> Jean-Luc Piningre (Traducteur)

ISBN : 235584027X
Éditeur : Sonatine (2009)


Note moyenne : 2.7/5 (sur 226 notes) Ajouter à mes livres
On peut avoir un caractère de chien, un sens de la repartie assassine, un humour ravageur mais rester, même malgré soi, un mec bien. Hugh Laurie, formidable interprète du Dr House, a largement su le prouver au petit écran. Il récidive avec ce thriller haletant dont le h... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Annaelle, le 10 mai 2011

    Annaelle
    Présentation de l'éditeur
    On peut avoir un caractère de chien, un sens de la répartie assassin, mais rester, même malgré soi, un mec bien. Hugh Laurie, formidable interprète du Dr. House, a largement su le prouver sur le petit écran, il récidive avec ce thriller palpitant dont le héros, Thomas Lang est un ancien militaire d'élite qui, hormis sa Kawasaki ZZR1100, n'a pas grand chose à perdre. Aussi, lorsqu'on lui propose 100 000 dollars pour tuer Mr. Woolf, un riche homme d'affaire londonien, Thomas ne se contente pas de refuser poliment, mais pousse l'indécence jusqu'à essayer de prévenir la future victime du complot qui se trame contre lui. Une bonne intention ? L'enfer en est pavé.
    Mon avis :
    Je n'ai jamais regardé la série « Dr House », mais on m'a dis du bien de ce livre, et comme le personnage (qui ressemble parait-il beaucoup à celui de la série) me tentais, j'avais très envie de voir ce que ça donnait.
    J'ai cru un instant que j'allais lire un très bon livre...
    Au début, le style et le ton de l'auteur sont très agréable.
    J'aime beaucoup l'humour,l'ambiance, les personnages. Particulièrement le « héros », qui est très drôle avec son humour bien cynique !
    J'adore sa façon de rentrer dans le tas avec ses ennemis, il imagine des plans complètement hallucinants pour arriver à ses fins, et le pire, c'est que ça marche !!!
    L'histoire par contre m'a moyennement captivée, je l'ai trouvée de plus en plus confuse, compliquée.
    Si ça avait été plus clair, ça aurait pu être vraiment passionnant, mais là, du coup ça manquait un peu de suspense je trouve.
    J'attendais de voir où il allait nous mener...
    Mais plus j'avançais, dans l'histoire, moins je m'amusais et plus je m'ennuyais.
    A vouloir être trop mystérieux, l'auteur m'a perdue en route !
    Quand dans un livre il y a des passages où on ne saisi pas tout, et que ça nous est dévoilé seulement petit à petit, ça entretien le suspense, mais quand (comme c'est le cas ici) rien n'est jamais vraiment éclairé, on y comprends de moins en moins ce qu'il se passe.
    On n'obtient absolument aucune explication sur ce qui motive le personnage à faire ce qu'il fait. Et au final, je n'ai pas vraiment compris le sens de tout ça. On attend de voir où il va nous mener... en vain, il ne nous mène nulle part...
    A moins que ce ne soit délibéré, pour nous faire comprendre qu'il n'y a pas d'explication à certains agissements... ?
    Certains passages sont vraiment tirés par les cheveux :
    Spoiler:
    Pourquoi Thomas fait-il ce que Murt lui demande ? Qu'est-ce qui lui fait croire qu'ils vont laisser la vie sauve à sa belle ? Des tarés comme ça auraient plutôt tendance à éliminer tous les témoins à la fin de toute façon, non ? Alors pourquoi pense-t'il pouvoir couler des jours heureux une fois qu'il aura fait ce qu'on lui demande ? Ça n'a pas de sens !
    Autre incohérence, je trouve, c'est que l'équipe qui le prend en charge pour le préparer à Prague, ne soit pas au courant du réel but de l'opération. Qu'est-ce qui fait croire à Murt que Thomas ne va rien leur dire ? Ça aurait été plus logique qu'au moins il le prévienne (ou le menace) pour qu'il ne leur en parle pas.
    En plus, il s'amuse avec l'équipe, prend plaisir à faire ce pour quoi on le menace, c'est bizarre... Moi franchement, la deuxième partie de l'histoire, j'arrivais pas à y croire...
    Fin du Spoiler
    Ça aurait pu être comme pour les James Bond : même si on sait bien que parfois le scénario ou les cascades sont totalement irréalistes, ça n'en est que plus drôle et spectaculaire, c'est ce qui fait leur charme ! Mais là, le charme s'évapore vite, ne reste que l'ennui...
    Et malgré tout ces mystères, même quand il tente de nous surprendre, il n'y parvient même pas
    Spoiler:
    On voit très vite venir le coup que le ministre ne va évidemment pas réellement se faire tuer, mais qu'on le lui fait seulement croire (ou à nous, je ne sais toujours pas...)
    Fin du Spoiler
    Bref, je trouve que malgré un certain talent de l'auteur, notamment son humour (même si j'émet tout de même des réserves sur ces blagues sur les Allemands et les Marocains, que je trouve racistes et pas drôles), il y a trop de flous dans l'histoire et je l'ai trouvée beaucoup plus compliqué que nécessaire à l'intrigue. Plus j'avançais, moins je comprenais ce qu'il se passait... Et au final, je n'ai pas vraiment compris le sens de tout ce qu'il se passe dans la 2ème partie, ni la fin d'ailleurs, ce qui est quand même dommage...
    J'ai l'impression d'être passée complètement à côté et le pire c'est que je ne sais même pas si c'est moi qui suis top nulle pour comprendre, ou si l'auteur à délibérément tout fait pour qu'une partie reste inexpliquée...
    Par contre, j'aurais quand même bien envie de relire cet auteur, parce qu'avec une autre histoire, mieux structuré, il pourrait me plaire. J'imagine que j'en aurais l'occasion, avec la pub qu'il y eu autour de celui-ci, il risque de bien marcher, alors ce ne sera peut-être pas le dernier !
    Il est d'ailleurs intéressant de voir que cet œuvre a été publiée en Angleterre en 1996, et qu'elle arrive seulement maintenant en France. Pas sûr que ça aurait été le cas sans le succès de « Dr House »...

