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ISBN : 2290324345
Éditeur : J'ai Lu (2003)


Note moyenne : 3.79/5 (sur 285 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
"Depuis tout petit, je veux tuer le ciel". Ainsi commence l'histoire racontée par Icare, un petit garçon naïf et inculte, surnommé Courgette, qui, à neuf ans, vit à la campagne avec sa mère.

Depuis son accident, la mère de Courgette ne travaille plus à l... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par marina53, le 11 avril 2014

    marina53
    Courgette, de son vrai prénom Icare, 9 ans, vit seul avec sa maman depuis que son papa est parti faire le tour du monde avec une poule. Alcoolique notoire, elle passe ses journées devant sa télé quand elle ne file pas de coups à son fils, pour un oui ou pour un non. le gamin grimpe directement dans le grenier, là où sa maman ne peut pas monter à cause de sa patte toute raide. Il joue avec les pommes ou s'amuse à regarder le petit voisin. Un jour où il se rend dans la chambre de cette dernière, il trouve par hasard sous une pile de linge un revolver. Il décide d'aller jouer avec dans le jardin en visant le ciel. Alertée par tout ce raffut, sa maman sort et se précipite sur Courgette. Malheureusement, un coup part et la tue. Les gendarmes arrivent très vite et l'un d'eux, Raymond, s'occupe de tout. Il prend avec lui le gamin et l'emmène aux Fontaines, un foyer pour enfants. C'est là que Courgette va apprendre plein de choses sur la vie, sur lui et les relations humaines. Il faut dire qu'entre Simon qui sait tout sur tout le monde, Ahmed qui fait pipi au lit, Jujube qui passe son temps à manger, Béatrice qui a toujours les doigts dans le nez, Alice qui cache son visage sous ses cheveux et la belle Camille qui fera chavirer son cœur, sa vie va prendre un tout autre tournant. Heureusement les "zéducateurs" sont là pour remettre tout ce petit monde en place...
    Gilles Paris se met dans la peau d'un petit garçon de 9 ans et, à travers ses yeux, nous raconte son histoire. On peut alors s'étonner ou sourire devant quelques dialogues exquis mais qui sonnent si justes. Faussement naïf, plus profond qu'il n'y paraît, subtil et perspicace, ce roman empli de bons sentiments, de joie de vivre malgré tout et de petits bonheurs du quotidien traite de thèmes forts tels que la maltraitance ou les enfants laissés-pour-compte. Sans être larmoyant, Gilles Paris a certainement garder son âme d'enfant pour réussir à poser si subtilement ses mots. Tous les personnages sont attendrissants et émouvants, que ce soient les enfants ou les adultes. A la fois drôle et tragique, Courgette se dévore les yeux fermés.
    Autobiographie d'une courgette...sans se raconter de salade ni se prendre le chou, vous le prenez en pleine poire, sans tomber dans les pommes et ça peut vous donner la patate. Vous pouvez vous fendre la pêche, tout ça pour pas un radis!
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    • Livres 3.00/5
    Par LiliGalipette, le 30 mai 2013

