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ISBN : 2253002828
Éditeur : Le Livre de Poche (1973)


Note moyenne : 3.86/5 (sur 411 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Vif, audacieux, impertinent, rossant sans arrêt le commissaire (qui ici, en l'occurrence, s'appelle l'inspecteur Ganimard), traînant les cœurs après lui et mettant les rieurs de son côté, se moquant des situations acquises, ridiculisant les bourgeois, portant secours au... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 08 mars 2012

    Dionysos89
    Ces nouvelles d'Arsène Lupin, gentleman cambrioleur, ont largement contribué à populariser ce personnage facétieux qu'est ce voleur au grand coeur. Après le succès de la toute première nouvelle le mettant en scène, Maurice Leblanc publie ensuite ce recueil pour nous conter plusieurs de ses aventures.
    Il y a de quoi s'enthousiasmer avec ces nouvelles ! Bien sûr, aucun style narratif particulier n'est à saluer, mais le ton volontairement enjoué donné au héros principal et la multiplication de ses aventures en des lieux insolites ou attendus captive suffisamment le lecteur pour ménager aucun ennui. C'est bien là l'important. Ajoutons à cela la fascination de se mettre du mauvais côté de la loi, ainsi qu'une allusion non dissimulée à Sherlock Holmes (rebaptisé ici Herlock Sholmès pour ne pas froisser sir Arthur Conan Doyle !), et ce recueil sans prétention au départ ravira tout amateur de littérature policière, ici habilement inversée et contournée.
    Le jeu fait partie intégrante du personnage d'Arsène Lupin, même si tout semble sérieux autour de lui. le contraste entre ses actions, son monde et son époque est sûrement un des témoignages les plus intéressants à retenir sur la vision du "hors-la-loi" au début du XXe siècle. Et puis comment se lasser d'évasions de prison spectaculaires, d'utilisations de passages secrets (mention spéciale à la toute dernière aventure/nouvelle : impossible d'oublier l'aventure rocambolesque au fond de ce manoir isolé !), ou même de "simples" cambriolages de particuliers réalisés par ce roublard Arsène Lupin ?
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    • Livres 3.00/5
    Par ahasverus, le 14 mai 2015

    ahasverus
    Puisque vous êtes bibliophiles, puisque que nous sommes entre gens de bonne compagnie, je vous donne un tuyau : on trouve aujourd'hui encore à des prix abordables des exemplaires du magazine "Je Sais Tout" qui publia , dès 1905, les premières aventures d'Arsène Lupin. C'est en effet à cette commande de feuilleton policier surfant sur le succès de Conan Doyle que nous devons notre Robin des Bois national. Herlock Sholmès, un succédané du fameux détective anglais, apparaît d'ailleurs dans l'oeuvre de Leblanc dès le dernier chapitre du recueil qui nous occupe.
    "Arsène Lupin, gentleman cambrioleur" est en effet un recueil des premiers pas littéraires de notre personnage. Neuf nouvelles sans chronologie, mais non sans cohérence. Nous découvrons notre héros sur le transatlantique La Provence, sur le point de se faire arrêter par l'inspecteur Ganimard - équivalent dans son rejeton spirituel, Fantomas, du célèbre commissaire Juve qu'incarnait Louis de Funès. Arsène, quant à lui, part en prison, s'évade, et nous entraîne dans un enchaînement d'aventures rocambolesques très morales et très chastes, la ligne éditoriale nous ayant privé des scènes croustillantes qu'aurait pu inclure l'auteur sulfureux du Scandale du Gazon Bleu.
    Leblanc invente ou popularise, avec Arsène Lupin, un nouveau style de roman policier dont l'intérêt ne réside plus dans l'identification du voleur. L'écriture irréprochable brouille habilement les pistes en variant les styles narratifs. Je pense furtivement, au fil des 280 pages, à Paul Morand, ou au Amok de Zweig, dont l'action se situe également sur un bateau.
    La notoriété du héros a dépassé celle de l'auteur et le reste de son oeuvre n'est plus portée que par quelques passionnés. Assez rapidement, Maurice Leblanc tuait sa créature (dans 813). Mais il devait la rescuciter deux ans après dans le Bouchon de Cristal. Et Lupin devint, sinon éternel, au moins très vieux. A 110 ans, il entame une "Nouvelle Vie" sous la plume d'Adrien Goetz (Grasset - 2015).
    Goetz n'est pas le premier à reprendre la plume pour redonner vie au personnage. Avant lui, les auteurs de Celle Qui N'Etait Plus, Boileau-Narcejac, (vous vous souvenez ? Les Diaboliques, au cinéma, avec Meurisse-Clouzot et Signoret !), créaient à quatre mains quelques nouveaux forfaits.
    Pinocchio de papier sur lequel s'est penchée la Fée Littérature, le héros de Maurice Leblanc est en effet animé d'une existence propre. Outre la trentaine de volumes écrits par son papa, il s'est incarné au travers d'une pièce de théâtre, de séries télévisées avec Robert Lamoureux puis George Descrières, de chansons de Jacques Dutronc, et d'un film (avec Romain Duris).
    Le succès d'Arsène Lupin est-il le fait de son utilité sociale ? Les Lupinophiles, aussi appelés Lupiniens, vous le diraient mieux que moi entre deux recherches en Normandie, à Tancarville, ou à Etretat, où ils suivent les traces du généreux cambrioleur.
    Qui peut passer près de l'Aiguille Creuse sans penser aux mystères qu'elle recèle ? Arsène Lupin, petit personnage distrayant, s'est ancré dans notre culture malgré son auteur. Souvent lecture de jeunesse, il peut aujourd'hui encore vous faire passer un agréable moment. Il mérite d'être (re)découvert.
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    • Livres 4.00/5
    Par bina, le 06 janvier 2013