    Lien : http://l-imaginarium.forumactif.net/t160-tout-est-sous-controle-hugh..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par kedrik, le 08 septembre 2011

    kedrik
    Tout d'abord, il est important de noter que ce livre a été publié dans la Perfide Albion en 1996. Soyons honnête, si Hugh Laurie ne triomphait pas dans Dr. House, ce livre aurait continué d'être ignoré par les éditeurs français. Mais l'audience télévisuelle étant ce qu'elle est, un petit malin s'est dit qu'il y avait un coup marketing à faire en traduisant le roman de Hugh Laurie pour profiter de sa popularité auprès des fans de la série qui manquent de jugeotte et qui achètent tout et n'importe quoi pour peu que leur acteur favori soit en couverture. Et ça tombe bien, je suis ce genre de fan.
    Thomas Lang est un ancien militaire qui vivote à Londres. Quand un jour on lui propose d'assassiner quelqu'un pour une grosse somme d'argent, il décide d'aller prévenir la victime du complot. Hélas, ce faisant, il met les pieds dans une série de mensonges, machinations et autres malversations qui vont n'avoir de cesse de lui rendre la vie difficile. Il lui faudra tout son aplomb et son sens de la répartie pour nager en eau trouble et survivre parmi un banc de requins internationaux.
    Le grand, le très grand talent de Hugh Laurie, c'est l'acidité corrosive de son écriture. Chaque ligne contient une attaque acerbe, chaque dialogue est truffé de causticité à très haute concentration, la moindre scène est décapante. le personnage principal étant le narrateur, il est constamment en train de dialoguer avec le lecteur pour lui faire part de sa vision cynique du monde. Quand on aime les saillies sadiques du Dr. House, on ne peut qu'aimer la truculence d'un tel roman, qui fait du héros une sorte de cousin germain du sardonique docteur. le héros donne son avis persifleur sur tout, tout le temps, il n'y a pas de répit. C'est à la fois la grande qualité et le grand défaut du livre : ça finit quand même par lasser. À force d'être systématique, l'ironie se dilue, tant est si bien que la seconde moitié du roman m'a presque indifféré. C'était comme si j'avais regardé 4 épisodes de Dr. House à la suite et que je faisais une overdose de sarcasme. Quand au final du livre, il est d'autant plus mauvais que le début était jouissif.
    Mais Hugh Laurie a du talent. Ses chansons me font rire. C'est un grand comique dont les pitreries sont, à mes yeux, dignes de celles des Monthy Python. C'est dommage que nous n'ayons pas accès à toute sa production anglaise avec Fry, le peu que j'en vois sur youtube me fait croire que Gregory House n'est finalement qu'une simple facette de son immense talent multidisciplinaire.
    Pour finir sur Tout est sous contrôle, le 4ème de couverture déclame que Hugh Laurie a inventé avec ce roman le "réalisme sarcastique". Je me demande qui est le plus menteur des 2 : un rédacteur de 4ème de couverture ou un député véreux ? Sans aller jusqu'à la création d'un nouveau style littéraire, Tout est sous contrôle est un roman d'espionnage un peu daté (oui, c'est con, mais le 11 septembre est passé par là) qui fera grincer des dents les fans du médecin misanthrope qui se délecteront de cette méchanceté acidulée. Ceux qui ne l'aiment n'achèteront pas le livre et éviteront donc de faire une poussée d'urticaire en retrouvant sur papier ce qu'ils détestent à la télévision.

