ISBN : 2020319020
Éditeur : Editions du Seuil (1997)


Note moyenne : 3.35/5 (sur 43 notes) Ajouter à mes livres
« Je n'ai jamais aimé que les hommes cruels », m'avait déclaré Louise Brooks. « Les hommes gentils, c'est triste, mais on ne les aime pas. On tes aime beaucoup mais sans plus. Vous connaissez une femme qui a perdu la tête pour un gentil garçon? Moi non. Un homme cruel e... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (9)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par TINUSIA, le 19 décembre 2009

    TINUSIA
    Résistez à l'envie de lire la quatrième de couverture avant de vous plonger dans les délices de ce livre... Elle dévoile tout ce qui fait l'essence de cette œuvre ; et quand j'écris "œuvre" je n'ai pas l'impression de me tromper de mot.
    Comme toutes les héroïnes de Pancol que je connais, celle-ci est aussi à la recherche d'elle-même. Comme pour toutes les héroïnes de Pancol (que je connais), le passé envahit le présent, au point de le tétaniser.
    Le début du roman est "glauque"... "l'homme" est proche, très proche de la petite fille, trop proche. Lorsqu'on découvre que "l'homme" est le père de l'enfant, la pensée dérive vers l'idée de l'inceste.
    D'ailleurs, si le climat entretenu par le père n'est pas incestueux, il est incestuel.
    "L'homme" de la petit fille, cruel, va habiter tout son espace de femme. Il l'aura fait rêver à l'AMOUR, mais ne lui aura accordé que des miettes de présence et de longues attentes désespérées. Toute son enfance sera bercée de l'illusion que "l'homme" l'aime vraiment, même s'il la délaisse perpétuellement.
    Devenue femme (et orpheline), l'héroïne va épuiser ses ressources les plus intimes pour retrouver "l'homme" dans les hommes qu'elle rencontrera.
    Même Allan - lui aussi très réticent à aimer - devra subir le passé de l'enfant, chargé de rêves ambigus, de déceptions inexplicables, de souffrances insondables, avant de trouver gré dans le cœur et le corps de "la femme".
    Je me suis passionnée pour ce roman, au point d'avoir envie de le reprendre à la première page, sitôt arrivée à la dernière. D'ailleurs je le relirai, c'est certain !

    Lien : http://lire-lier.blogspot.com/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par frany13, le 21 août 2011

    frany13
    J'ai tout adoré dans ce roman : le thème, la façon de l'aborder (originale et sans lourdeur, sans longueurs), le style d'écriture.
    Katherine Pancol a cette capacité de vous embarquer dans la vie de ses personnages, c'est bien le cas avec cette héroïne, dont on ne connaît même pas le nom! Trop d'ambivalences en elle, c'est comme si plusieurs personnes cohabitaient en elle : comment lui attribuer un seul nom en effet!
    J'ai particulièrement adoré la fin de ce roman, pas de cliché mal venu, tout est dans le même ton et le même esprit jusqu'à la dernière ligne! Les dernières pages m'ont particulièrement touchée, des mots qui viennent parler directement à votre coeur : voilà ce que j'appelle un livre réussi!
    Je le conseille à toute femme pour qui la rencontre amoureuse et/ou l'homme est une énigme non résolue...
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par silvi, le 15 juin 2010

    silvi
    C'est l'histoire d'une petite fille qui adooooore son papa, c'est l'histoire d'un papa qui aime passionnément sa petite fille. Mais la petite fille grandit et le papa ne supporte pas de voir sa petite fille s'éloigner de lui.
    La petite fille devient une jeune femme qui rêve de rencontrer un homme qu'elle aimerait et qu'il l'aimerait sans que papa, vienne encore toute foutre en l'air.
    Elle se sauve à New York et tente d'échapper à cette emprise qu'elle aime tant : l'amour de son père.
    Mais cette emprise l'encombre et ne lui permet pas de vivre sa vie et ne s'évanouira pas d'un vol d'avion. Son enfance et son adolescence l'ont rendue prisonnière de ses sentiments pour son père.
    Cet amour fusionnel est aussi un amour destructeur.
    Et puis elle va rencontrer Allan. Allan, beau, intelligent, élégant, elle en devient follement amoureuse. Mais ses petites voix intérieures ne lui permettent pas de s'autoriser à être aimée. Elle, la femme qui n'attend que çà : l'amour.
    Ces voix qui lui rappellent constamment que le seul capable de l'aimer n'est plus là. le seul qu'elle a jamais été capable d'aimer.
    Elle devra surmonter ces démons intérieurs pour se permettre de vivre, de vivre pour elle. De vivre et d'aimer et de se laisser aimer.
    Une écriture directe, incisive, caustique parfois avec un pointe dh'umour.
    L'histoire alterne entre le présent et le passé enfantin et adolescent de l'héroïne.
    Une belle histoire, qui montre la force des sentiments transmis dans l'enfance et des incidences fortes de conséquences qu'ils peuvent avoir sur la construction d'une vie d'adulte.