    bina
    A travers une succession de chapitres qui se lisent comme des nouvelles, Maurice Leblanc nous promène dans la vie d'Arsène Lupin.
    De son évasion de la prison de la Santé avec l'aide de Ganimard au retour sur ses débuts, il nous donne des tranches de vie e son héros. Sans oublier le chapitre émotion dans l'affaire du collier de la reine, où un petit garçon de six ans, pauvre, vivant seul avec sa mère, se révèle être le véritable cambrioleur. Lupin enfant, touché par la détresse de sa mère, un garçon futur Robin des Bois.
    Nous découvrons de multiples visages (et de nombreuses identités) de Lupin devenu cambrioleur. Un gentleman cambrioleur devenu l'ami du narrateur. Celui-ci raconte à la première personne les aventures de celui qui est devenu son ami.
    Quelques confusions au début du roman résultent du procédé d'écriture, puisque c'est Lupin qui se raconte à la première personne à son ami.
    De quoi passer un bon moment comme avec tous les livres de Maurice Leblanc. Mais je suis bon public pour ce type de héros parfois un peu oublié. Un héros positif, optimiste, un Robin des Bois de la cambriole, un grand stratège de la fraude, un transformiste de première, qui nous met de bonne humeur à chacune de ses aventures.
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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 23 mars 2012

    Luniver
    Recueil de neuf nouvelles qui ont façonné le personnage d'Arsène Lupin : jovial, culotté, aux contours incertains et usant volontiers de sa renommée pour mystifier de plus belle ses victimes. On ne peut qu'apprécier sa volonté de toujours prendre le parti du plus faible, et de ridiculiser la cible de ses exactions, allant même jusqu'à les narguer et leur raconter en détails comment il s'y est pris. Ses faiblesses sont aussi mises en évidence : son enfance difficile qui a contribué à lancer sa "carrière", et l'amour qui peut le contraindre à renoncer à son butin.
    Les nouvelles perdent un peu de leur surprise en étant mise en recueil, puisqu'on sait qu'Arsène Lupin va apparaître tôt ou tard, et avec un peu d'entraînement, on devine tout de suite quel personnage il est dans l'histoire. Malgré tout, le plaisir de découvrir le personnage reste intact, et la dernière nouvelle qui fait apparaître Herlock Sholmes donne envie de voir comment la confrontation entre les deux génies va tourner.
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    • Livres 4.00/5
    Par lilice_brocolis, le 06 avril 2015

    lilice_brocolis
    Je viens de finir de relire ce livre, que j'avais adoré quand j'avais 10/12ans... Et bah, j'aime toujours !
    Si je me souvenais du côté "policier" plus fort que tout, plan tordus et super forts, j'avais oublié à quel point ces nouvelles étaient truffées d'humour ! Et pas seulement de l'humour un peu lourd de Arsène Lupin fait malin (bon, ok un peu tout de même), mais tout un tas de détails qui font sourire. Quelques bon mot, beaucoup de situations ironiques, un ton léger, facile à lire mais absolument pas dénué de charme. Bref, un plaisir à chaque page, même si j'ai trouvé la deuxième moitié des nouvelles moins bonnes (peut-être qu'on s'habitue un peu trop ?).
    J'avais oublié le détail des affaires - sauf une - mais les ficelles m'ont semblé un peu grosses, je me doutais chaque fois du dénouement. Enfin, dans ce cadre il s'agit peut-être de souvenir plus ou moins diffus ! En tout cas, ce côté policier ne se prend pas trop au sérieux non plus, on peut essayer de deviner la solution avant qu'on nous la révèle ou lire ça sans se poser de question juste pour profiter de l'ambiance façon aventure.
    Contrairement à mon souvenir (peut-être lié à une adaptation), le personage agace assez peu par son côté imbu de lui même car traité sans solemnimité. A voir si ça perdure dans les autres receuils/romans/pièces, parce que je sens que je ne vais pas m'arreter là !
    L'intéret de chaque nouvelles - pas vraiment indépendantes, je pense qu'il vaut mieux les lire dans l'ordre - n'est pas toujours égal et je me suis quand même un peu ennuyée pour deux d'entre elles. J'ai aussi un peu peur que sur plusieurs livres ça finisse par devenir franchement répétitif, ou si les "trucs" se renouvèlent bien.
    J'ai été ettonnée de voir le style si peu daté, notamment par rapport au Fantôme de l'Opéra de Gaston Leroux que j'ai lu il n'y a pas longtemps et qui date de la même époque, ou par rapport à Sherlock Holmes (dont je lis lentement l'intégral en anglais depuis plus d'un an) qui a quand même un aspect plus statique dans la présentation de chaque affaire. Il faut dire, il y a ici une assez grande liberté sur ce que le lecteur peut savoir ou pas dès le début, et cette liberté est utilisée pour apporter une grande diversité.
    Pour tous, à partir du collège.
    Et du coup, j'ai appris qu'il y avait des trams à Paris au debut du 20ème sièce.
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Citations et extraits

