> Michèle Lévy-Bram (Traducteur)

ISBN : 9782714443700
Éditeur : Belfond (2010)


Note moyenne : 2.95/5 (sur 20 notes) Ajouter à mes livres

Après Il faut qu'on parle de Kevin et La Double Vie d'Irma, Lionel Shriver passe à nouveau le couple au vitriol de sa plume impitoyable. Un roman magistral sur le pouvoir, l'ambition et le mariage, une brillante déconstruction du sentiment amou... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (13)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par Folfaerie, le 14 décembre 2010

    Folfaerie
    Merci à Babelio et aux éditions Belfond pour ce partenariat qui m'a permis de faire connaissance avec un nouvel auteur américain. A ce propos, comme son prénom ne l'indique pas, Lionel est une femme...
    Si vous aimez le tennis et les romances qui se terminent mal et si vous êtes nostalgique de l'époque Connors, Mc Enroe (comme moi !), Double faute est la lecture idéale. En revanche, si l'on est un peu plus exigeant, ce roman peut se révéler un peu décevant.
    L'auteur analyse plutôt finement les rapports d'un jeune couple uni par la même passion pour le tennis. Willie est une fonceuse, joueuse professionnelle, aspirant à monter rapidement dans le classement (un brin compliqué d'ailleurs) et Eric, un jeune homme brillant qui réussit tout ce qu'il entreprend, se révèle assez doué dans ce sport malgré son statut d'amateur.
    Cela commence comme une histoire classique : la rencontre, l'amour qui nait très vite, l'admiration réciproque et cet intérêt commun pour le tennis. Pour Willie, le tennis est toute sa vie. Elle ne sait rien faire d'autre et n'envisage aucune autre activité. Eric au contraire est doué pour un tas de choses, et considère le tennis plutôt comme un hobby des plus plaisants. Jusque là tout va bien. Sauf que la joueuse professionnelle va se retrouver dépassée par l'enthousiasme puis le talent de son partenaire. L'ambition, la soif de réussir les dévorent tous les deux, la rivalité s'installe. Y a-t-il encore une place pour l'amour ? Qiu doit céder à l'autre, qui fera le sacrifice d'une carrière pour que le couple survive ?
    C'est l'éternel débat qui est disséqué dans ce roman. Cela aurait pu être une rivalité professionnelle dans le monde de l'entreprise, mais l'auteur a préféré le domaine sportif, choix sans doute plus judicieux. On assiste, un peu comme dans un match, et va et vient des sentiments du couple. Au fil des années, les rapports deviennent de plus en plus conflictuels, leur vie de couple est entièrement régie par le tennis. Chacun est capable des pires bassesses, se montre expert dans l'art de commettre des petites trahisons. Les reproches, les constats amers, les jalousies empoisonnent le quotidien.
    J'avoue pour ma part, avoir eu beaucoup de mal à trouver Willie sympathique. La jeune femme m'a considérablement agacée tout au long du roman, et je n'ai ressenti un peu de compassion qu'à de très rares occasions. Eric au contraire, m'a semblé bien plus digne d'intérêt malgré ses travers. sans doute parce que c'est lui aime le plus. Mal sans doute mais davantage. Et aussi parce que la coup fatal que lui porte Willie est si méprisable, que je ne pouvais m'empêcher de plaindre l'époux trop parfait.
    Bien que j'ai suivi avec un certain intérêt cette descente aux enfers, le propos du roman m'a paru tellement futile que cela a quelque peu gâché ma lecture. Il faut quand même admettre que cette dissection d'un couple sur fond de rivalité au tennis est assez mince. L'égoïsme forcenée de l'une, l'entêtement de l'autre, et leur incroyable incapacité à être heureux simplement pour une question de rivalité professionnelle est assez pathétique. Même les passages relatifs aux réunions familiales (et l'on découvre pourquoi Eric et Willie sont devenus ces personnages un peu creux), s'ils expliquent leur comportement, mettent davantage en relief leur mesquinerie et leurs faiblesses.
    On passe 444 pages à les regarder se déchirer et s'empoisonner l'existence pour une petite balle jaune (et quelques honneurs et de l'argent, c'est vrai). De plus, les descriptions des tournois, des entraînements sont fort nombreuses, les termes techniques abondent et finissent par lasser. Certes, j'étais prévenue par le quatrième de couverture, cependant, je ne m'attendais pas à ce que le tennis soit aussi présent dans le roman. Fort heureusement, ce sont les grandes figures de ce sport, que je daignais regarder de temps à autre à la télévision, qui sont évoquées : John Mc Enroe, Stefan Edberg, Jimmy Connors... la grande époque.
    Pour résumer, je dirai que le roman est un poil trop long, le personnage féminin est particulièrement détestable, leur vie de couple dénuée d'intérêt car leurs problèmes reposent sur un différend trop futile à mes yeux, d'autant que leur quotidien étant rythmé par les compétitions et les entraînements, le tout ayant un côté répétitif assez lassant. Et cependant, l'auteur est parvenue à m'emmener au bout de son récit, ce qui tout de même un exploit. Ce ne fut donc pas une lecture déplaisante, mais je n'en garderai pas un souvenir impérissable non plus. Une impression mitigée donc, car je n'ai pas aimé et pas détesté non plus.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Ikebukuro, le 04 janvier 2011