    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2009/05/tout-est-sous-controle.html
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par michaels, le 05 juin 2011

    michaels
    Une intrigue loin d'être sous contrôle pour tout dire… Ce n'est pas vraiment la multitude de personnages qui gênent, même si ça n'aide pas. Non, l'intrigue est difficile et ennuyante à suivre car Hugh Laurie complique notre lecture en ne cessant de digresser pour ne rien dire ou pour faire de l'humour à la détonation équivalent à un pétard foireux. Quant à l'intrigue elle-même, si la première partie prend de nombreux détours sinueux et imbuvables, l'ensemble arrive quand même à nous fait tenir la route, alors que la deuxième partie tombe dans la disgrâce : scénario farfelue, invraisemblable et confus, le tout dans un ton de plus en plus cynique, déplorant et déplorable. Dur, dur de finir… Presque un calvaire.
    L'écriture n'est pas si mauvaise que ça, mais le ton de l'auteur qui se veut humoristique (du pur humour anglais à vrai dire) et amuse au début, lasse et devient à la longue arrogant et agaçant. Trop, c'est trop… Combiné à la première personne du singulier, ça en devient désespérant. de plus, ça ne crédibilise pas vraiment l'intrigue qui elle se veut sérieuse…
    Le côté espionnage du livre, ce faux côté James Bond, a eu raison de moi et a fini par ne pas convaincre le lecteur que je suis. Dommage, il y avait du bon dans ce bouquin… Trop peu pour que je m'en souvienne ?
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Spleenlajeune, le 17 novembre 2011

