C'est le livre d'une rencontre entre deux univers : le roman et la bande dessinée.
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Entre deux auteurs, surtout. D'un côté,
Fred Vargas, une femme qui écrit des polars. De l'autre,
Edmond Baudoin, un créateur de bandes dessinées résolument à part.
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Fred Vargas lui a écrit un scénario. Baudoin l'a mis en images.
Avec son trait si léger, qui sait capter comme personne l'âme de ses personnages et la faire passer à travers un regard.
Parfois, il s'est contenté d'illustrer le texte.
Sur d'autres pages, c'est le dessin qui emporte le regard, tandis que les mots, calligraphiés, se font oublier avec modestie...
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Et l'histoire ?
Pour simplifier, c'est un polar.
Avec tous ses ingrédients : meurtre, enquête, suspect inquiétant.
Un commissaire, aussi : le fameux Adamsberg, tout droit sorti des bouquins de Vargas.
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Mais c'est surtout un récit d'humanité, peuplé de personnages accrochés à leur différence.
Une différence qui peut prendre la forme d'une sculpture du Bernin, reconstruite avec des capsules et des canettes de bière...
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Quatrième de couverture
Toujours campé sur Ses rollers, le jeune Grégoire Braban et son ami Vincent s'adonnent avec plus ou moins de bonheur au vol à la tire. Ce jour-là, à Saint-Michel. ils arrachent la sacoche d'un vieux. Trente mille balles. le gros lot. Mais la sacoche est lourde de bien autre chose.
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Autre chose d'assez dégueulasse. le sac du vieux, Grégoire, c'est la boîte de Pandore. Il y a tous les péchés du monde là-dedans. Au soir, Vincent est assassiné, la cuisse lacérée de quatre coups de lame.
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Le commissaire Adamsberg (
l'homme aux cercles bleus,
l'homme à l'envers) s'inquiète de cet étrange dessin. le tueur à la serpe, celui que la rumeur a surnommé le Bélier vient-il de signer son quatrième meurtre ?