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ISBN : 9782749116181
Éditeur : Le Cherche midi (2011)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Un meurtre est commis en plein jour, mais personne n’a rien vu, et la mort est un inconnu. Des personnages insolites surgissent, comme ce patriarche étrange, ces 2 geishas non moins équivoques, ou ce narrateur, adolescent, précoce et tourmenté. L’enquête va piétiner, ma... > voir plus
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Bernard Fauconnier pour le Magazine Littéraire

    Jean-Claude Pirotte invente un vrai-faux polar au charme rare. Autant prévenir tout de suite les amateurs du genre : même s’il y a, dans Place des Savanes, un mort inconnu, un flic ... > lire la suite

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Critiques presse (4)


  • LePoint , le 28 octobre 2011
    Dans un français toujours fluide, Pirotte multiplie les faux-semblants, les impasses cocasses, les références cryptées. Son oeuvre se partage entre poésie et roman, et la première vient ici agrémenter le second.
    Lire la critique sur le site : LePoint
  • LeMonde , le 16 septembre 2011
    Assis à la place du mort dans le recoin sombre d'une brasserie de province, le narrateur fait de ses souvenirs embrouillés partie de mikado. Un vrai jeu de patience et d'habileté. Les âges et les années, les moments et les gens sont tout enchevêtrés.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Lexpress , le 12 septembre 2011
    Discrètement, humblement, Pirotte réinvente la fiction contemporaine. En lui apportant ce qui lui manque le plus : la poésie.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LeSoir , le 29 août 2011
    On se trouve bien à cette adresse fournie par Jean-Claude Pirotte. On se blottit au fond des pages, on s'en fait un duvet. Et s'il gratte un peu, c'est pour mieux se sentir vivant.
    Lire la critique sur le site : LeSoir

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Citations et extraits

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  • Par ophrys, le 06 décembre 2014

    En un mot je me sens vieux et je n’ai même pas la consolation de me dire que j’ai vécu. Serait-ce, d’ailleurs, une consolation ? J’en doute. A vingt ans on s’imagine qu’il y a une vie après la vie, et que mourir à soi-même est encore vivre. A telle enseigne que l’on se persuade aisément qu’une fois mort, on trouvera le temps et les moyens de se décider à vivre.
    Mais voilà, c’et tout de suite la mort, et les discours de fumiste. On ne meurt pas, on ne part pas, on avorte et c’est d’une exaspérante et filandreuse lenteur. La phrase de Nizan que nous cachent nos magisters étranglés par leur col graisseux (du reste l’ont-ils jamais lue, cette phrase ?), à nous de la découvrir seuls, au volant d’une automobile extorquée à d’improbables géniteurs.
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  • Par ophrys, le 06 décembre 2014

    C’est peut-être ici que devrait se placer un morceau de bravoure, une description balzacienne comme il m’arrive d’en concocter pour mes clients lycéens. On verrait s’avancer la Malaise aux seins rebondis comme les attributs mythologiques d’une fermière aux onctueux fromages, la Cérès exotique d’un culte obscur et peut-être innocent, mais rien n’est sûr, l’enfer étant une invention des hommes blancs pour intimider les Noirs qui le connaissent à chaque lune, et l’on pratiqué bien avant eux.
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  • Par ophrys, le 06 décembre 2014

    Parce que cela va de soi, non ? Que l’on soit entraîné vers ses penchants. Les fleuves ne remontent pas leur cours. Et que fais-tu du mascaret ?

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  • Par ophrys, le 06 décembre 2014

    La lune, pensais-tu confusément, c’est une âme qui te regarde et dévoile un peu le mystère des mots qui peuplent déjà ta mémoire.

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  • Par ophrys, le 06 décembre 2014

    Comme les fleuves, les amours mortes ne remontent pas leur cours.

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Video de Jean-Claude Pirotte

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Vidéo de Jean-Claude Pirotte

Arbois, la nuit du dimanche au lundi 10 au 11 février, le poète Jean-Claude Pirotte lit des extraits de "Blues de la racaille", poème paru en 2005 à la Table Ronde.








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