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ISBN : 2253155306
Éditeur : Le Livre de Poche (2003)


Note moyenne : 3.82/5 (sur 632 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Réunir tous les savoirs de son époque : telle a été l'ambition du professeur Edmond Wells. Mêlant science et spiritualité, physique quantique et recettes de cuisine, ce savant singulier et solitaire a accumulé tout au long de sa vie des informations étonnantes. Un seul ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par greg320i, le 01 février 2014

    greg320i
    Vous voulez des idées censées ? Vous voulez du génie à portée de main ? Les deux ensemble ? Bingo! Sautez sur une encyclopédie ( de pas trop haut quand même ...)
    Ou bien ouvrez celle là : l'absolu, la plus originale, celle qui se donne du mal pour nous éclairer ,nous faire découvrir le relatif et tout le contenu du monde.
    Rien que ça,, oui .
    D'un ton léger , d'un parler facilement compréhensible et accessible (sinon à quoi bon de toute façon ) Bernard Werber nous ouvre les portes de l'incroyable, c'est-à-dire les veilles toiles d'araignées qui sommeille en nos cerveaux parfois lent et accoutumé au facilités.
    Car ce précieux petit guide va prendre de la place dans vos songes, extraire les mensonges chez les prétentieux croyant déjà tout connaitre et remettre un couvert propre et appétissant sur nos petites boites crâniennes assoiffée de connaissance en tout sens .

    Au final ? Au final délicieux, rafraichissant; on en sort vivant , vivifiant comme un bachelier. Etourdi de cette mélopée conjugué d'idées insensées,; d'avoir tout concentrer dans un même livre, on se dit qu' il est bon et sain d'avoir une opinion différente sur chaque chose pouvant arriver au quotidien.
    Car voilà ici le vrai message promulgué et enseigné: nous réapprendre la curiosité, prêter attention au fourmillement du fantastique potentiel que l'on dispose en chacun de nous.
    Tournez Méninges messieurs, dames ! Embarquez dans ce tourbillon neuronal , faites-vous plaisir de redécouvrir l'emprise de l'empire Encyclopédique pratique et intuitif.
    Chaque page, chaque jour, pourra vous contraindre à restreindre un point noir de votre existence .
    ♪ Allez, venez, et entrez dans la danse,, ♪♪ faites-moi confiance,, ♪ c'est bon pour le moral ♫
    Voilà l'effet quoi! Vérifié et certifié musique rythmique cérébral, l'arithmétique cathodique de votre pensée va prendre le pas, alors pourquoi pas !
    Rien à perdre, tout à gagner , c'est dans l'inconnu que l'on se découvre le mieux , alors tester-le ! Pardon, lisez -le .
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    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 14 novembre 2011

    brigittelascombe
    Loin des Fourmis, des Thanatonautes et des secrets des dieux, Bernard Werber signe là une encyclopédie,originale, un brin déjantée, pétillante d'humour et instructive à savourer page par page, jour après jour, comme un "After-eight" pour accompagner un expresso.
    Touche à tout, l'auteur saute du coq à l'ane, pour passer des comportements humains aux jeux d'esprit, des jeux de langue à l'ésotérisme et bien d'autres choses encore plus farfelues les unes que les autres.
    Saviez vous que la punaise des lits, souffrant de priaprisme copule énormément,que "toute la Bible est contenue dans le premier chapitre de la génèse",que la parole dauphine a un plus large spectre que le notre,que "la mort est apparue il y a 700 millions d'années", que le "serpent est aveugle" durant la mue?
    De courtes et droles anecdotes à découvrir dans L'encyclopédie du savoir relatif et absolu pour passer un agréable moment!
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    • Livres 4.00/5
    Par gruz, le 17 mai 2011

    gruz
    Pas un livre à proprement parlé, pas un roman, mais une compilation de petites notes sur tout et sur rien, de la plus sérieuse à la plus farfelue.
    C'est drôle, instructif, ludique et sympathique.
    Alors, bien sur, l'auteur n'a fait que rassembler, sans réellement créer lui même, mais c'est bien le but recherché de cette "encyclopédie".
    Ça se lit dans tous les sens, au gré des envies et des humeurs, ça se picore à l'envie.
    Rafraichissant et sans prétention (et c'est pour ça que ça marche).
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    • Livres 4.00/5
    Par Kenehan, le 22 juin 2013

    Kenehan
    A l'origine, "L'encyclopédie du savoir relatif et absolu" est un ouvrage fictif rédigé par Edmond Wells et dont les articles apparaissent dans "La Trilogie des fourmis" et le "Cycle des anges et des Dieux".
    Depuis quelques décennies déjà, cette encyclopédie fictive est devenue réalité. On retrouve cette fois-ci uniquement les articles qui abordent chacun un thème différent. Ainsi, on abordera autant l'Histoire, la cuisine, les mathématiques, les sciences, les anecdotes, le comportement des animaux, etc.
    Tout cela est vraiment passionnant d'autant que c'est de la vulgarisation pure et simple. Malgré tout, on se pose parfois la question de la validité des informations surtout qu'il n'y a aucune source de mentionnée.
    A lire soit comme un roman, soit au gré du hasard, en piochant parmi les pages. Régulièrement revue et augmentée, elle reste un petit bijoux dans l'univers de Bernard Werber.
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    • Livres 1.00/5
    Par claireo, le 22 novembre 2012

    claireo
    Reprises d' « informations » plus ou moins scientifiques déjà mentionnées dans ses précédents livres. Bon, ça fait un peu production alimentaire, toutes ces redites...Déçue.

