ISBN : 2286014183
Éditeur : J'ai Lu


Note moyenne : 3.8/5 (sur 342 notes) Ajouter à mes livres
Le loup-garou est de retour. Sa présence est signalée dans le sud de la France où il aurait égorgé de nombreuses brebis. Suzanne met en cause Massart, un étrange voisin coupable d'avoir, il y a quelques années, recueilli et élevé un loup abandonné. Peu après, la vieille... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par nanoucz, le 21 juillet 2008

    nanoucz
    l'homme à l'envers, c'est le loup-garou. Comment reconnaître un loup-garou : c'est un homme sans poil, parce qu'il a tous ses poils à l'intérieur. "La nuit, il s'inverse, et sa peau apparaît."

    Rien de va plus dans le Mercantour. Les loups venus d'Italie s'attaquent aux troupeaux des bergers. Et d'après les marques de crocs retrouvés sur les cadavres des brebis, la bête responsable de ces attaques doit être énorme…
    Mais Suzanne, une éleveuse de brebis, n'est pas dupe. Pour elle, ce n'est pas un animal qui commet ces méfaits, c'est un loup-garou. C'est ce qu'elle explique à Lawrence, spécialiste du grizzli, venu du Canada pour étudier les loups du Mercantour. Lawrence qui devrait retourner dans son pays, mais qui s'incruste en France, peut-être à cause de Camille, qui vit avec lui dans la région.
    Suzanne avait peut-être raison. En tout cas, c'est elle la première victime humaine de la Bête. La disparition de Massart, l'un des habitants du village, que Suzanne accusait d'être le loup-garou, et des documents trouvés chez lui vont renforcer les soupçons de Camille, Lawrence et des proches de Suzanne

    C'est donc la traque de ce loup-garou que nous allons suivre dans ce livre de Fred Vargas. Soliman, le fils adoptif de Suzanne, et le Veilleux, l'un de ses employés, vont essayer de le trouver, conduits par Camille dans une vieille camionnette, qui va leur servir d'abri au cours de leur périple.
    Le commissaire Adamsberg, qui suivait de loin, par presse interposée, les attaques des loups, va être mêlé à cette traque, même si l'histoire se déroule loin de son secteur.

    C'est le troisième roman de Fred Vargas que je lis, après Dans les bois éternels et sous les vents de Neptune. Celui-ci est différent, moins sombre, moins psychologique et c'est tant mieux !
    Je suis venu à la lecture des romans de Fred Vargas, grâce à un collègue de travail, qui en est fan. Mais j'ai du mal à adhérer complètement à l'univers créé par l'auteur, à tout cet aspect psychologique et tourmenté qui en ressort. Mais je n'abandonne pas et suis ouverte à toute suggestion pour mes prochaines lectures !
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par maltese, le 04 février 2012

    maltese
    A la lecture de ce roman, je dois m'avouer déçu. Peut-être que j'en attendais "beaucoup" suite aux différentes critiques vues ici ou là, souvent élogieuses.
    D'une part, les ficelles de l'histoire se laisse deviner trop facilement. Dès le début, j'ai eu de forts soupçons envers le personnage à qui l'on doit cette série de meurtres, problème de taille lorsque l'auteur joue de cet aspect de l'intrigue comme d'une révélation finale.
    D'autre part, et cela découle certainement de mon premier reproche, le roman, même s'il est assez court, traîne trop à mon goût. J'avoue m'être trop souvent ennuyé, en raison notamment d'une absence générale de réelle tension.
    Et tout cela est bien dommage car l'ambiance n'est pas déplaisante et surtout les personnages sont intéressants, à commencer par Adamsberg, que Fred Vargas ne place pas forcément au coeur de l'action, un policier pour le moins atypique, véritable original qui alimente par son attitude la teinte fantastique, mystérieuse de l'ensemble.
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par quenlore, le 03 février 2012

    quenlore
    un des meilleurs Vargas; tout son talent s'y déploie. le lieu change: on est dans le Mercantour. Mais pour une histoire de loup, c'est logique... Loup, ou loup-garou? Je vous laisse le soin de le découvrir...
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    • Livres 1.00/5
    Par Arnaud302, le 08 février 2012