    Ikebukuro
    J'ai bien aimé ce roman qui se déroule comme un match de tennis avec deux partenaires qui développent un jeu complètement différent. L'un faisant un travail de sape en fond de cours et l'autre se démenant comme un beau diable pour tenter de sauver le match en modifiant sa technique de jeu pour obliger son adversaire à réagir. le titre Double faute est tout à fait représentatif de l'histoire que l'auteur nous présente. Qui est responsable de l'échec annoncé de ce mariage ? Qui plombe continuellement la situation ? Qui se voile la face en essayant de sauver les meubles ?
    C'est étrange comme cette romancière a le don de créer des personnages particulièrement énervants... Comme dans son roman précédent, les protagonistes ont le chic pour montrer leur côté le plus détestable. Willy, championne depuis son plus jeune âge, pour qui le tennis est toute sa vie, devient jalouse, aigrie, mesquine voire méchante face aux succès de son compagnon. Mais Eric n'est pas en reste non plus, imbu de lui-même, n'envisageant pas l'échec et méprisant ses adversaires de cours... L'histoire devient le récit excessivement précis de deux vases communicants. Plus l'un réussit et plus l'autre rentre dans une sorte de spirale infernale de la défaite, plus l'un grignote des places au ement des meilleurs joueurs et plus le second amorce une longue descente aux enfers et se voit rétrogradé au fil des mois. Au point que chaque match gagné par Eric devient le symbole de l'échec de Willy entraînant rancoeur et aigreur. Tout devient alors prétexte à critiques acerbes et reproches, faisant ressortir le côté le plus mesquin de chacun. Willy en veut à Eric de sa réussite mais elle lui en veut aussi de faire ressortir chez elle des sentiments qu'elle sait méprisables, la transformant peu à peu en harpie du quotidien.
    Comme dans La Double Vie d'Irina, Lionel Shriver nous décortique à merveille la psychologie d'un couple que tout aurait dû réunir et souder autour d'une passion commune et qui va se déchirer au quotidien à travers une rivalité inavouée. le récit d'une défaite annoncée est particulièrement brillant, les caractères des personnages se dévoilent au fur et à mesure de la progression de l'histoire et les dialogues se jouent comme un match où tous les coups sont permis. Cette fois encore l'auteur a réussi à m'intéresser à une histoire de couple qui à première vue ne m'aurait pas spécialement tentée. Je ne suis pas sportive et j'avais un peu peur en attaquant ce livre que le langage tennistique et les descriptions de matchs m'ennuient rapidement mais ils sont tellement intimement liés à l'histoire de ce couple que je les ai trouvés parfaitement à leur place tout au long du récit. Seul bémol, quelques longueurs par moment qui plombent un peu le rythme du roman et une Willy particulièrement agaçante qui passe la majorité de son temps à se regarder le nombril au point que j'ai fini par prendre en pitié ce pauvre Eric dont le seul défaut est d'aimer sa femme jusqu'à la balle de match finale.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Florel, le 30 décembre 2010

