Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique


> Lena Grumbach (Traducteur)
> Marc de Gouvenain (Traducteur)

ISBN : 2742775471
Éditeur : Actes Sud (2008)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.72/5 (sur 1053 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Présentation de l'éditeur
Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d'une amie d'enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d'eau gel... > voir plus
Lire un extrait Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (153)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par caro64, le 17 août 2012

    caro64
    Voilà, j'ai enfin lu un Lackberg... et je dois dire que je suis très déçue. Je ne comprends vraiment pas l'engouement pour ce livre, pour cet auteur…
    Un village sans histoire au bord de la mer, en Suède. Les jours tranquilles passent : le voisin observe le voisin, les ragots circulent et les secrets de familles se cachent sous les façades des maisons honorables. Erica Falck y séjourne seule dans la maison de ses parents récemment décédés. Elle écrit des biographies d'écrivains et rêve de vivre dans ce lieu plein de souvenirs. Elle assiste par hasard à la découverte du cadavre de sa meilleure amie d'enfance, Alex Wijkner , les poignets tailladés dans sa baignoire. Contre sa volonté, la jeune femme se retrouve mêlée à l'histoire, quand la mère d'Alex lui demande d'écrire la nécrologie et lui affirme qu'elle ne croit pas qu'Alex se soit suicidée. Hypothèse rapidement confirmée par l'autopsie. Alors, qui a bien pu tuer Alexandra Wijkner, et pourquoi ? Parce qu'elle ne peut se résoudre à rester en dehors de l'affaire, Erica commence à enquêter, tout en discrétion. Elle va observer la petite communauté et révéler des secrets vieux de 25 ans à l'origine de bien des souffrances. Qu'est il arrivé à Alex quand elle était adolescente ? Pourquoi a-t-elle déménagé sans dire au revoir à son amie Erica ? Quels liens relient la famille la plus bourgeoise de la ville à celle d'Alex ? Tout en menant cette enquête, Erica va devoir affronter ses problèmes personnels avec sa propre famille et sortir de la solitude dans laquelle elle s'était cloîtrée pour mieux se protéger.
    Encore un roman sur les secrets de famille ? Et bien oui… et pas des meilleurs, loin de là ! le style (ou la traduction) est très lourd et maladroit. Les personnages sont trop stéréotypés. Difficile de s'y attacher. Même pas à l'héroïne, Erica, qui en mal d'amour, s'avère caricaturale à souhait. En voulant se la jouer " Bridget Jones " la Suédoise ne réussit qu'à gâcher le rythme du récit en y insérant des passages mièvres et / ou maladroitement écrits. L'histoire d'amour centrale est pataude, voire carrément irritante lorsque l'auteur décide de nous raconter en cinq, six ou dix pages les atermoiements de ses personnages. A croire que Läckberg a voulu épaissir son ouvrage pour atteindre les 400 pages. Mal lui en a pris, car en 150 pages de moins, elle tenait là un roman noir épuré qui aurait pu séduire. Au lieu de ça, les bons moments ne font que mettre en valeur les longueurs agaçantes.
    Et pourtant, malgré tout, je l'ai lu jusqu'au bout... parce que je voulais connaître l'identité du meurtrier, la fin de l'histoire. Soyons honnête, il est quand même pratiquement impossible de deviner le dénouement avant les dernières pages. Mais cela n'enlève rien à ma déception. La Princesse des Glaces est le premier volume d'une série de cinq enquêtes, celui-là me suffira…






    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 31         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par marina53, le 20 octobre 2012

    marina53
    Dans la petite ville balnéaire de Fjällbacka, en plein hiver, une jeune femme est retrouvée morte dans sa baignoire gelée. Suicide ou meurtre ? Erica, l'amie d'enfance de la victime tente d'y voir plus clair. Avec Patrick Hedström, un ami qui travaille sur l'enquête au commissariat, ils cherchent dans la petite communauté de Fjällbacka, l'auteur du meurtre.
    Tout d'abord attirée par la première de couverture dont Actes Sud a si bien le secret, j'ai été très agréablement surprise par ce polar.
    L'intrigue est bien menée, développant le mystère au fil des pages et dévoilant les clés de l'intrigue au compte-goutte, de façon à conserver une part de surprise jusqu'à la toute fin. Les personnages principaux sont sympathiques, leurs relations simples et bien décrites, et les personnages secondaires sont suffisamment développés pour leur donner une consistance dans l'histoire. le décor, un petit village en bord de mer, apporte un aspect légèrement intimiste qui ajoute du charme à l'ensemble.
    Un agréable moment de lecture passé en la compagnie d'Erica, dont on a envie de suivre les aventures.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 25         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par valeriane, le 14 octobre 2010

