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ISBN : 2286014183
Éditeur : Le Grand Livre du Mois


Note moyenne : 3.84/5 (sur 1018 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le loup-garou est de retour. Sa présence est signalée dans le sud de la France où il aurait égorgé de nombreuses brebis. Suzanne met en cause Massart, un étrange voisin coupable d'avoir, il y a quelques années, recueilli et élevé un loup abandonné. Peu après, la vieille... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Lorraine47, le 20 décembre 2013

    Lorraine47
    Mon premier Vargas et depuis je les ai tous lus mais jamais critiqués, pudeur extrême face à ce qu'on préfère? Cette histoire de loup garou n'abime pas le mythe bien au contraire! On est trimballés dans le Gévaudan haut lieu de légendes! Ça pue le suint de brebis, le sang, la boue, ça vous file les jetons mais vous en redemandez!
    Et puis il y a Camille, l'héroïne de Vargas, on ne peut qu'être sous le charme, car elle a comme un petit chat sauvage, qui ressemble au tatouage que j'ai dans l'coeur... Y'a pas d'erreur!
    Allez, zou, montez dans la bétaillère et laissez vous porter par l'écriture de notre Fred à nulle autre pareille!
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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 16 février 2013

    carre
    Au village de Saint-Victor du Mont, ça commence à parler fort, le loup serait de retour, des brebis se font massacrer. Ca se transforme vite fait en flip lorsque c'est une éleveuse qui passe de vie à trépas. La rumeur enfle, il semble bien que Garou (ce qui pourrait expliquer un suicide collectif !!!), non pardon, un loup-garou serait le coupable, foi d'un compatriote du chanteur.
    Les peurs ancestrales se ravivent, les mauvaises langues se délient, notre cher Adamsberg suit cela de Paris.
    Vargas montrait déjà avec cet Homme à l'envers, son talent de raconteuse d'histoires, sa marque de fabrique, celle de s'appuyer sur des peurs primales ou le cartésien y perd son latin. Sa manière de mettre le ver dans le fruit et d'observer cela avec malice et originalité.
    Alors même si dans celui-ci J.B. Adamsberg à un rôle secondaire, et que Vargas à fait beaucoup mieux depuis, un petit tour vers le Mercantour, c'est du plaisir en retour.
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    • Livres 4.00/5
    Par comtesseoboulof, le 11 octobre 2012

    comtesseoboulof
    Voilà ma troisième lecture de Fred Vargas, découverte récente, y'a un mois, à force d'en entendre parler je me suis lancée. Ouaisssssss, c'est chouette ! J'ai encore tout aimé de ce road movie à la mode « berger » .
    Allez on plante le décor. le Mercantour, en été, un loup attaque les brebis, un loup à la mâchoire gigantesque, qui finit par tuer Suzanne Rosselin, une femme comme y'a plus d'homme, qui dirige un élevage de brebis, d'une main de fer, un peu trop brutale, un peu trop grossière, moche et qui pue, comme la décrit Lauwrence, le Canadien. Lui, c'est un spécialiste du grizzli, et il est bien dans le Mercantour, a observé les loups venus des Alpes italiennes, il s'attache à Sibellius, à Marcus à Cracus le Pelé et à Camille, sa compagne, à son nuque, son corps, son sourire.
    Camille, c'est la Camille du commissaire Adamsberg, celle qui apparaît et disparaît de sa vie, mais qui lui colle à la peau. Et pendant qu'il mange ses nouilles à Paris en regardant les actualités , il la voit avec ses bottes adossées à un arbre, à côté d'un grand blond, Ah Camille, te revoilà. Mais qu'est-ce qu'elle fout dans le Mercantour , la musicienne plombiere ?
    C'est tout le talent de Fred Vargas, on les adore ses personnages, on les suit et elle nous en offre de beaux dans ce polar, Soliman, le jeune africain, trouvé sur les marches de l'église, élevé par Suzanne, dans le respect de ses origines lointaines, et la connaissance des boutures de tomate et puis encore le Veilleux, berger de son état, pas bavard, mais philosophe à sa façon, qui téléphone à ses brebis pour leur remonter le moral.
    Et les voilà ces cinq là , partis sur la route dans une vielle bétaillère à la recherche de l'assassin de Suzanne, un loup garou, un homme sans poil, parce qu'il les a à l'intérieur…
    Moi je suis bien contente d'avoir fait le grand saut, d'avoir tâter de la Vargas, du coup je suis repartie mardi avec deux autres polars dans ma valise, Adamsberg j'arrive….
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  • Par trust_me, le 14 mars 2013

