> Jean-Luc Piningre (Traducteur)

ISBN : 235584027X
Éditeur : Sonatine Editions (2009)

Existe en édition audio



Note moyenne : 2.7/5 (sur 271 notes) Ajouter à mes livres
On peut avoir un caractère de chien, un sens de la repartie assassine, un humour ravageur mais rester, même malgré soi, un mec bien. Hugh Laurie, formidable interprète du Dr House, a largement su le prouver au petit écran. Il récidive avec ce thriller haletant dont le h... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par theo2b, le 28 mai 2012

    theo2b
    Ce roman m'a été prêté par quelqu'un qui avait cédé au marketing précédant sa sortie. D'ordinaire méfiant face à la grosse artillerie éditoriale, j'ai lu auparavant quelques critiques, la plupart négatives, sur ce réseau.
    Malgré tout j'ai décidé de le lire quand même.
    Je serais moins lapidaire que mes prédécesseurs car d'une part j'aime l'humour britannique, et j'ai été plus que servi, et d'autre part j'ai décidé d'être indulgent.
    En effet, il est beaucoup critiqué mais plus de 500 personnes l'ont lu.
    Il faut quand même tenir compte du fait que l'auteur était débutant et qu'il était moins connu à l'époque.
    Certes, l'histoire est alambiquée mais elle se lit aisément avec fluidité et je ne me suis pas ennuyé.
    Je vous rappelle que je ne l'ai pas acheté, c'est pourquoi je ne suis pas déçu mais quand même, ayez un peu d'indulgence pour quelqu'un dont ce n'est pas le métier et qui pour un début, ne se débrouille pas trop mal
    A toutes les fan(ne)s qui espéraient entendre le docteur House avec la voix de Feodor Atkine, tant pis pour elles, mais je trouve le résultat honnête et sans prétention, même si sa sortie a fait l'objet d'un battage médiatique dont on ne pense pas que l'auteur en soit à l'origine.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Annaelle, le 10 mai 2011