    valeriane
    Je ne sais plus depuis combien de temps ce livre trône sur ma PAL... ah bin si, sans doute depuis sa sortie! Pourquoi avoir attendu si longtemps pour le lire? Sans doute de peur de lire la série trop vite (ou peut-être parce que cette Pile est ingérable et que je ne peux pas m'empêcher d'acheter des bouquins).
    Je suis aussi très contente que le second tome, Le prédicateur, soit déjà présent dans ma bibliothèque... Je pourrais ainsi me ruer dessus d'ici peu!
    Je crois que je deviens vraiment fan des auteurs suédois, du moins ceux édités chez Actes Noirs (Note : j'avais moyennement apprécié les deux autres polars suédois lu dans le cadre de la sélection du livre de poche. Note 2 : J'ai une grosse lacune du côté des auteurs suédois de chez Points, comme Mankell. Lacune à combler bien vite aussi!)
    Réumé :
    Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d'une amie d'enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d'eau gelée. Impliquée malgré elle dans l'enquête (à moins qu'une certaine tendance naturelle à fouiller la vie des autres ne soit ici à l'œuvre), Erica se convainc très vite qu'il ne s'agit pas d'un suicide. Sur ce point - et sur beaucoup d'autres -, l'inspecteur Patrik Hedström la rejoint. A la conquête de la vérité, stimulée par un amour naissant, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives, plonge clans les strates d'une petite société provinciale qu'elle croyait bien connaître et découvre ses secrets, d'autant plus sombres que sera bientôt trouvé le corps d'un peintre clochard - autre mise en scène de suicide.
    Ici c'est mon avis :
    Déjà un mot : WAOUU! Je suis entrée dans cette lecture comme dans un magasin de cookies (là je pense au très cher Ben's cookies londonien qui me manque, même si apriori je suis plus salée que sucrée!), donc j'ai été happée, engloutie par le récit, enchantée par les personnages.
    Tout d'abord l'intrigue. Je l'ai trouvée assez bien ficelée. J'ai été de rebondissements en rebondissements, sans jamais découvrir la clé du mystère à l'avance. Les éléments sont distillés petit à petit. le lecteur suit les démarches respectives des héros et le style de l'auteur permet de garder le suspense. "Et comment ça donc, Madame?"! Bin tout simplement. Les héros découvrent certaines choses, tiltent, mais les infos ne sont pas balancées à la tête du lecteur de suite. Souvent, ces découvertes entrainent une réaction de la part des héros, et c'est quand ils entament cette action, que le lecteur est mis au courant. Une manière de tenir le lecteur en haleine (enfin je trouve).
    Le cadre de l'histoire est également agréable. J'ai découvert la Suède, autrement que par IKEA, dans la littérature, avec la série de Stieg Larsson (si, si, le type là qui a écrit une bombe littéraire -du moins financièrement, pour ceux qui n'ont pas aimé-). Et le côté, très froid-très blanc en hiver, très chaud en été, me plait bien. Les descriptions de l'environnement donnent toujours dans mon esprit une agréable photo à regarder. A noter aussi, le tutoiement utilisé entre les personnages, même quand ils ne se connaissent pas. Au début, c'est assez surprenant, puis on s'y habitue (ce n'est pas le premier titre suédois où je remarque ça). Ca exprime la proximité qui existe sans doute entre les gens en Suède (vague supposition... je ne suis pas suédoise et je n'y ai jamais été. Je n'ai pas non plus réalisé une étude sur les moeurs suédoises).
    J'en viens ensuite aux personnages. J'ai été vraiment "séduite" par Erica Falck. Je me suis vraiment sentie proche de cette jeune trentenaire (même si elle est plus vieille que moi!! ;-) ). Elle m'a donné envie de faire plus sa connaissance. Elle m'a fait beaucoup sourire lors de diverses situations. Son mode de fonctionnement, sa manière de vivre, son style... Un côté sur-protecteur, mais aussi beaucoup d'humour et de second degré. Ensuite, elle m'a "attiré" par ses travers totalement féminin (sans vouloir faire de la généralité... toutes les filles ne sont pas pareilles!). La fille qui pense que sa garde-robe est vide, et repousse toujours au lendemain sa surveillance alimentaire... hum... je trouvais ça drôle.
    A un autre niveau, j'ai trouvé l'assistante de Patrick assez sympathique.
    Sans faire le détail de tous les personnages (il y en a quand même pas mal), j'ai apprécié le personnage de Patrick. Un enquêteur malin, mais pas non plus le super-flic qui trouve toutes les solutions seul et en un clin d'oeil.
    Un personnage à épingler... le chef de police... j'ai adoré le détester! Un type imbuvable, détestable, sufisant et imbus de lui-même (qui n'est pas sans me rappeler un personne que je taperais bien également!).
    En résumé, j'ai trouvé les personnages intéressants, bien dépeints. Peut-être que certains vont y voir la caricature de tel ou tel type de personnes, mais je m'y suis vraiment attachée.
    Le style de Camilla Lackberg est agréable. Les chapitres sont plutôt longs (6 sur les 380 pages du livre). Néanmoins, ces chapitres (et le roman tout entier) ne manquent pas de dynamisme, car découpés en paragraphes passant d'un personnage à un autre, d'une situation à une autre. Pas de longues descriptions, mais beaucoup d'actions et de dialogues. Un style que j'ai envie de retrouver à nouveau. Je ne vais donc pas tarder à me plonger dans la suite des aventures d'Erica Falck!
    Ma note : 4 étoiles
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par latina, le 19 juin 2012