    LiliGalipette
    Icare est un petit garçon qui vit seul avec sa maman handicapée. Son père est parti avec une poule depuis longtemps. Icare préfère qu'on l'appelle Courgette. Il n'est pas vraiment heureux dans sa maison : sa mère passe ses journées devant la télé, des bières à la main. Un jour, c'est le drame et un coup de feu perdu rend Courgette complètement orphelin. Il est envoyé dans un foyer, à Fontainebleau, où il rencontre d'autres enfants cabossés, comme lui, et des zéducateurs qui essaient de leur redonner le goût du bonheur.
    Au début, Courgette est vraiment désolé de ce qui est arrivé à sa maman et il aimerait vraiment rentrer chez lui, dans sa maison, même s'il doit dormir dans le grenier. « Je pensais à mon géant de père et à sa tête dans les nuages et je me disais que le ciel avait fait du mal à maman et qu'un jour je la vengerais comme dans les films et que je tuerais le ciel pour qu'on ne voie plus jamais les nuages qui pissent que du malheur. » (p. 58) Mais avec le temps, Courgette s'habitue au foyer des Fontaines. Il s'y fait des amis : Simon qui sait tout sur tout le monde, Ahmed qui pleure souvent et Jujube qui ne pense qu'à manger. Il y a aussi des filles : Alice qui se cache derrière ses cheveux et Béatrice qui ne fait que sucer son pouce. Et surtout, il y a Camille qui est si gentille et si jolie. Même que Courgette se demande comment elle peut être aussi jolie et aussi gentille alors qu'elle a grandi chez une sorcière.
    Au foyer des Fontaines, Courgette n'a plus à redouter la raclée du siècle. « Et pourquoi pensiez-vous que j'allais vous disputer ? / Parce qu'on est des enfants. » (p. 104) Quand il fait une bêtise, il sait que la punition, ce sera de nettoyer la rampe du grand escalier, mais c'est presque un jeu puisqu'il est toujours puni avec des copains. Et grâce à Raymond, le gendarme qui l'a amené au foyer, Courgette se prend à rêver d'une nouvelle maison et d'un nouveau papa. Aux Fontaines, les enfants réapprennent à faire confiance aux adultes et à oublier leur enfance battue, brisée ou abîmée.
    Ce roman propose une jolie histoire pour les jeunes lecteurs avec un humour fondé sur les mots d'enfants. le hic, c'est que ça doit surtout faire rire les enfants, mais pas moi. Je suis beaucoup trop vieille pour ce genre de récit. En outre, ayant lu et relu L'Enfant de Jules Vallès ou encore Le petit chose d'Alphonse Daudet, j'ai tendance à trouver assez ternes les récits d'enfance maltraitée et/ou malheureuse. Toutefois, Autobiographie d'une courgette est un livre parfait pour les collégiens puisqu'il présente de vrais rebondissements et des personnages vraiment réalistes. La version que j'ai lue, éditée 11 ans après la première parution, est augmentée de notes explicatives en bas de page et d'un carnet d'exercices très ludique à la fin. Les illustrations ne sont pas trop nombreuses, mais sont parfaitement placées : c'est un parfait roman pour un lecteur qui souhaite s'attaquer à une littérature un peu consistante. Autobiographie d'une courgette n'était donc pas une lecture pour moi, mais elle fera le bonheur des collégiens.
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    • Livres 4.00/5
    Par gruz, le 24 février 2013

    gruz
    La courgette est une plante de la famille des Cucurbitaceae. le terme désigne un ensemble de cultivars de l'espèce Cucurbita pepo (dont fait partie aussi la citrouille véritable). Voilà pour la définition de Wikipédia.
    Mais Wikipédia ne dit pas tout. Car Courgette est aussi un petit bonhomme de neuf ans, qui refuse qu'on l'appelle par son vrai nom.
    Gilles Paris écrit comme un enfant de neuf ans, mais si vous pensez que sa prose en est dévalorisée, vous avez tout faux (et même si le petit gars est tellement naïf qu'on a souvent plutôt l'impression de côtoyer un garçon de cinq ans).
    Ce langage « parlé » permet d'entrer en empathie directe avec les différents personnages et on sent que les phrases ont été maintes fois travaillées pour en trouver la bonne musique (comme il me l'a confié lors de son interview accordée sur mon blog).
    Le récit de Gilles Paris touche le cœur en ligne droite, pas de déviation, ni de cul-de-sac. Parce que ce roman est rempli à ras bord de bons mots d'enfants et d'idées lumineuses.
    Vu le sujet, l'histoire pourrait être pesante. Pourtant on sourit voire on s'esclaffe à chaque page, pour être touché la page suivante, pour pouffer de rire la page d'après.
    Et que dire des personnages, Courgette au premier chef : ils prennent corps sous nos yeux, tellement qu'on jurerait de leur existence véritable.
    Cette autobiographie est une sorte de conte moderne, mêlant dureté et espoir, pleine d'optimisme pour l'humanité ; un roman qui parle à notre âme d'enfant.
    Un oignon fait pleurer les gens. Gilles Paris démontre que la courgette les fait rire. Un roman trop "choux" et qui donne la "banane".
    Pour bien terminer je ne peux mieux faire que citer un extrait du livre : « Des fois, les grandes personnes faudrait les secouer pour faire tomber l'enfant qui dort à l'intérieur ».

    Lien : http://gruznamur.wordpress.com
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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 21 février 2014

    Luniver
    Quand on est enfant, qu'on entend maman dire que le malheur vient du ciel et qu'on trouve un revolver, la tentation est grande de lui tirer dessus pour que le bonheur revienne à la maison. Et quand la mère est alcoolique et ne se caractérise pas vraiment par la douceur en voulant récupérer l'arme, l'inévitable se produit : la balle part par accident, et Icare, surnommé Courgette, devient orphelin.
    Sans famille, Courgette est envoyé dans un foyer pour orphelins, en compagnie d'autres enfants pas plus favorisés par la vie que lui. Malgré la perte de sa mère, il s'accommode de sa nouvelle existence : plus de risque de recevoir la raclée du siècle, des vrais amis, et Raymond, le policier qui l'a trouvé et qui lui rend visite régulièrement.
    Belle histoire, écrite selon le point de vue de Courgette, avec un vocabulaire et une vision de la vie d'un enfant de neuf ans. Malgré la gravité des thèmes abordés, ce ton original nous fait facilement passer du rire aux larmes. À recommander, pour les lecteurs adultes et débutants.
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    • Livres 3.00/5
    Par DBC-Anais, le 24 juin 2013