    Annaelle
    Présentation de l'éditeur
    On peut avoir un caractère de chien, un sens de la répartie assassin, mais rester, même malgré soi, un mec bien. Hugh Laurie, formidable interprète du Dr. House, a largement su le prouver sur le petit écran, il récidive avec ce thriller palpitant dont le héros, Thomas Lang est un ancien militaire d'élite qui, hormis sa Kawasaki ZZR1100, n'a pas grand chose à perdre. Aussi, lorsqu'on lui propose 100 000 dollars pour tuer Mr. Woolf, un riche homme d'affaire londonien, Thomas ne se contente pas de refuser poliment, mais pousse l'indécence jusqu'à essayer de prévenir la future victime du complot qui se trame contre lui. Une bonne intention ? L'enfer en est pavé.
    Mon avis :
    Je n'ai jamais regardé la série « Dr House », mais on m'a dis du bien de ce livre, et comme le personnage (qui ressemble parait-il beaucoup à celui de la série) me tentais, j'avais très envie de voir ce que ça donnait.
    J'ai cru un instant que j'allais lire un très bon livre...
    Au début, le style et le ton de l'auteur sont très agréable.
    J'aime beaucoup l'humour,l'ambiance, les personnages. Particulièrement le « héros », qui est très drôle avec son humour bien cynique !
    J'adore sa façon de rentrer dans le tas avec ses ennemis, il imagine des plans complètement hallucinants pour arriver à ses fins, et le pire, c'est que ça marche !!!
    L'histoire par contre m'a moyennement captivée, je l'ai trouvée de plus en plus confuse, compliquée.
    Si ça avait été plus clair, ça aurait pu être vraiment passionnant, mais là, du coup ça manquait un peu de suspense je trouve.
    J'attendais de voir où il allait nous mener...
    Mais plus j'avançais, dans l'histoire, moins je m'amusais et plus je m'ennuyais.
    A vouloir être trop mystérieux, l'auteur m'a perdue en route !
    Quand dans un livre il y a des passages où on ne saisi pas tout, et que ça nous est dévoilé seulement petit à petit, ça entretien le suspense, mais quand (comme c'est le cas ici) rien n'est jamais vraiment éclairé, on y comprends de moins en moins ce qu'il se passe.
    On n'obtient absolument aucune explication sur ce qui motive le personnage à faire ce qu'il fait. Et au final, je n'ai pas vraiment compris le sens de tout ça. On attend de voir où il va nous mener... en vain, il ne nous mène nulle part...
    A moins que ce ne soit délibéré, pour nous faire comprendre qu'il n'y a pas d'explication à certains agissements... ?
    Certains passages sont vraiment tirés par les cheveux :
    Spoiler:
    Pourquoi Thomas fait-il ce que Murt lui demande ? Qu'est-ce qui lui fait croire qu'ils vont laisser la vie sauve à sa belle ? Des tarés comme ça auraient plutôt tendance à éliminer tous les témoins à la fin de toute façon, non ? Alors pourquoi pense-t'il pouvoir couler des jours heureux une fois qu'il aura fait ce qu'on lui demande ? Ça n'a pas de sens !
    Autre incohérence, je trouve, c'est que l'équipe qui le prend en charge pour le préparer à Prague, ne soit pas au courant du réel but de l'opération. Qu'est-ce qui fait croire à Murt que Thomas ne va rien leur dire ? Ça aurait été plus logique qu'au moins il le prévienne (ou le menace) pour qu'il ne leur en parle pas.
    En plus, il s'amuse avec l'équipe, prend plaisir à faire ce pour quoi on le menace, c'est bizarre... Moi franchement, la deuxième partie de l'histoire, j'arrivais pas à y croire...
    Fin du Spoiler
    Ça aurait pu être comme pour les James Bond : même si on sait bien que parfois le scénario ou les cascades sont totalement irréalistes, ça n'en est que plus drôle et spectaculaire, c'est ce qui fait leur charme ! Mais là, le charme s'évapore vite, ne reste que l'ennui...
    Et malgré tout ces mystères, même quand il tente de nous surprendre, il n'y parvient même pas
    Spoiler:
    On voit très vite venir le coup que le ministre ne va évidemment pas réellement se faire tuer, mais qu'on le lui fait seulement croire (ou à nous, je ne sais toujours pas...)
    Fin du Spoiler
    Bref, je trouve que malgré un certain talent de l'auteur, notamment son humour (même si j'émet tout de même des réserves sur ces blagues sur les Allemands et les Marocains, que je trouve racistes et pas drôles), il y a trop de flous dans l'histoire et je l'ai trouvée beaucoup plus compliqué que nécessaire à l'intrigue. Plus j'avançais, moins je comprenais ce qu'il se passait... Et au final, je n'ai pas vraiment compris le sens de tout ce qu'il se passe dans la 2ème partie, ni la fin d'ailleurs, ce qui est quand même dommage...
    J'ai l'impression d'être passée complètement à côté et le pire c'est que je ne sais même pas si c'est moi qui suis top nulle pour comprendre, ou si l'auteur à délibérément tout fait pour qu'une partie reste inexpliquée...
    Par contre, j'aurais quand même bien envie de relire cet auteur, parce qu'avec une autre histoire, mieux structuré, il pourrait me plaire. J'imagine que j'en aurais l'occasion, avec la pub qu'il y eu autour de celui-ci, il risque de bien marcher, alors ce ne sera peut-être pas le dernier !
    Il est d'ailleurs intéressant de voir que cet œuvre a été publiée en Angleterre en 1996, et qu'elle arrive seulement maintenant en France. Pas sûr que ça aurait été le cas sans le succès de « Dr House »...

    Lien : http://l-imaginarium.forumactif.net/t160-tout-est-sous-controle-hugh..
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    • Livres 3.00/5
    Par bvb09, le 13 mars 2012

    bvb09

    C'est un premier roman et celà se sent.
    Laurie veut trop bien faire et use et abuse de l'humour cynique, de l'auto-dérision ce qui fatigue à la longue. Parfois, un peu de sobriété de la part du personnage principal ne nuirait pas (je suis amateur de polars nordiques...)
    L'histoire compliquée voire outrée n'allège pas l'ensemble ...
    On sent toutefois que l'auteur a du potentiel et qu'en écrivant il pourait devenir un bon écrivain dans lesquelles intrigues policières et personnages déjantés feraient bon ménage. L'équilibre reste à trouver.
    Bon moment de lecture tout de même.
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    • Livres 2.00/5
    Par BVIALLET, le 21 mai 2012