    latina
    Au départ, je n'aime pas trop les polars, mais celui-ci m'a quand même tenue en haleine, vais-je dire. Qui a donc tué cette belle jeune femme froide ?
    Une galerie de personnages défile dans ce petit village suédois où la force des racontars, la peur du qu'en-dira-t'on est beaucoup plus importante qu'on ne le pense ! Nous entrons dans la tête du peintre dégénéré, du mari violent, de l'ex devenu ami, de 2 trentenaires célibataires et pas fiers de l'être, de la sœur battue, de la mère courage, et j'en passe. Donc, au point de vue du suspens, rien ne m'a rebutée. Par contre, c'est le style que je n'ai pas apprécié, style dans le genre de Cathy Kelly, auteur de romans que je déteste, à l'eau de rose… En effet, à chaque entrée d'un nouveau personnage, nous avons droit à la description d'usage, ultra-cliché. Et puis l'histoire d'amour entre les 2 enquêteurs est par trop nunuche.
    Bon, bref, TB pour l'histoire, mais pourrait (beaucoup) mieux faire pour le style. Conclusion : je ne pense pas lire à l'avenir d'autres romans de Camilla Lackberg. Je préfère, et de loin !, Arnaldur Indridason, autre écrivain de ces froides régions.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 23         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Altervorace, le 09 mai 2012

    Altervorace
    Comme toujours après avoir lu un bouquin, je suis allée faire un tour sur le site de Fnac pour lire quelques avis – j'aime bien savoir si je suis d'accord ou non avec la majorité. Les réactions sur l'ouvrage qui nous intéresse sont majoritairement positifs. Parmi les quelques mauvaises critiques, j'ai pu lire que l'on reprochait au roman de madame Läckberg de ne pas être à la hauteur d'une autre œuvre suédoise : la saga Milienium de Stieg Larrson. Ce genre de remarques est d'une absurdité sans nom ! Pourquoi comparer deux œuvres qui n'ont presque rien à voir l'une avec l'autre si ce n'est la nationalité de leurs créateurs ? Parce que si vous chercher avec La Princesse des glaces à retrouver la même chose que Les hommes qui n'aimaient pas les femmes passez votre chemin...
    Cette question de comparaison un peu absurde réglée, je peux passer aux choses sérieuses. J'ai beaucoup appréciée les aventures d'Erica Falck. L'écriture de l'auteur ne révolutionne sans doute pas le genre mais elle est plaisante. L'intrigue reste classique et agréable à découvrir. Ce que j'ai trouvé de plus sympathique dans le roman de Camilla Läckberg, c'est la myriade de personnages secondaires et la manière dont ils sont décrits. « Il n'avait plus vingt ans. La femme qui ouvrit la porte non plus, définitivement. Il n'avait rien vu d'aussi petit et fripé depuis la dernière fois qu'il avait ouvert un sachet de pruneaux. » Les personnages principaux sont eux aussi très attachants et je sais déjà que je lirai la suite de leurs aventures. de plus l'athmosphère dans cette petite ville de province est fort bien restituée, avec les mesquineries et ce soucis contants des apparences que l'on ne trouve pas seulement en Suède. Bien sur on pourrait objecter que l'histoire entre nos deux protagonistes est un peu niaise, que l'on tombe parfois dans le pathos et le déjà-vu mais je me suis laissée embarquer et franchement j'ai eu du mal à lâcher ce roman avant de l'avoir fini. C'est déjà bien, non ?