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Citations et extraits

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  • Par Dexterette, le 10 juin 2012

    Entre
    Ce que je pense
    Ce que je veux dire
    Ce que je crois dire
    Ce que je dis
    Ce que vous avez envie d'entendre
    Ce que vous croyez entendre
    Ce que vous entendez
    Ce que vous avez envie de comprendre
    Ce que vous croyez comprendre
    Ce que vous comprenez
    Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.
    Mais essayons quand même...
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  • Par omaslorovo, le 15 novembre 2007

    Ce n'est pas facile mais il faut être capable d'aimer ses ennemis, ne serait-ce que pour les énerver.

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  • Par Aelle, le 19 juillet 2014

    Beaucoup s'imaginent que l'amour maternel est un sentiment humain naturel et automatique.
    Rien de plus faux. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, la plupart des femmes appartenant à la bourgeoisie occidentale plaçaient leurs enfants en nourrice et ne s'en occupaient plus.
    Les paysannes n'étaient guère plus attentionnées. On emmaillotait les bébés dans des langes très serrés puis on les accrochait au mur pas trop loin de la cheminée afin qu'ils n'aient pas froid.
    Le taux de mortalité infantile étant très élevé, les parents étaient fatalistes, sachant qu'il n'y avait qu'une chance sur deux pour que leurs enfants survivent jusqu'à l'adolescence. Ce n'est qu'au début du XXe siècle que les gouvernements ont compris l'intérêt économique, social et militaire de ce fameux « instinct maternel ». En particulier lors de recensements de la population, car on s'aperçut alors du grand nombre d'enfants mal nourris, maltraités, battus. A la longue, les conséquences risquaient d'être lourdes pour l'avenir d'un pays. On développa l'information, la prévention, et, peu à peu, les progrès de la médecine en matière de maladies infantiles permirent d'affirmer que les parents pouvaient dorénavant s'investir affectivement dans leurs enfants sans crainte de les perdre prématurément. On mit donc à l'ordre du jour l'« instinct maternel ».
    Un nouveau marché naquit peu à peu : couches-culottes, biberons, laits maternisés, petits pots, jouets. Le mythe du Père Noël se répandit dans le monde.
    Les industriels de l'enfance, au travers de multiples réclames, créèrent l'image de mères responsables, et le bonheur de l'enfant devint une sorte d'idéal moderne.
    Paradoxalement, c'est au moment où l'amour maternel s'affiche, se revendique et s'épanouit, devenant le seul sentiment incontestable dans la société, que les enfants, une fois grands, reprochent constamment à leur mère de ne pas s'être suffisamment souciée d'eux. Et, plus tard, ils déversent... chez un psychanalyste leurs ressentiments et leurs rancoeurs envers leur génitrice.
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  • Par Aelle, le 19 juillet 2014

    La loi de Parkinson (rien à voir avec la maladie du même nom) veut que plus une entreprise grandit, plus elle engage de gens médiocres et surpayés. Pourquoi ? Tout simplement parce que les cadres en place veulent éviter la concurrence. La meilleure manière de ne pas avoir de rivaux dangereux consiste à engager des incompétents. La meilleure façon de supprimer en eux toute velléité de faire des vagues est de les surpayer. Ainsi les castes dirigeantes se trouvent assurées d'une tranquillité permanente. A contrario, selon la loi de Parkinson tous ceux ayant des idées, des suggestions originales ou des envies d'améliorer les règles de la maison seront systématiquement éjectés. Ainsi, paradoxe moderne, plus l’entreprise sera grande, plus elle sera ancienne, plus elle entrera dans un processus de rejet des ses éléments dynamiques bon marché, pour les remplacer par des éléments archaïques onéreux. Et cela au nom de la tranquillité de la collectivité.
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  • Par brigittelascombe, le 14 novembre 2011

    Vase de Klein
    Le vase de Klein est une figure paradoxale.Elle forme une sorte de bouteille dont le goulot rejoint le culot.Il ne comprend qu'un seul côté,il est sans face intérieure,sans face extérieure,sans bord.L'entrée est la sortie.Le dedans est le dehors.Le dessus est le dessous.Notre univers a peut-être la forme d'un vase de Klein sans début et sans fin.

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