    Arnaud302
    Si vous n'avez pas deviné au bout de vingt pages qui est le coupable, c'est que vous n'avez jamais lu un roman policier de votre vie... Dans ce roman, le flic est forcément un marginal, le montagnard est du genre franc mais taiseux, le Canadien est grand, musclé, il aime la nature, et la femme est belle et rebelle (ce qui est tout de même mieux que moche et re-moche). Au cinquième cliché, le sixième est gratuit. A fuir.
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    • Livres 4.00/5
    Par cece21, le 01 janvier 2011

    cece21
    Je trouve qu'il y a des hauts et des bas au cours du déroulement de ce roman...
    Le début est bien, le suspense monte, suis le passage peu crédible de l'équipée improbable qui se met en branle avec Camille, le veilleux et Soliman, puis vient le moment le plus jouissif, la confrontation entre Adamsberg et le veilleux, du pur bonheur avec des dialogues dignes des tontons flingueurs avec en point d'orgue la veillée sous l'arbre (que cite Neigeline plus bas mais manque la meilleure partie que je rajouterais).
    La chute est un peu sèche et j'avais deviné avant de la lire, ce qui pour moi ne fait pas de ce roman un Vargas 5 étoiles mais j'ai quand même passé de bons moments en le lisant.
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Citations et extraits

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  • Par Neigeline, le 10 juillet 2010

    - Tu l'aimes ? demanda le Veilleux.
    - Tu m'emmerdes avec ta question.
    - ça prouve que c'est une bonne question.
    - Je n'ai pas dit qu'elle était mauvaise.
    - Je m'en fous, j'ai toute la nuit. J'ai pas sommeil.
    - Quand on pose une question, dit Adamsberg, c'est qu'on a déjà la réponse. Sinon, on la boucle.
    - C'est vrai, dit le Veilleux,. J'ai déjà la réponse.
    - Tu vois.
    - Pourquoi tu la laisses aux autres ?
    Adamsberg resta silencieux.
    - Je m'en fous, dit le Veileux. J'ai pas sommeil.
    - Merde, le Veilleux. Elle n'est pas à moi. Personne n'est à personne.
    - Finasse pas avec ta morale. Pourquoi tu la laisses aux autres ?
    - Demande au vent pourquoi il ne reste pas sur l'arbre.
    - Qui est le vent. Toi ? Ou elle ?
    Adamsberg sourit.
    - On se relaie.
    - Ce n'est pas si mal, mon gars.
    - Mais le vent s'en va, dit Adamsberg.
    - Et le vent revient, dit le Veilleux.
    - C'est ça, le problème. Le vent revient toujours.
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    Citation de qualité ? (17 votes positifs)
  • Par cece21, le 01 janvier 2011

    - Tu l'aimes ? demanda le Veilleux.
    - Tu m'emmerdes avec ta question.
    - ça prouve que c'est une bonne question.
    - Je n'ai pas dit qu'elle était mauvaise.
    - Je m'en fous, j'ai toute la nuit. J'ai pas sommeil.
    - Quand on pose une question, dit Adamsberg, c'est qu'on a déjà la réponse. Sinon, on la boucle.
    - C'est vrai, dit le Veilleux,. J'ai déjà la réponse.
    - Tu vois.
    .................................
    -Et toi le veilleux? T'as aimé quelqu'un?
    Le veilleux resta silencieux.
    -Je m'en fous dit Adamsberg. Je n'ai pas sommeil.
    -T'as la réponse?
    -Suzanne, toute ta vie. C'est pour ça que j'ai vidé ta cartouchière.
    -Fumier de flic, dit le veilleux.
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    Citation de qualité ? (9 votes positifs)
  • Par Neigeline, le 10 juillet 2010

    Elle avança la main vers ce visage, avec la sensation angoissée qu'à son contact, quelque chose exploserait. La vitre épaisse, peut-être. Ou bien les cales insoupçonnées de cette mémoire, bourrées de vieux trucs en état de marche, qui attendaient, hypocrites, embusqués, défiant le temps. C'est à peu près ce qui se produisit, une longue déflagration, plus alarmante qu'agréable. Elle considéra tout ce fracas, et le fouillis stupéfiant échappé des basses cales de son propre navire. Elle voulut ranger, contenir, mettre de l'ordre. Mais, comme une part de Camille convoitait le désordre, elle renonça et s'allongea contre lui.
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  • Par alicejo, le 21 mai 2010

    On réveillait l'effroi, la haine. On mêlait dans un bain insalubre les ingrédients cousins de la jouissance et de la terreur. On maudissait les carnages avec volupté, on détaillait la puissance de la bête : insaisissable, féroce et, surtout, colossale. Cela, avant toute chose, formait le levier de l'intérêt passionné que le pays entier portait à présent à la "Bête du Mercantour". Sa taille hors norme, en l'arrachant au vulgaire, en l'excluant du commun, lui faisait prendre rang au sein des cohortes du diable. On avait découvert un loup de l'enfer et pour rien au monde on n'y aurait renoncé.
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    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Persepolis, le 12 juin 2010

    - Ils savent tous pour le coup des poils?
    - C'est pas un coup. C'est le signe du loup-garou. Il n'y en a pas d'autre. Il a les poils dedans parce que c'est un homme à l'envers. La nuit, il s'inverse, et sa peau velue apparaît.
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