ISBN : 2882501943
Éditeur : Noir sur blanc (2007)


Note moyenne : 3/5 (sur 1 notes) Ajouter à mes livres
Ce livre nous transporte dans le monde unique du Grand Nord en Carélie, au nord-ouest de la Russie, dans les environs proches ou lointains d'une vieille maison toute en bois posée sur les rives du lac Oniégo, le deuxième plus grand lac d'Europe. Cet étonnant logis, où l... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (5)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par nadejda, le 04 décembre 2011

    Sur une branche est perché un corbeau qui tient dans son bec un fromage. Un renard est sous l'arbre.
    --- Eh, corbeau ! Tu voteras pour Poutine ?
    Le corbeau ne dit mot.
    La voix du renard se durcit :
    --- Toi, là-haut ! Je te demande pour la dernière fois si tu voteras pour Poutine ?
    --- Oui, coasse le corbeau, et le fromage lui tombe du bec. Le renard s'en saisit et déguerpit.
    Le corbeau marmonne dans sa barbe :
    --- J'aurais dit "non" que le résultat aurait été le même.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (9 votes positifs)
  • Par nadejda, le 04 décembre 2011

    A moins d'avoir vécu quelque temps en Russie, à la campagne, nul ne peut se faire une idée de l'état actuel de la communauté villageoise, ou plutôt de sa dégénérescence après des années d'expériences communistes.......
    ....... la disparition des villages a été l'un des événements les plus importants du XXème siècle en Russie. Ce ne sont pas la guerre, ni les révolutions, ni même la "construction du socialisme", qui ont défiguré radicalement ce pays mais l'éradication des villages justement. Donc, pour bien examiner son nouveau visage, j'ai pensé qu'il ne suffisait pas de regarder la face épanouie des nouveaux Russes dans les pubs de la rue Tverskaïa, dans les couloirs du Kremlin ou sur les écrans de télévision, mais qu'il fallait voir aussi les figures de ceux qui sont restés sur les lieux détruits, regarder leurs yeux ivres, fous.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par nadejda, le 04 décembre 2011

    Epigraphe :
    Comme l’eau, le monde coule à travers toi et pour un temps te pénètre de ses couleurs. Ensuite il se retire et te laisse encore seul avec ce vide que tu portes en toi. Nicolas Bouvier
    Citation de qualité ? (8 votes positifs)
  • Par nadejda, le 04 décembre 2011

    ... depuis que je vis en Russie, on me demande sans arrêt qui je suis, catholique ou orthodoxe ? or c'est la même foi chrétienne, qui s'est autrefois divisée sous l'influence de l'ambition politique de souverains en deux confessions qui avec le temps ont engendré des dogmes prouvant que chacune a raison. Des mots, des mots et encore des mots. Peut-on disputer sur l'Inexprimable ? En tant que philologue, j'aime la parole, mais je suis convaincu qu'au commencement était le silence....
    .... Dans la religion, comme dans l'art, j'admire l'envolée de l'esprit humain, que ce soit une icône byzantine, un thanka lamaïque, l'église de la Transfiguration à Kijy, le sanctuaire bouddhiste de Polonnavura... En effet, si nous rejetons le sacré, comme ont tenté de le faire les bolcheviques, il nous reste la vodka et les inepties, il suffit de regarder autour de nous.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par nadejda, le 04 décembre 2011

    Plus je vis dans le Zaoniégé, plus se renforce ma conviction qu'ici le paysage a en lui quelque chose de l'esprit des anciennes icônes. Pour qu'il commence à se révéler, il faut le regarder longtemps avec concentration pendant un certain temps.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir La maison au bord de l'Oniégo par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1)

> voir plus

Quiz