    Lien : http://altervorace.canalblog.com/archives/2012/05/09/23440014.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 23         Page de la critique

> voir toutes (46)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par TataSka, le 19 mai 2013

    Quand le Diable prend de l'âge, il devient croyant.

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par TataSka, le 19 mai 2013

    Patrik regarda le petit cabinet de travail sombre qui était somptueusement décoré avec du marbre lisse et des coussins garnis de fanfreluches dorées. Un magnifique exemple de ce que pouvait produire trop peu de goût combiné avec trop d'argent.

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par TataSka, le 16 mai 2013

    Jamais dans sa vie il n'avait vu autant de pères Noël. Partout, sur la moindre surface disponible, des pères Noël avaient été posés. Des grands, des petits, des vieux, des jeunes, des pères Noël clignotants et des pères Noël gris. Il eut l'impression que son cerveau passait à la vitesse supérieure pour arriver à gérer tout ce qu'il voyait. Il se rendit compte que son menton lui était carrément tombé sur le cou, et fit un gros effort pour le remettre à sa place.
    - Qu'est-ce qu'il en pense, notre petit monsieur? Joli, non?
    Patrik ne sut trop que répondre et il lui fallut un moment pour bégayer une réponse:
    - Oui, absolument. C'est fantastique.
    Inquiet, il regarda Mme Petrén pour voir si elle sentait que ses mots et la manière dont il les disait ne s'accordaient pas tout à fait. A sa grande surprise, elle afficha un sourire espiègle qui fit scintiller ses yeux.
    - Ne t'en fais pas. Je comprends très bien que ça ne te plaise pas forcément, mais avec l'âge, on a certaines obligations, vois-tu.
    - Des obligations?
    - Les gens s'attendent à ce qu'on ait quelque grain de folie, pour être intéressante. Sinon, on n'est qu'une petite vieille lugubre, et ça, je ne veux pas en entendre parler, vois-tu.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par TataSka, le 16 mai 2013

    Une Sloggi sale pouvait tuer le désir de n'importe quel homme.

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par TataSka, le 16 mai 2013

    - Mon oeil. Je te parie un an de salaire qu'il est coupable.
    - Si tu es si sûre que ça, tu dois pouvoir parier plus qu'une somme aussi ridicule.

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

> voir toutes (6)

Videos de Camilla Läckberg

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Camilla Läckberg


La chronique de Carole S - La princesse des glaces
La princesse des glacesCette semaine, notre serial-lectrice Carole S. nous entraîne dans les pays du nord, où il fait froid... très froid!!!! Elle vous présente le livre de Camillia Läckberg "La princesse des glaces" (éditions Actes Sud), qui pour notre chroniqueur est aussi bien qu'un livre de notre Franck Thilliez national... C'est dire... Regardez... La présentation du livre "La princesse des glaces" de Camilla Läckberg par l'éditeur : Erica Falck, trente-cinq ans, installée dans une petite ville tranquille de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre d?une amie d?enfance perdue de vue.A la conquête de la vérité, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives - rejointe par l?inspecteur Patrik Hedström, amoureux transi - plonge dans les strates d?une petite société provinciale et de ses secrets.Comme le faisait Simenon, Camilla Läckberg, sait à merveille croquer des personnages complexes et mettre à jour une petite communauté dont la surface tranquille cache des eaux bien plus troubles qu?on ne le pense.Le premier volume des aventures d? Erica Falck, toujours sur les listes des meilleures ventes en France depuis sa sortie !Fidèle à l?esprit de Camilla Läckberg, l?interprétation de Christine Pâris sait parfaitement rendre compte des abîmes de cruauté que recouvre la fausse banalité du quotidien. Vous pouvez commander "La princesse des glaces" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com








Sur Amazon
à partir de :
8,00 € (neuf)
3,98 € (occasion)

   

Faire découvrir La Princesse des glaces par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (2245)

> voir plus

Quiz