    Spleenlajeune
    Comme beaucoup, je suis une adepte des séries télévisées dont la célébrissime consacrée au « méchant » Docteur House. Ce livre était donc une sorte de goodies que l'on m'a offert et je me devais de savoir si Hugh Laurie était aussi bon écrivain qu'acteur. Ce livre a connu une publicité assez forte, certains l'ont aimé, d'autres l'ont décrié. Je me devais de le lire au plus vite pour me faire mon propre avis. Et, je dois vous avouer que malgré quelques défauts, je trouve ce livre bien fait.
    Nous plongeons en plein cœur de Londres, dans le corps de Thomas Lang, un ancien militaire au caractère assez particulier. Paumé, endetté, à la limite de l'alcoolisme, fumeur, solitaire, sarcastique, conducteur d'une Kawasaki. le personnage – cet anti-héro – nous plait dès les premières lignes. Un humour au vitriol, un cynisme à vous couper le souffle, vous êtes obligés de craquer pour ce personnage qui n'est pas sans rappeler sous certains points le célèbre Docteur House. le caractère du personnage est très bien retranscrit dans le style de l'auteur et c'est certainement là que se trouve le gros « bon point » du livre. Il se lit facilement parce que les phrases sont souvent courtes, écrites à la première personne (facilité d'entrer dans l'histoire), et que l'écriture ressemble davantage à un langage parlé. J'aime beaucoup ce style naturel et « simple » sans compter l'humour anglais … Il y a des passages si bien écrits, si drôles que nous sommes obligés de les relire plusieurs fois par simple plaisir.
    Si le personnage et le ton employé par l'auteur m'ont plu tout de suite, ce n'est pas forcément le cas de l'histoire. Plus j'avançais dans ma lecture, moins je m'amusais … je me perdais dans cet histoire de complot mondial ou presque. Nous ne savons plus qui est qui, qui sont les méchants, qui sont nos alliés. Bien que ce genre de mystères puisse entretenir du suspens, je dois bien avouer qu'ici ça n'a été qu'un moyen de me perdre dans les fils de l'histoire. Je devrais même le relire maintenant que je connais la fin – qui m'a déçue par ailleurs – afin de voir s'il n'y a pas des signes qui dévoileraient la fin au fur et à mesure du texte. J'aurais aimé quelque chose d'un peu plus clair, de plus structuré, de plus simple à comprendre.
    Est-ce que je le conseille ? Je pense que c'est un livre qui peut être conseiller mais il faut savoir en le lisant que l'histoire est complexe, qu'il faut être patient, qu'il faut s'accrocher pour ne pas perdre le fil. J'espère qu'il en écrira d'autres en conservant cette plume acerbe et amusante mais avec une intrigue un peu moins abracadabrante !


    Lien : http://leslescturesdespleenlajeune.wordpress.com
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    • Livres 4.00/5
    Par Bigmammy, le 20 août 2011

    Bigmammy
    Avec délectation, j'ai lu le roman plein d'humour - anglais - et de regards assassins écrit par celui qui incarne sur le petit écran le "Dr House", et dont la causticité laisse à penser que l'auteur-acteur a largement inspiré le scénario de la dernière série médicale à la mode et appréciée de millions de téléspectateurs.
    Car, si l'intrigue s'apparente à une série de poupées russes - je veux dire tellement compliquée entre infiltrations et trahisons en tous genres, c'est le style - parfaitement bien rendu par la traduction de Jean-Luc Piningre - qui fait de ce bouquin un moment de plaisir de longue durée (il faut prendre des notes pour se souvenir de qui est qui, qui est bon, qui ne l'est pas....).
    Je reprends à mon compte la quatrième de couverture du livre :
    "On retrouve dans ce thriller aussi palpitant qu'un livre de Robert Ludlum, aussi décapant qu'un épisode de Dr House, le mauvais esprit salvateur et le sens de la réplique assassine de Hugh Laurie, au service d'une intrigue passionnante et d'un personnage qu'on n'oubliera pas de sitôt. Un acteur sachant écrire est chose plutôt rare : dans la grande tradition des George Sanders et autre Peter Ustinov, Hugh Laurie, conjuguant humour anglais et efficacité hollywoodienne, fait ici une entrée talentueuse dans le monde de la littérature de genre
    Scénariste et comédien, Hugh Laurie est né en 1959 à Oxford. C'est sous un pseudonyme qu'il a envoyé le manuscrit de son premier roman, Tout est sous contrôle, à un éditeur anglais, ne dévoilant son identité réelle qu'après la signature du contrat. Les droits d'adaptation du livre ont été achetés par la MGM."

    Bien entendu, on "voit" aussitôt Hugh Laurie incarnant Thomas Lang - mais, à propos, est-ce bien son nom ? - se faire tirer dessus et tabasser par des armoires à glaces, monter et démonter un fusil de guerre à l'aveugle, prendre dans ses bras des filles sublimes - des courageuses comme des traitresses - et rester, en toutes circonstances, un "mec bien", histoire de préparer le prochain épisode !
    Merci et bravo à la jeune maison d'édition SONATINE pour ce choix éditorial audacieux. Et vivement le film...ou mieux, une série à rallonges ? On craque toutes pour le bel anglais aux yeux bleus et à la barbe de trois jours amoureusement soignée.....