    trust_me
    Ça commence par des brebis que l'on retrouve égorgées au fin fond des Alpes maritimes. Normal, depuis que les loups ont été réintroduits dans le parc du Mercantour tout proche, ils provoquent de temps en temps de sérieux dégâts. Mais quand la bête s'en prend à une éleveuse du coin, la psychose gagne toute la région. La rumeur enfle : y a qu'un loup-garou pour faire une horreur pareille. On a même un coupable tout désigné. Un gars solitaire qui vit dans une maison isolée. Glabre le gars, c'est un signe, ça veut dire que les poils sont à l'intérieur, tous les garous sont comme ça. Pour en avoir le cœur net, il faut l'attraper. Après « on le zigouillera, […] on lui ouvrira le bide depuis la gorge jusqu'aux couilles pour voir si les poils ils sont dedans. Il a déjà de la chance qu'on ne lui fasse pas vivant. » Mais depuis le meurtre de l'éleveuse, il s'est volatilisé, le gars…
    Un polar tellement plus intéressant et plus rythmé que L'homme aux cercles bleus ! J'ai aimé cette espèce de road trip en bétaillère à la poursuite du garou. J'ai aimé les personnages atypiques et foncièrement attachants que sont Soliman et le Veilleux. J'ai aimé la touchante Camille, aussi déterminée que paumée. J'ai aimé le fait qu'Adamsberg intervienne si tard dans l'intrigue. Aussi étonnant que cela puisse paraître, ce commissaire flegmatique, improbable, très cérébral, ne m'inspire aucune empathie. Il aurait même tendance à m'agacer au plus haut point. Par contre, j'ai toujours beaucoup de mal avec les dialogues. Encore une fois trop nombreux, trop travaillés pour paraître naturels. Mais l'impression d'ensemble est plus que positive, j'ai vraiment passé un bon moment de lecture, inutile de le nier.

    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.fr/2013/03/lhomme-lenvers-fred-va..
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    • Livres 4.00/5
    Par Folfaerie, le 15 avril 2013

    Folfaerie
    Toujours accro aux aventures du commissaire Adamsberg, j'ai pioché ce titre car je suis encore plus accro aux loups. Curieuse de lire comment Fred Vargas allait traiter ce pauvre canis lupus dans son roman, j'ai donc embarqué pour le Mercantour.
    En fait, je connaissais déjà cette histoire, grâce au téléfilm de Josée Dayan. Inutile de me demander ce que je pense de l'intrigue, je savais déjà le nom du coupable dès la première page.
    Mais ce n'est pas grave, je voulais avant tout retrouver mon commissaire préféré et cette atmosphère particulière que l'écrivain sait si bien faire naître en quelques lignes.
    Une bête tue des brebis. Jusque là, rien de très anormal, surtout si l'on vit dans une zone à loups. Les choses se corsent lorsque la victime suivante est humaine. Lawrence, le spécialiste canadien des grizzlis, et Adamsberg se doutent bien que le loup n'y est pour rien. Uen traque à l'homme débute alors, ponctuée de fausses pistes et d'informations erronées. Parallèlement, nous suivons, de loin, une enquête du commissaire qui risque de lui coûter la vie. Autant dire qu'un petit séjour à la montagne n'est pas de refus.
    Comme d'habitude, on y croise des personnages hauts en couleur et diablement attachants (qui me consolent un peu de la quasi-absence de Danglard), comme le Veilleux (qui appelle ses brebis sur un portable, pour les rassurer), Soliman, le prince Africain, fils adoptif de Suzanne et grand connaisseur du dictionnaire, ou Suzanne (la spécialiste des gros mots), le pivot de cette tribu, à la fois crainte et respectée des autres habitants de Saint-Victor, qui forment une équipe improbable et pourtant évidente.
    Ajoutons la mystérieuse Camille, et nous avons la clé de la présence d'Adamsberg dans les montagnes (qui sont quand même un peu loin de son cinquième arrondissement).
    Finement, au travers de son intrigue, Fred Vargas fait passer son message en faveur des loups et brosse un portrait très réaliste de ces communautés montagnardes pour lesquelles le prédateur est toujours assimilé au tueur féroce des contes et légendes. Et cependant, point d'autre méchante bête que l'Homme dans cette affaire...
    Je me suis à nouveau régalée avec ce polar atypique, alors vivement le prochain.