    BVIALLET
    Thomas Lang est un ancien militaire appartenant aux corps d'élite qui, à part sa Kawasaki 1100, n'a pas grand-chose à perdre ni à attendre de la vie. Aussi, lorsqu'on lui propose 100 000 dollars pour tuer M. Woolf, un riche homme d'affaire londonien soupçonné d'être mêlé à un trafic de drogue, Lang ne se contente pas de refuser poliment, mais il pousse l'outrecuidance jusqu'à essayer de prévenir sa future victime du complot qui se trame contre lui. Mais l'enfer est pavé de bonnes intentions. Et rien ne sera sous contrôle.
    Publié en Angleterre en 1996 et repris en France en 2009, bien évidemment pour profiter du succès et de la notoriété de son auteur dans le rôle du « Dr House », célèbre feuilleton télévisé, ce pseudo-thriller ne mérite pas les éloges dithyrambiques de sa quatrième de couverture. L'intrigue est alambiquée, improbable et plutôt tirée par les cheveux. Un industriel qui commandite son propre assassinat pour ne pas être assassiné, quelle vraisemblance ! La suite ne vaut guère mieux avec assassinat, attentat et prise d'otages calamiteux dans le but de lancer un nouvel hélicoptère de combat. On y croit. Quant à l'humour british, il est bien là, mais sous forme d'ironie grinçante et souvent carrément horripilante car elle tourne au systématique, au répétitif et au lassant. Non, M. Laurie n'est ni le nouveau Ludlum, ni le nouveau Forsythe et encore moins le nouveau Wodehouse de la littérature. Eut-il été un quidam inconnu que son bouquin n'aurait même pas été édité. Grosse déception. Mais ainsi fonctionne l'édition.

    Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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    • Livres 3.00/5
    Par le_Bison, le 13 mars 2012

    le_Bison
    « Tout est sous contrôle » est son premier roman qui en cette année 2010 bénéficia d'un fabuleux buzz du coté des librairies françaises. Surprenant pour un roman écrit en 1996, bien avant la première apparition du Dr House mais qui mit 15 ans pour être traduit… Ce qui est par contre particulièrement étonnant, c'est que dans ce roman on y retrouve tout l'humour, l'irone et le cynisme du Dr House, l'accent américain en moins !
    Thomas Lang est un ancien militaire à la retraite, ou un nouveau mercenaire. Mais c'est surtout un gars bien qui lorsqu'on lui propose une belle somme d'argent pour assassiner un riche homme d'affaire londonien, préfère décliner poliment l'offre et prévenir le principal intéressé de son assassinat imminent. Ce fut là donc sa première erreur, et à partir de ce moment le Dr House (oups) Thomas Lang va se retrouver mêlé à des trafiquants, à des agents de la CIA, à de vilains terroristes, à l'amour aussi. On ne sait pas qui sont les méchants, ni si les gentils sont vraiment gentils. Les pistes se brouillent, le lecteur peut paraître parfois perdu (sauf peut-être pour les assidus de Robert Ludlum, de Robert Littell et/ou des romans d'espionnage). Une vente d'arme, un nouvel hélicoptère super-ultra-méga-sophistiqué à la pointe de la technologie, un coup de foudre, quelques scènes de torture, un complot éminemment économico-politique...
    Si l'histoire s'avère légèrement complexe pour un non-initié au complot politique et à la vie des espions, le principal atout de ce Hugh Laurie est son humour décapant, sa sympathique ironie distillée dans toutes les situations les plus inconvenantes et improbables. Faisant grandement preuve d'humour et de cynisme, Thomas Lang apparait comme l'alter-ego littéraire de Gregory House délaissant son hôpital pour titiller des marchands d'armes et déjouer un grand complot. La vérité est ailleurs, le Dr House l'a trouvé et se sent prêt à mordre la poussière pour la dénoncer, question d'honneur (à moins que cela soit pour les beaux yeux et les belles jambes de la fille du riche homme d'affaire londonien). En somme, si vous êtes fan de la série Dr House, vous trouverez votre compte dans ce premier roman de James Hugh Calum Laurie.