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  • Par gill, le 13 avril 2012

    Arsène Lupin, gentleman cambrioleur, a mon âge : c'est en 1907, en effet, qu'il naquit en librairie, fils des œuvres d'un écrivain jusqu'alors connu seulement comme journaliste : Maurice Leblanc.
    L'ouvrage était préfacé par un illustre académicien, M. Jules Claretie.
    Aujourd'hui, on sait encore un peu qui était Maurice Leblanc, plus du tout qui était Jules Claretie.
    Mais le personnage d'Arsène Lupin est devenu assez illustre pour se passer à la fois de père et de parrain.
    Il a eu par contre beaucoup d'enfants...
    (extrait de la préface signée Pierre Lazareff et insérée en début de l'édition de poche)
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  • Par genou, le 20 septembre 2013

    Arsène Lupin parmi nous ! l’insaisissable cambrioleur dont on racontait les prouesses dans tous les journaux depuis des mois ! l’énigmatique personnage avec qui le vieux Ganimard, notre meilleur policier, avait engagé ce duel à mort dont les péripéties se déroulaient de façon si pittoresque ! Arsène Lupin, le fantaisiste gentleman qui n’opère que dans les châteaux et les salons, et qui, une nuit, où il avait pénétré chez le baron Schormann, en était parti les mains vides et avait laissé sa carte, ornée de cette formule : « Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur, reviendra quand les meubles seront authentiques. » Arsène Lupin, l’homme aux mille déguisements : tour à tour chauffeur, ténor, bookmaker, fils de famille, adolescent, vieillard, commis-voyageur marseillais, médecin russe, torero espagnol !
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  • Par GeckoLogique, le 18 avril 2011

    Pouce par pouce, avec les procédés d’investigation les plus minutieux, j’examinai la salle. Ce fut en vain. Ou plutôt… mais pouvais-je considérer cela comme une découverte ? Sous un petit tapis persan, jeté sur le parquet, je ramassai une carte, une carte à jouer. C’était un sept de cœur, pareil à tous les sept de cœur des jeux de cartes français, mais qui retint mon attention par un détail assez curieux. La pointe extrême de chacune des sept marques rouges en forme de cœur, était percée d’un trou, le trou rond et régulier qu’eût pratiqué l’extrémité d’un poinçon.

    Voilà tout. Une carte et une lettre trouvée dans un livre. En dehors de cela, rien. Était-ce assez pour affirmer que je n’avais pas été le jouet d’un rêve ?
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  • Par PiertyM, le 05 novembre 2013

    Il examina le volant, les freins, les manettes et me demanda :
    – Alors, pour partir, vous dites qu’il faudrait faire ceci... et cela... ?
    – Ceci d’abord, puis cela, répondis-je.
    Il fit ceci d’abord, puis cela. La voiture s’ébranla, effectua un virage savant où se reconnaissait l’habileté d’un chauffeur émérite, et s’enfuit à toute allure, me laissant sur place, pétrifié.
    Je n’ai jamais revu le prince Metcherski et pas davantage ma 24 CV.
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  • Par Gustave_le_chat, le 02 août 2012

    Deux minutes après, M. Dudouis explorait le tiroir. Il y trouva d’abord une liasse d’articles de journaux découpés par l’Argus de la Presse et qui concernaient Arsène Lupin, puis une blague à tabac, une pipe, du papier dit pelure d’oignon, et enfin deux livres.
    Il en regarda le titre. C’était le Culte des héros, de Carlyle, édition anglaise, et un elzévir charmant, à reliure du temps, le Manuel d’Épictète, traduction allemande publiée à Leyde en 1634. Les ayant feuilletés, il constata que toutes les pages étaient balafrées, soulignées, annotées. Était-ce là signes conventionnels ou bien de ces marques qui montrent la ferveur que l’on a pour un livre ?
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