voit que ça : des vieilles dames qui ont l'air de pastilles de menthe ou de dragées. Ces pauvres teintes affadies sont d'un déprimant achevé.
    Moi, je veux des motifs. Des fleurs. Des rayures, des triangles, des pois. Des imprimés audacieux. Et des couleurs vives. De l'écarlate, du bleu-vert, du pourpre. Du fuchsia, du rouge coquelicot, du rose pastèque, du vert chartreuse ! Mais, bien sûr, une grosse dondon est censée porter des couleurs sombres. Du noir, du bleu marine, du marron caca. Et basta. Sinon, on risquerait de la remarquer. p.147
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Bons baisers de Cora Sledge - Leslie Larson Marque Page 08-04-2011








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