    Florel
    Je ressors de ce livre avec un bilan assez mitigé, mais avant de commencer à développer mon avis, je vais quand même préciser que j'ai coupé ce livre en deux parties, première partie celle d'avant l'accident de Will dans un match de tennis et seconde partie celle d'après l'accident bien sûr.
    Cette histoire d'amour dans le tennis ne m'a pas plu plus que cela. Je dois même dire que je me suis assez ennuyée, trop de longueurs, assez répétitif, pas de grand spectacle ou de renouveau, en une phrase on a plutôt l'impression de lire toujours la même chose... et même dans la "seconde partie" du roman qui m'a un peu plus plu. Néanmoins je ne vais pas dire que ce livre est entièrement nul car ça serait faux, bien que même dans les sentiments des personnages et en particulier ceux de Willy l'auteure se répète énormément, j'ai malgré tout apprécié ce petit monde et surtout Willy. Certes sa jalousie qu'elle montre à l'égard de son mari, Eric, peut être agaçante tout comme son orgueil et on pourrait trouver tout cela mal placé, mais cette hargne qu'elle ressent avant tout contre elle même, cette détestation qu'elle montre à son encontre, sa peur... m'ont énormément touchée. Même si on peut parfois la trouver garce, son désarroi est profond et sincère et on ne peut pas vraiment lui en vouloir. Willy est pour moi le personnage qu'on a tout en chacun, c'est à dire tirailler entre les deux extrêmes, dans les situations les plus inconfortables qui soit. Elle voudrait mais elle peut pas et c'est plus fort qu'elle. Elle a passé sa vie à se contrôler, à se lancer des défis et voilà qu'à cause d'un accident toute son armure tombe en ruine et sa combativité aussi... Qui n'est jamais passé par là ?
    En fait pour moi, Willy est le personnage qui sauve ce roman, car tout ce qui est autour honnêtement ne vaut pas vraiment grand chose, mais pour ce personnage je le conseillerais. Willy possède en elle quelque chose de nous.
    Maintenant je vais vous dire pourquoi la deuxième partie, enfin celle que j'ai qualifié de deuxième partie, est à mon goût bien meilleure. Suite à cet accident Willy se voit fini et peut être qu'inconsciemment elle fait tout pour y parvenir. Mais le fait qu'elle n'arrive plus à gagner un match montre sa véritable personnalité, jalouse et destructrice. Une destruction qui se dirige contre elle, mais aussi contre son mari et finalement leur mariage. La fin laisse entrevoir que ce beau mariage tombe à l'eau et quand on voit la patience et l'amour que son mari a su montrer à son égard, j'ai trouvé regrettable que Willy ne fasse pas plus d'effort pour arranger cela car elle tenait là un compagnon idéal pour sa vie et pas seulement un partenaire pour le tennis, puisqu'Eric possède un caractère en or.
    En résumé même si j'en suis sortie assez déçue par toutes ces longueurs et ces scènes répétitives, le livre vaut quand même le détour, les caractères de Willy et d'Eric c'est plus ou moins nous, ensemble ou seul.

    Lien : http://voyagelivresque.canalblog.com/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par MissG, le 25 février 2011