    Lien : http://leranchsansnom.free.fr/
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Citations et extraits

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  • Par Cjanick, le 20 mai 2012

    Une catastrophe ce livre, même quand on aime "le docteur House", un livre hyper mal traduit.
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  • Par stern85, le 17 mai 2012

    - Je peux dormir avec toi, ce soir ?
    J'ai sursauté. Et pour m"assurer que ce n'était pas le fruit de mon imagination. J'ai sursauté encore.
    - Tu veux dormir avec moi ?
    - oui.
    - Tu veux dormir dans le même lit, pas seulement en même temps que moi ?
    - Je t'en pris.
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  • Par liliba, le 04 octobre 2010

    Imaginez que vous deviez casser le bras de quelqu'un.
    Le gauche ou le droit, aucune importance, la question étant de passer à l'acte, faute de quoi... enfin, qu'importe également. Disons seulement que, sinon, ça risque d'aller mal.
    Le problème est en réalité le suivant : allez-vous au plus vite — crac ! oh, désolé, laissez-moilaissez-moi vous mettre une attelle, monsieur — ou faites-vous traîner l'affaire pendant huit bonnes minutes, en procédant par minuscules poussées, certes de plus en plus fortes, jusqu'à ce que la douleur devienne verte et rose, glacée, brûlante, et finalement insupportable au point de le faire gueuler comme un veau ?
    Eh oui, bien sûr. C'est évident. La chose à faire, la seule chose à faire, c'est d'en finir le plus rapidement possible. Cassez-moi ce bras, payez la tournée, soyez un bon citoyen.
    À moins que.
    Que, que, que...
    Et si vous détestiez la personne au bout dudit bras ? Ou, plus précisément : si vous la haïssiez grave ?
    Je devais maintenant y réfléchir.
    Je dis maintenant, mais en réalité je veux parler d'un moment passé ; le moment situé une fraction de seconde — quelle fraction, cependant ! — avant que mon poignet arrive aux environs de ma nuque, et que mon humérus gauche se brise en deux éléments plus ou moins faciles à recoller. Deux, voire beaucoup plus.

    Parce que le bras dont on discute, voyez, c'est le mien. Pas le bras abstrait de quelque philosophe. L'os, la peau, les poils, la petite cicatrice blanche à la pointe du coude, cadeau d'un radiateur à accumulation de l'école primaire de Gateshill — tout ça, c'est à moi. C'est aussi le moment où je me demande si cet homme dans mon dos, qui me serre le poignet et le pousse avec un zèle quasi érotique en haut de ma colonne vertébrale... eh bien, si cet homme ne me haïrait pas. S'il ne me hait pas carrément.
    Car il n'en finit pas.
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  • Par le_Bison, le 13 mars 2012

    On a d’abord accusé les Irakiens, ce qui semble être aujourd’hui une pratique courante. Cette hypothèse s’est imposée pendant environ une heure, après quoi des esprits éclairés ont objecté que c’était impossible car tout de même on se serait aperçu de leur présence dans le village. L’accent, la couleur de peau, les prières à genoux vers La Mecque. Tout Suisse normalement rusé aurait remarqué ce genre de chose.

    Puis on a inventé un pentathlonien hagard et égaré ; épuisé après trente kilomètres de ski de fond, notre homme vacille, tombe, et le coup part tout seul de sa 22 long rifle. Herr Van Der Hoewe décède d’un accident. Bien que d’une invraisemblance astronomique, cette seconde hypothèse a conquis un nombre considérable de votants, du fait surtout qu’elle excluait toute malveillance. Le concept de malveillance étant purement inadmissible dans le paradis enneigé des Suisses.

    Un instant concurrentes, les deux rumeurs ont fini par accoucher d’une troisième, tout à fait extravagante : le coupable était un pentathlonien irakien, ont clamé des esprits moins éclairés que les premiers. Fou de jalousie à l’égard des athlètes scandinaves, vainqueurs des derniers jeux olympiques d’hiver, un pentathlonien irakien (quelqu’un connaissait quelqu’un qui avait entendu prononcer le nom de Mustapha) avait perdu la raison ; d’ailleurs, à l’heure qu’il était, il parcourait encore les montagnes, en quête de grands skieurs blonds à exterminer.
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  • Par soelmaju, le 21 avril 2009

    Le peuple ne lit pas. Le peuple se contrefout de concevoir des choses. Tout ce qu'il veut, tout ce qu'il demande à l'Etat, c'est une augmentation de salaire. D'année en année. Sinon, il vote pour le camp opposé. Voilà ce qu'il veut, le peuple, ce qu'il a toujours voulu. C'est ça la démocratie, mon gars.
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