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Note moyenne 3.82 /5 (sur 289 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Moscou , le 29/03/1919
Mort(e) à : Paris , le 23/03/2018
Biographie :

Anne Ancelin Schützenberger était une psychologue française, également psychothérapeute et professeure émérite à l'Université de Nice, où elle a dirigé pendant une vingtaine d'années le laboratoire de psychologie sociale et clinique.

Elle est surtout connue du grand public pour ses apports dans le champ de la psychogénéalogie, avec son ouvrage "Aïe, mes aïeux!" et en 2007 "Psychogénéalogie : Guérir les blessures familiales, et se retrouver soi" (Paris, Payot).

En 2004, elle enseigne le transgénérationnel en Australie, Argentine, Suède et Portugal. Elle publie deux nouveaux livres "Le Psychodrame", et avec le Docteur Ghislain Devroede, "Ces enfants malades de leurs parents".

En 2006, elle diminue ses voyages, cesse d'enseigner à l'Université. Elle étend sa formation sur la clarification des liens transgénérationnels, les secrets de famille, la loyauté familiale invisible et des deuils non faits de pertes diverses personnelles et familiales.

Son décès est annoncé par les éditions Payot fin mars 2018. L'intellectuelle avait atteint 98 ans.
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Source : Livres Hebdo
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Anne Ancelin Schützenberger : la différence entre psychodrame triadique et psychodrame analytique.

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Citations et extraits (313) Voir plus Ajouter une citation
gwenlaot   24 août 2013
Ces enfants malades de leurs parents de Anne Ancelin Schützenberger
Ce ne sont pas les faits en eux-mêmes - si terribles ou horribles soient-ils - qui nous font souffrir.

La souffrance vient de ce que l'on n'a pas pu montrer ses sentiments, ni en parler, ni le hurler, ni en pleurer, ni le partager, et qu'on a tout enduré en silence.

Cette souffrance prend sa source dans le secret, tel un "cadavre dans le placard", voire un fantôme qui crie vengeance ou demande à être reconnu et pleuré.
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legraindeble   01 mai 2012
Le plaisir de vivre de Anne Ancelin Schützenberger
L'une des choses que j'ai apprise avec l'age, ou plutôt qui s'est imposée à moi, est que l'on peut prendre plaisir à vivre à tout moment, dans n'importe quelle situation de bonne ou de mauvaise santé, voire de souffrance, et que ce plaisir de vivre améliore la situation quelle qu'elle soit. - 12 -
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Aela   16 mars 2011
Ces enfants malades de leurs parents de Anne Ancelin Schützenberger
Certains traumatismes sont tus parce que trop durs, indicibles. Les parents ne les ont pas digérés, métabolisés, parlés. Un secret s'est formé, qui pèse à travers les générations sur les épaules des enfants.. Quand les choses ne sont pas dites, le corps peut parfois les exprimer: c'est la somatisation. Le corps de l'enfant devient le langage de l'ancêtre blessé.
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colimasson   17 mars 2017
Vouloir guérir : L'aide au malade atteint d'un cancer de Anne Ancelin Schützenberger
Quand on ment, quand on biaise, on se trahit par l’expression du corps, par sa manière d’être, de se tenir (à distance), par un geste (absent ou forcé), par la kinésie, la mimogestualité, par la respiration, l’échange de regards ou son absence, de fuite de la rencontre, par une certaine utilisation des lieux et de l’espace : le rapprochement ou l’éloignement, la proxémie, l’orientation du corps, et/ou son accessibilité… Les spécialistes de la communication non verbale ont étudié ces problèmes, les « lapsus gestuels » et « fuite du comportement ». On sait que s’il y a dissonance entre ce qui est dit ou non-dit par les mots, et ce qui est exprimé par l’attitude ou le « langage du corps », l’interlocuteur réagit par rapport à ce qu’il ressent et non pas aux mots.
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babel95   29 avril 2016
Sortir du deuil - Surmonter son chagrin et réapprendre à vivre de Anne Ancelin Schützenberger
Pardonner c'est arrêter de souffrir de la rancœur, lâcher prise de cette énergie négative que comportent le désir de revanche, l'animosité, le ressentiment ou la haine. Cet état d'esprit nous libère et rend à l'autre l'énergie négative que nous portions en nous.

Pardonner ne signifie pas oublier : on garde les apprentissages de l'expérience. Parfois, il faut savoir couper les ponts et, pour survivre et récupérer sa santé, renoncer à trouver des parents aimants à la place de parents maltraitants.

On peut pardonner et se souvenir. On est alors libéré de notre passé au lieu d'être piégé par celui-ci.
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araucaria   24 décembre 2018
Aïe, mes aïeux ! de Anne Ancelin Schützenberger
Il vaut mieux savoir une vérité, même difficile, honteuse ou tragique, plutôt que de la cacher, parce que ce que l'on cache, les autres le subodorent ou le devinent (car nous ne sommes pas des acteurs professionnels) et ce secret, ce non-dit, devient un traumatisme plus grave à long terme.

Le secret est toujours un problème.
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aaahhh   20 mars 2012
Aïe, mes aïeux ! de Anne Ancelin Schützenberger
La fidélité aux ancêtres, devenue inconsciente ou invisible (la loyauté invisible) nous gouverne : il est important de la rendre visible, d'en prendre conscience, de comprendre ce qui nous oblige, ce qui nous gouverne et si éventuellement, il ne faudrait pas recadrer cette loyauté, pour redevenir libre de vivre sa vie.
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pyrouette   05 mai 2019
Aïe, mes aïeux ! de Anne Ancelin Schützenberger
Mais nous n’avons pas toujours la sagesse ou la patience de prendre le temps d’être à l’écoute de notre petite voix intérieure.
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pyrouette   26 avril 2019
Aïe, mes aïeux ! de Anne Ancelin Schützenberger
Quelque chose se passe, comme si l'on ne devait pas oublier et qu'on n'avait pas le droit de se rappeler.
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Puszi   20 décembre 2015
Sortir du deuil - Surmonter son chagrin et réapprendre à vivre de Anne Ancelin Schützenberger
p. 43 "Les choses ne sont pas bonnes ou mauvaises, disait Françoise Dolto, elles sont tristes ou joyeuses. Quand deux personnes ne s'entendent pas, quand des parents divorcent, ce n'est pas mal, c'est triste. Quand deux personnes s'entendent bien, c'est joyeux. Parmi les croyances dans lesquelles beaucoup d'entre nous ont été élevés, l'une d'elles est particulièrement répandue : croire qu'il est normal de souffrir quand la vie est difficile. Il est également très répandu de croire qu'il est normal de faire passer les désirs et les besoins des autres avant les siens...

Il est important de s'accorder du temps à soi sans se sentir coupable. Et c'est d'autant plus vrai que la seule personne avec laquelle nous sommes certains de rester jusqu'à la fin de nos jours, c'est bien... nous-même !

Prendre soin de soi, se ressourcer, cela permet de pouvoir ensuite donner aux autres de façon positive, souriante et légère : le bonheur et la joie de vivre sont contagieux.

Pour prendre conscience qu'il existe des plaisir simples, il suffit de dresser, seul ou avec une aide, une liste de choses agréables à faire et peu onéreuses, : prendre une tasse de café au soleil, caresser son chat, manger du chocolat, téléphoner à un ami, etc. Cette liste, on l'écrit, on l'affiche, on crée un espace dans son emploi du temps pour agir, on le fait réellement.

Faire quelque chose d'agréable plusieurs fois par jour, c'est jalonner le quotidien de moments indispensables de pause et de ressourcement."
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