    MissG
    Ce livre m'a, dans l'ensemble, plutôt agacée que séduite.
    Tout d'abord l'histoire.
    Le principe était bon : un portrait au vitriol d'une relation amoureuse et d'une vie de couple sur fond de rivalité sportive.
    Le problème c'est que le sport occupe beaucoup trop de place, du début à la fin.
    Il y a des descriptions de matchs longues et qui n'apportent rien à l'histoire, de longues narrations sur des joueurs célèbres, les techniques de jeu, tout cela est une ode au tennis et ne sert pas l'histoire.
    Ce qui devait être une base de rivalité est en fait le pivot central du livre et de la vie des personnages.
    Ensuite les personnages.
    Que ce soit Willy ou Eric ils sont tout aussi détestables l'un et l'autre et cumulent à eux deux la quasi totalité des défauts du genre humain, ce qui fait qu'à aucun moment je n'ai pu m'attacher à eux ni ressentir de la compassion pour les situations vécues.
    J'ai lu ce livre en étant détaché des personnages, comme si j'assistais à leurs scènes et à leurs dialogues alors qu'aucun deux n'est charismatique ni susceptible d'attirer l'empathie du lecteur.
    Le seul personnage lucide du début à la fin est l'entraîneur de Willy, et pourtant lui aussi a plus de défauts que de qualité.
    C'est sans doute le seul qui prodigue à Willy des conseils avisés mais qu'elle n'écoute plus.
    Concernant l'écriture je pense que cela aurait pu être mieux écrit et que l'auteur aurait pu faire des ellipses à de nombreux passages. En effet, il était inutile d'entrer dans les détails, le lecteur ayant bien compris de quoi il en retournait et étant capable de trouver de lui-même l'histoire.
    Par exemple lorsque Willy raconte sa relation amoureuse avec son entraîneur, cela se comprend dès la première discussion qu'elle a avec Eric, il était inutile de tout raconter dans le détail car on imaginait très bien ce qui s'était passé, dans quelles circonstances et pourquoi.
    Et puis cela n'apportait pas un réel plus à l'histoire.
    En conclusion je suis mitigée sur ce livre.
    Le fond de l'histoire est bon, parfois j'ai failli me reconnaître dans certaines situations mais jamais je n'irai aussi loin que les personnages dans leur auto-destruction personnelle et de vie de couple.
    C'est de plus un livre au ton plutôt triste voire déprimant avec un tennis beaucoup trop présent qui n'aide pas le lecteur à entrer complètement dans l'histoire.
    Je remercie Babelio et les éditions Belfond pour l'envoi de ce livre dans le cadre d'une opération spéciale de Masse critique.

    Lien : http://lemondedemissg.blogspot.com/2011/02/double-faute-de-lionel-sh..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par keisha, le 18 décembre 2010

    keisha
    D'un côté du filet
    Lionel Shriver est l'auteur de l'inoubliable et choquant Il faut qu'on parle de Kevin, à lire sans attendre si ce n'est fait. Un magnifique roman par les thèmes abordés et leur traitement, le suspense sans faille et les surprises tout du long. Très très fort!

    Et Double faute? Willy, joueuse de tennis professionnelle en pleine ascension, qui vit pour le tennis depuis l'âge de cinq ans, rencontre Eric, diamant tennistique mal dégrossi mais prometteur. Ils se marient, continuant leur ascension dans le classement mondial, Eric un peu plus rapidement, jusqu'à égalité, puis renversement de la tendance. Willy le vit très mal, au point de perdre tous ses moyens.

    Deux milieux différents, deux approches du tennis, deux ambitions, mais un seul couple. Une belle description, de l'intérieur, d'une joueuse de tennis, l'entraînement, les matchs, le système, les états d'âme, la vie tout court. Une belle analyse de la spirale du succès et de l'échec, de la rivalité au sein d'un couple. L'histoire d'un mariage aussi. Avec toujours un bon style travaillé comme une balle de tennis.

    De l'autre côté du filet
    Euh, d'abord, le tennis, pas trop mon truc... Et là on en mange vraiment beaucoup trop à mon goût. Quant à Willy et Eric, même si tout est bien analysé avec finesse, rien de très surprenant ne leur arrive, on tourne un peu en rond, le roman aurait-il gagné à être plus court? Je me suis souvent ennuyée... J'en attendais trop, certainement.

    D'après wikipedia, que signifie Double faute? "Terme appliqué au tennis. Un joueur réalise une Double faute lorsque deux services consécutifs non let sont annoncés faute. Un service est annoncé faute s'il ne tombe pas dans les limites du carré de service opposé au filet et dans la diagonale du serveur (y compris s'il a touché le filet), soit s'il reste dans le filet, soit si le joueur a commis une faute de pied ."