    Lien : http://silvi.over-blog.com/article-les-hommes-cruels-ne-courent-pas-..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Lizouzou, le 11 décembre 2011

    Lizouzou
    Une jeune femme a terriblement peur de l'amour et de tout ce que cela comporte, même si pourtant, elle ne demande que ça !
    On comprend petit à petit qu'elle ressent ces émotions contradictoires (par moment) à cause de son enfance et de sa relation très fusionnelle (voire malsaine) avec son père...
    Le récit est alterné par deux visions différentes : celle de l'enfance et celle de sa vie d'adulte. Au début, j'ai cru (un peu comme tout le monde je pense) qu'il s'agissait de deux personnages différents ou bien que le livre était en fait un recueil de nouvelles...Eh bien non, ce qui destabilise beaucoup le lecteur dès le départ. du coup, le début est un peu dur. Ce qui m'a permis de continuer la lecture, c'est la façon d'écrire de l'auteure : l'écriture est simple et accessible, mais en même temps, elle en dit long ! J'ai d'ailleurs retenu plusieurs citations qui m'ont rappelé par moments quelques passages personnels...
    Pourtant un petit bémol à ceux qui connaissent Katherine Pancol par sa trilogie des animaux (les crocodiles, les tortues et les écureuils ... pour faire court ^^), ce livre est totalement différent, aussi bien par l'histoire que par le style.

    Lien : http://lespetitslivresdelizouzou.hautetfort.com/archive/2011/12/08/l..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par giny59, le 14 mai 2012

    giny59
    Que dire de cette lecture... Elle a été poussive. le fait que je ne le reprenne pas de suite après l'avoir commencé en est la preuve flagrante. J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire de cette femme. En effet, ce texte, du point de vue de l'auteur, jongle entre ses souvenirs de petite fille et sa vie actuelle. Elle parle alors d'elle-même à la troisième personne et on ne fait pas tout de suite le lien. On s'aperçoit qu'elle vit un grand bouleversement mais j'ai mis quelques chapitres à comprendre de quoi il retournait. Bref, une écriture qui ne facilite pas l'appropriation de l'histoire.
    On a souvent l'impression que l'auteure a écrit ce livre dans le but de faire un travail sur elle-même (j'ignore à quel point il est biographique ou non). La deuxième moitié a été lue plus rapidement, car je suis enfin rentrée dans l'histoire. L'auteur a un déclic et rencontre un homme. On a alors un enjeu et on a envie de savoir comment leur relation va évoluer.


    Lien : http://giny59.canalblog.com/archives/2012/04/28/24115001.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (20)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par frany13, le 21 août 2011

    Combien de fois, moi aussi, avais-je supplié un homme de m'aimer pour ensuite le rejeter parce que, justement, il m'aimait?
    Combien de fois avais-je abandonné un homme pour les raisons précises pour lesquelles je l'avais adoré? Un homme meurtri qui ne comprenait pas, qui ne pouvait pas comprendre puisque, moi non plus, je ne comprenais pas. C'est cela que je voulais éclaircir. Cette haine soudaine de l'homme que j'avais séduit et à qui je reprochais justement tout ce qui m'avait séduit en lui. Cette haine viscérale qui me retournait les boyaux et me laissait pantelante, vomissante presque, me haïssant moi avec lui.
    Ecoeurée. Fatiguée.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par TINUSIA, le 19 décembre 2009

    L'homme est accroupi.
    À côté du lit.
    D'abord elle ne le reconnaît pas.
    Elle croit qu'elle est dans son cauchemar [...] Ce n'est pas l'homme du cauchemar.
    C'est lui.
    Elle respire et se détend.
    Il pose la tête à côté de la sienne sur l'oreiller, la face enfouie dans la plume légère, et soupire. [...]
    - Je voudrais être petit, tout petit, et dormir près de toi...
    Il s'allonge sur les couvertures et la serre dans ses bras. [...] Il est lourd et chaud contre elle. Il murmure encore des mots qu'elle ne comprend pas. Elle s'écarte un peu pour reprendre son souffle.

    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par AurelieR, le 09 avril 2012

    Il te connait à peine et chaque fois que tu le vois tu lui fais une scène ! Tu sautes sur le premier prétexte pour t'inventer un abandon, une trahison. Comme s'il t'appartenait. Comme si ta vie dépendait de lui. Mais c'est faux, ma petite vieille. Ta vie, elle t'appartient à toi. Et il est temps que tu lui trouves un sens en dehors de l'homme adoré. Tu oublies qui tu es. Tu oublies que tu n'as besoin de personne, au fond. De personne. Tu te débrouilles très bien toute seule. Tu sais très bien vivre toute seule. Mais dès qu'un homme se pointe, un homme qui t'intéresse un peu, tu mets de côté la balaise, l'indépendante, pour retomber en enfance.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par frany13, le 21 août 2011

    Mais soudain une autre voix surgit. "Tu as peur parce qu'on t'a déjà fait le coup, hein? me susurre la fille formidable. C'est ça que tu redoutes? Dis-le. Mais ce n'est plus le même, pauvre idiote. Il est mort. Il est mort. C'est fini. C'est le passé. Tu prétends que tu l'as liquidé et t'arrêtes pas de le ramener sur le devant de la scène. Accepte. Accepte qu'on t'aime. Tente le coup. Arrête d'avoir la trouille. La trouille au ventre tout le temps dès que les choses deviennent sérieuses. La trouille d'aimer, la trouille qu'on t'aime, la trouille qu'on t'abandonne."
    J'écoute la petite voix et j'attends.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Lizouzou, le 11 décembre 2011

    Il n'était bon qu'à ça, je me dis. A me faire du mal. A partir. A revenir. Et, moi, je subissais. Toujours à esperer qu'il fasse attention à moi la prochaine fois. Toujours à rêver que ça allait arriver. A attendre que ça arrive. Parce que j'étais habituée depuis longtemps, si longtemps...
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Les hommes cruels ne courent pas les rues par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (98)

> voir plus

Quiz