    DBC-Anais
    Gilles Paris a une nouvelle fois réussi à me ramener à l'âge de l'innocence et de la candeur. Il s'illustre une nouvelle fois, grâce à Autobiographie d'une Courgette, comme un auteur de romans nostalgiques pour adultes.
    Autobiographie d'une Courgette, comme Au pays des Kangourous, est narré par le protagoniste de l'histoire, qui est aussi un enfance, et plus exactement un petit garçon. Perdu dans sa soif de connaissances dans un âge où la naïveté est au coeur de tous les gestes, Icare (notre héros principal), plus familièrement surnommé Courgette, va connaître un terrible malheur. Il va accidentellement prendre le revolver de sa mère, qui s'enfonce chaque jours davantage dans la dépression et l'alcoolisme, et lui tirer innocemment dessus. Un geste qui va le faire arriver au foyer d'adoption, un lieu où tous les enfants orphelins ou abandonnés se retrouvent. Là-bas, il va faire la connaissance de nombreuses personnes, des amis, des parents, des zéducateurs... A croire qu'Icare est bien plus heureux dans sa nouvelle vie qu'à l'intérieur de sa précédente existence familiale...
    L'ambiance du livre est dans l'ensemble assez triste, mais elle reste bonne enfant. Même si l'histoire du petit Icare est très émouvante, et peut en faire pleurer plus d'un, Gilles Paris arrive à dédramatiser la situation, et à faire tourner cet récit dans une phase plus heureuse. Car quand on y regarde de plus près, les avantages pour Courgette de se retrouver dans cet orphelinat sont beaucoup plus nombreux que les inconvénients.
    Courgette a déjà pu rencontrer de nombreuses personnages, toutes plus attentionnées à son égard les unes que les autres. Les zéducateurs, comme il les appelle, qui sont un grand pilier pour tous les enfants du centre, savent redonner le sourire aux pensionnaires, et les amuser au quotidien. Les autres enfants, tous très différents, et ayant des vécus des histoires diamétralement opposées, se rapprochent et se trouvent des points communs (en particulier un, celui de ne pas/plus avoir de réels parents). Ils lient de forts liens d'amitié, qui semblent totalement indénouables. Courgette a également pu trouver la fille de ses rêves, Camille, une autre pensionnaire, qui, dès le premier regard, ne va pas arrêter de le hanter. Et enfin, Icare a pu trouver une nouvelle famille d'accueil , Raymond, le policier qui l'a retrouvé le soir du meurtre de sa mère, et son fils, Victor, qu'il compare déjà à son frère.
    Tant de rencontres qu'il n'aurait jamais pu espérer si sa mère n'aurait pas sombrer peu à peu dans la folie et l'alcool.
    L'histoire personnelle d'Icare n'en reste pas moins tragique et très émouvante. Mais c'est une histoire passée, qu'il préfère oublier pour le moment. En décidant de mettre une croix sur son passé, Courgette veut repartir de l'avant, et se reconstruire une nouvelle vie, bien meilleure que celle d'avant.
    Gilles Paris détourne cette histoire et arrive à créer des passages passablement drôles. Les répliques d'Icare ainsi que de ses camarades, sont tellement innocentes et naïves, que ça en devient comique. Les petites questions de Courgette sur la vie peut gêner les "grandes personnes", alors que Courgette s'en fiche, une seule chose l'importe : de trouver les réponses à ses questions. Son obstination et son vocabulaire sont certes, enfantins, mais ils sont tournés par Gilles Paris, à la rigolade.
    Le livre est assez rapide à lire, les pages avancent à un rythme fou. La plume de l'auteur fait réellement penser aux paroles d'enfants, ce qui rend encore plus l'impression que le récit est raconté par un réel enfant. On s'immisce davantage à l'intérieur de l'histoire, un attachant pour ses petits enfants né, et en même temps, toutes leurs histoires est triste à lire... Que d'émotions !
    En tout cas, je suis une nouvelle fois comblée par ce roman. Tout en délicatesse et en sentiments, Gilles Paris a rempli son contrat, et m'a embarqué à travers ces mots. Cet auteur a vraiment un style unique et original, à croire qu'il est resté bloqué en enfance...