    Balle de match
    A vous de vous faire votre avis. Si vous adorez le tennis (ou comprenez un peu quelque chose au comptage des points), ce roman vous plaira sûrement!


    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-double-faute-627..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (16)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par luocine, le 29 décembre 2010

    Vous connaissez sans doute cette auteure (oui Lionel aux Etats-Unis c’est une femme), elle a écrit Il faut qu’on parle de Kevin , où elle analysait le comportement d’un jeune adolescent qui a tué sept de ses camarades de collège, un employé de la cafétéria et un professeur de son lycée.

    Dans double faute, c’est un couple de joueurs de tennis de haut niveau, qu’elle passe au scalpel de son analyse.

    Lionel Shriver décrit de façon implacable le monde du tennis professionnel, après avoir lu ce roman, on se demande quels parents seraient assez fous pour laisser leur enfant s’engager dans un sport pour faire de la compétition
    On y découvre les dessous des compétitions de tennis, et tout ce qu’il faut s’imposer pour pouvoir être « classé ». Willy (c’est la femme) et Eric vivent leur vie comme un tournoi permanent. Et leur couple ne résistera pas aux coups de boutoirs donnés par des raquettes de moins en moins amoureuses.
    Je n’ai aucun intérêt pour le tennis, j’attends avec impatience les réactions des habitués de Roland Garos, ils apprécieront mieux que moi, je pense, ce roman.

    L’analyse du couple est très poussée et détaillée, hélas, je suis restée complètement extérieure car cela ne peut concerner que des gens confrontés à la célébrité. Rien à voir avec la vie, d’habitude on ne passe pas sa vie à vérifier si son classement est meilleur que celui de son conjoint. On comprend dès le début que ça ne peut pas marcher entre eux, c’est donc l’analyse d’une chute dans le style roman américain à succès.

    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par luocine, le 29 décembre 2010

    Elle était assise devant l’habituel gâteau, affaissé, sa mère ratant systématiquement le glaçage à la noix de coco. La pseudo-« neige » des blancs d’œufs insuffisamment battus-retournait à l’état glaireux, tandis que le pseudo –« glaçage » dégoulinait sur les côtés… L’intérieur du gâteau était constitué de plusieurs couches molles vaguement architecturées par un biscuit de Savoie étouffant, caoutchouteux- triste quoi- en parfaite conformité avec l’atmosphère dépressive de la maisonnée.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par pyrouette, le 17 décembre 2010

    " Cette attraction à laquelle elle avait cédé avec joie avant son mariage, elle la combattait désormais. Elle ne donnait plus, on lui donnait. Tant de gens ordinaires tombaient amoureux et se mariaient... Comment faisaient-ils pour vivre sans ressentiment, sans lutter contre des passions qui les dépassaient, sans se révolter contre ces prélèvements mensuels imposés en remplacement du chèque initial spontanément rempli ?"

    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par pyrouette, le 17 décembre 2010

    "...Une individualité n'est pas une entité immuable, inexpugnable mais un assemblage hétéroclite de hauts et de bas, de coups reçus et d'endurance retrouvée, tout à la fois active et sous contrôle."

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par pyrouette, le 17 décembre 2010

    "Ce cancer du doute de soi était périodique, et il se métastasait. L'hésitation engendrait des coups minables qui engendraient encore plus d'hésitation, qui engendraient des coups encore pis."

    Citation de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (14)

Videos de Lionel Shriver

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Lionel Shriver

Shriver: If You Gonna Say Anything, You'd Better Say It Now .
Lionel Shriver in Paris, january 2010 ("So much about that"). Christine Marcandier and Vincent Truffy, Mediapart








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Double faute par :

  • Mail
  • Blog
500 anecdotes historiques pour enfin retenir l'histoire

> voir plus

Lecteurs (28)

> voir plus

Quiz