    Lien : http://www.bigmammy.fr
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Citations et extraits

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  • Par liliba, le 04 octobre 2010

    Imaginez que vous deviez casser le bras de quelqu'un.
    Le gauche ou le droit, aucune importance, la question étant de passer à l'acte, faute de quoi... enfin, qu'importe également. Disons seulement que, sinon, ça risque d'aller mal.
    Le problème est en réalité le suivant : allez-vous au plus vite — crac ! oh, désolé, laissez-moilaissez-moi vous mettre une attelle, monsieur — ou faites-vous traîner l'affaire pendant huit bonnes minutes, en procédant par minuscules poussées, certes de plus en plus fortes, jusqu'à ce que la douleur devienne verte et rose, glacée, brûlante, et finalement insupportable au point de le faire gueuler comme un veau ?
    Eh oui, bien sûr. C'est évident. La chose à faire, la seule chose à faire, c'est d'en finir le plus rapidement possible. Cassez-moi ce bras, payez la tournée, soyez un bon citoyen.
    À moins que.
    Que, que, que...
    Et si vous détestiez la personne au bout dudit bras ? Ou, plus précisément : si vous la haïssiez grave ?
    Je devais maintenant y réfléchir.
    Je dis maintenant, mais en réalité je veux parler d'un moment passé ; le moment situé une fraction de seconde — quelle fraction, cependant ! — avant que mon poignet arrive aux environs de ma nuque, et que mon humérus gauche se brise en deux éléments plus ou moins faciles à recoller. Deux, voire beaucoup plus.

    Parce que le bras dont on discute, voyez, c'est le mien. Pas le bras abstrait de quelque philosophe. L'os, la peau, les poils, la petite cicatrice blanche à la pointe du coude, cadeau d'un radiateur à accumulation de l'école primaire de Gateshill — tout ça, c'est à moi. C'est aussi le moment où je me demande si cet homme dans mon dos, qui me serre le poignet et le pousse avec un zèle quasi érotique en haut de ma colonne vertébrale... eh bien, si cet homme ne me haïrait pas. S'il ne me hait pas carrément.
    Car il n'en finit pas.
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  • Par soelmaju, le 21 avril 2009

    Le peuple ne lit pas. Le peuple se contrefout de concevoir des choses. Tout ce qu'il veut, tout ce qu'il demande à l'Etat, c'est une augmentation de salaire. D'année en année. Sinon, il vote pour le camp opposé. Voilà ce qu'il veut, le peuple, ce qu'il a toujours voulu. C'est ça la démocratie, mon gars.
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  • Par ChloeB, le 05 novembre 2010

    J'ai fait mentalement le tour des amis susceptibles de m'apporter leur aide mais, comme chaque fois que je procède à un audit relationnel, je me suis rendu compte que la plupart étaient à l'étranger, ou morts, ou mariés à des filles qui ne m'aimaient pas ou, maintenant que j'y pensais, n'étaient pas réellement des amis.
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  • Par TinyAkatsuki, le 20 mai 2010

    J'étais deux semaines plus tôt à Amsterdam, pour escorter un bookmaker qui s'entêtait à croire que de violents ennemis le menaçaient. Il m'avait embauché pour conforter ses chimères. Je lui avais donc ouvert les portes des voitures, j'avais inspecté divers bâtiments à la recherche de tireurs enbusqués qui, bien sûr, s'affairaient ailleurs, et passé quarante-huit heures éreintantes dans des boîtes de nuit où mon gars jetait l'argent dans toutes les directions, exepté la mienne.
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  • Par torezu, le 02 avril 2010

    Mais derrière les facades de stuc des vertes allées de Belgro, les flics sont plutôt enclin à vous croire. ça doit être compris dans la taxe d'habitation.
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