    Lien : http://addictbooks.skyrock.com/3170088167-posted-on-2013-06-24.html
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Citations et extraits

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  • Par Lefso, le 24 janvier 2011

    Quand mon papa ne voyageait pas, je me souviens qu'il buvait plus à la bouteille qu'au verre. Ça rendait maman très méchante. Elle fermait la porte de sa chambre à clé et l'obligeait à dormir sur le canapé et elle lui criait dessus tout le temps, comme quoi elle aurait pu avoir une autre vie si elle avait épousé un autre. Elle essayait pas de cacher ses bouteilles. Moi je pense que c'est lui qui aurait du en épouser une autre. Il était pas méchant. Elle, elle tenait déjà de sa sœur, elle avait du sang de sorcière. Elle avait beau recoudre le coeur des hommes seuls et travailler jour et nuit, ses aiguilles ne faisaient que le bien des autres. Elle était jamais contente de son sort et c'était toujours de sa faute à lui. Elle voyait passer les vêtements bien coupés et elle s'imaginait dedans en les réparant. Elle rêvait d'une autre vie à chaque instant, sans vivre la moindre miette de la sienne. Elle n'était pas mauvaise avec moi et je crois qu'elle m'aimait bien, à sa manière, mais ses caresses n'en étaient pas, juste un revers de la main qui se posait sur ma joue ou sur mon bras comme un papillon. C'était toujours moi qui venais vers elle. J'allais m'asseoir sur ses genoux, je cherchais un peu de tendresse, le papillon se posait sur mon front et j'entendais "Va prendre ton goûter, maman a encore du travail" et c'était tout.
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  • Par Yuko, le 07 mars 2011

    La petite fille s'appelle Camille.
    Je pense à elle, même quand elle est là.
    Quand elle me regarde, je deviens aussi rouge qu'une fraise.
    On dirait une fleur sauvage qu'on veut pas cueillir pour pas qu'elle s'abîme entre vos doigts. (...)
    Au début, Simon a bien essayé de l'impressionner.
    Il a dit "t'es en prison pour au moins trois ans" et "t'as intérêt à beurrer mes tartines le matin".
    Et Camille a répondu "je préfère rester cent ans ici plutôt que d'aller une seule seconde chez tata Nicole. Et pour ce qui est de beurrer tes tartines, t'as pas intérêt à me le demander deux fois ou je prends le couteau et je te découpe en morceaux".
    Et depuis, c'est Simon qui lui beurre ses tartines.
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  • Par marina53, le 11 avril 2014

    Etre ange
    C'est étrange
    Dit l'ange
    Etre âne
    C'est étrâne
    Dit l'âne
    Cela ne veut rien dire
    Dit l'ange en haussant les ailes
    Pourtant
    Si étrange veut dire quelque chose
    Etrâne est plus étrange qu'étrange
    Dit l'âne
    Etrange est!
    Dit l'ange en tapant des pieds
    Etranger vous-même
    Dit l'âne
    Et il s'envole

    (Prévert)
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  • Par Yuko, le 07 mars 2011

    L'orthographe, ça commence à m'énerver.
    Il faut recopier des phrases où le mot souligné a le même sens.
    Ca commence mal : rien n'a aucun sens.

    1/ Maman a préparé de la langue de boeuf.
    C'est trop dégoûtant de manger la langue aux animaux.
    On passe à la suivante.

    2/ L'arabe est la langue des marocains.
    Simon et moi on regarde la langue à Ahmed avec nos doigts et elle est comme la nôtre et Ahmed pleurniche parce qu'on a tiré trop fort dessus.

    3/ Mon frère apprend une langue étrangère.
    On passe à la suivante parce qu'on n'a pas de frère.

    4/ Bruno m'a tiré la langue.
    On connaît personne qui s'appelle Bruno.
    Dommage : c'est la seule phrase qui a un sens pour nous.
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  • Par verobleue, le 20 septembre 2011

    Les adultes, des fois, ça dit des trucs stupides à cause de la peur qui leur dévore le cœur.
    Ils feraient mieux d’écouter le silence.
    On finirait par croire que les enfants sont super débiles et qu’ils n’ont qu’une envie : se percer la gorge avec une sucette, ou se casser le cou à bicyclette, ou les jambes et les bras en descendant des escaliers, ou avaler de l’eau de Javel parce que ça change du Coca.
    Et, il faut les regarder ces adultes ; jouer aux grandes personnes et faire plus de bêtises que nous les enfants. C’est vrai qu’on est pas aussi sages que les images qui bougent jamais, mais bon, c’est pas les enfants qui cambriolent les maisons ou font sauter les gens avec des bombes ou tirent avec des carabines, à part moi, mais c’était juste un révolver et j’ai pas fait exprès. Eux, les méchants, c’est toujours exprès, pour faire du mal aux gens et leur voler leurs économies et c’est pas bien.
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