    Lien : http://lectures-au-coin-du-feu.over-blog.com/article-l-homme-a-l-env..
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Citations et extraits

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  • Par Neigeline, le 10 juillet 2010

    - Tu l'aimes ? demanda le Veilleux.
    - Tu m'emmerdes avec ta question.
    - ça prouve que c'est une bonne question.
    - Je n'ai pas dit qu'elle était mauvaise.
    - Je m'en fous, j'ai toute la nuit. J'ai pas sommeil.
    - Quand on pose une question, dit Adamsberg, c'est qu'on a déjà la réponse. Sinon, on la boucle.
    - C'est vrai, dit le Veilleux,. J'ai déjà la réponse.
    - Tu vois.
    - Pourquoi tu la laisses aux autres ?
    Adamsberg resta silencieux.
    - Je m'en fous, dit le Veileux. J'ai pas sommeil.
    - Merde, le Veilleux. Elle n'est pas à moi. Personne n'est à personne.
    - Finasse pas avec ta morale. Pourquoi tu la laisses aux autres ?
    - Demande au vent pourquoi il ne reste pas sur l'arbre.
    - Qui est le vent. Toi ? Ou elle ?
    Adamsberg sourit.
    - On se relaie.
    - Ce n'est pas si mal, mon gars.
    - Mais le vent s'en va, dit Adamsberg.
    - Et le vent revient, dit le Veilleux.
    - C'est ça, le problème. Le vent revient toujours.
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  • Par cece21, le 01 janvier 2011

    - Tu l'aimes ? demanda le Veilleux.
    - Tu m'emmerdes avec ta question.
    - ça prouve que c'est une bonne question.
    - Je n'ai pas dit qu'elle était mauvaise.
    - Je m'en fous, j'ai toute la nuit. J'ai pas sommeil.
    - Quand on pose une question, dit Adamsberg, c'est qu'on a déjà la réponse. Sinon, on la boucle.
    - C'est vrai, dit le Veilleux,. J'ai déjà la réponse.
    - Tu vois.
    .................................
    -Et toi le veilleux? T'as aimé quelqu'un?
    Le veilleux resta silencieux.
    -Je m'en fous dit Adamsberg. Je n'ai pas sommeil.
    -T'as la réponse?
    -Suzanne, toute ta vie. C'est pour ça que j'ai vidé ta cartouchière.
    -Fumier de flic, dit le veilleux.
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  • Par alicejo, le 21 mai 2010

    On réveillait l'effroi, la haine. On mêlait dans un bain insalubre les ingrédients cousins de la jouissance et de la terreur. On maudissait les carnages avec volupté, on détaillait la puissance de la bête : insaisissable, féroce et, surtout, colossale. Cela, avant toute chose, formait le levier de l'intérêt passionné que le pays entier portait à présent à la "Bête du Mercantour". Sa taille hors norme, en l'arrachant au vulgaire, en l'excluant du commun, lui faisait prendre rang au sein des cohortes du diable. On avait découvert un loup de l'enfer et pour rien au monde on n'y aurait renoncé.
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  • Par Chrystaal, le 10 avril 2012

    dialogue entre le Veileux et JB Aamsberg)

    - ...Mais avis qu'on va attendre un bout de temps.
    - Eh bien on attendra. On attendra tout le temps qu'il faudra. Ici .Sous ce prunier.
    - Exactement mon gars. On l'attendra. Et s'il le faut, on restera ici jusqu'au bout de la vie.
    - Pourquoi pas ? dit Adamsberg d'un ton un peu désabusé.
    -Seulement si on attend, faudra penser à trouver du pinard
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  • Par Neigeline, le 10 juillet 2010

    Elle avança la main vers ce visage, avec la sensation angoissée qu'à son contact, quelque chose exploserait. La vitre épaisse, peut-être. Ou bien les cales insoupçonnées de cette mémoire, bourrées de vieux trucs en état de marche, qui attendaient, hypocrites, embusqués, défiant le temps. C'est à peu près ce qui se produisit, une longue déflagration, plus alarmante qu'agréable. Elle considéra tout ce fracas, et le fouillis stupéfiant échappé des basses cales de son propre navire. Elle voulut ranger, contenir, mettre de l'ordre. Mais, comme une part de Camille convoitait le désordre, elle renonça et s'allongea contre lui.
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