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3.58/5 (sur 1738 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1961
Biographie :

Christine Féret-Fleury est une éditrice et auteure française, notamment de livres pour la jeunesse.

Elle a fait des études de lettres, puis elle a été responsable d'édition chez Gallimard Jeunesse (1990-2000).

En 1996, elle publie son premier livre pour la jeunesse, "Le Petit Tamour" (Flammarion), suivi en 1999 par un roman adulte, "Les vagues sont douces comme des tigres" (Arléa), couronné par le prix Antigone. Depuis sont parus une centaine de romans pour la jeunesse et pour adultes.

A partir de 2001, elle se consacre principalement à l’écriture et anime également des ateliers d’écriture.

Elle assure la direction éditoriale des éditions Les 400 Coups France (2005-2010) et est éditrice extérieure chez Hachette Livre (depuis 2014).

Plusieurs titres ont été écrits en collaboration avec Geneviève Lecourtier et certains avec sa fille Madeleine Féret-Fleury (1993).

Christine Féret-Fleury vit à Paris.
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Source : www.livres-a-gogo.b
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Vidéo de

Dans 'Le Pays aux longs nuages' (Marabout), Christine Féret-Fleury raconte l'histoire d'une reconstruction en Italie, celle de deux femmes, Acia et Kamar. Acia est italienne et cherche un sen sà sa vie, Kamar est syrienne et a dû fuir son pays. Elles vont se retrouver et se lier autour de la cuisine, et de tout ce qui fait le charme de ce pays. L'autrice nous en dit plus dans cette vidéo, à travers 5 mots. Retrouvez 'Le Pays aux longs nuages' sur Babelio : https://www.babelio.com/livres/Feret-Fleury-Le-pays-aux-longs-nuages/1410844 Abonnez-vous à la chaîne Babelio : http://bit.ly/2S2aZcm Toutes les vidéos sur http://bit.ly/2CVP0zs Retrouvez nos rencontres passées et à venir, et inscrivez-vous juste ici : https://www.babelio.com/article/1939/Retrouvez-toutes-nos-rencontres-dauteurs-et-inscr Suivez-nous pour trouver les meilleurs livres à lire : Babelio, le site : https://www.babelio.com/ Babelio sur Twitter : https://twitter.com/babelio Babelio sur Facebook : https://www.facebook.com/babelio/ Babelio sur Instagram : https://www.instagram.com/babelio_/

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Citations et extraits (410) Voir plus Ajouter une citation
C’est connu : les humains ne cessent de se battre comme des chiens enragés qu’en se mettant à table. Et pour bien cuisiner, goûter, rectifier un assaisonnement ou l’épaisseur d’une sauce, se laisser aller enfin à sa propre satisfaction avant d’en faire cadeau aux autres convives.
(pages 62-63)
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Quand nous sommes entrés dans le camp, je ne m’y étais pas habituée, pas encore, mais mes vêtements et mes cheveux en étaient déjà imprégnés. Elle nous accompagnés comme une chienne malade et trop fidèle. Excréments, déchets pourrissants, fumée, eau croupie. Milliers de bouches mâchant une nourriture insipide ou simplement la faim, la colère, la fatigue. Milliers de corps transis de froid. Milliers de mains tendues – vers nous, vers eux… Eux qui, désormais incarnaient le pouvoir.
(page 85)
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Voilà. C’est comme ça que débute la grande dégringolade : on se met à parler à un chat, ou à un ridicule petit chien pourvu d’un manteau écossais et de petites bottines imperméables pour l’hiver. À brève échéance, c’est l’hôpital psy, la télé allumée en permanence, les séances d’art-thérapie, puis, à la fin de tout ça, l’urne funéraire proposée en dix modèles dans le catalogue des pompes funèbres, du plastique moulé en faux marbre de Carrare.
(page 53)
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On ne voit plus la côte. L’eau nous cerne, faussement paisible. Ils sont si nombreux à s’être noyés. Des hommes, des femmes, des pères des mères avec leurs enfants, des familles entières. Je crois voir leurs visages monter vers moi au creux de chaque vague qui gonfle et déferle sous le bateau.
(page 41)
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Je sentais que cette crasse pelucheuse était montée à l’assaut de mon corps, l’avait recouvert et terni, et que plus personne ne voyait qui se cachait derrière. Fabrizio et d’autres s’étaient chargés de me le faire comprendre : j’étais un thon, une grande gueule, une mal baisée pour faire court et brutal, deux adjectifs qui caractérisaient assez bien les hommes du genre de Fabrizio.
(page 22)
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Depuis un moment, j'avais l'impression que le moteur émettait un bruit bizarre. Une sorte de grondement. Ou de vrombissement. Pourvu que ce vieux clou ne tombe pas en panne ! Je n'avais pas besoin de ça. J'ai trituré le rétroviseur, donné un coup du plat de la main sur le tableau de bord, mais le bruit semblait gagner en intensité. Je me sui rangée sur le bas-côté et j'ai coupé le contact.
Le bruit ne venait pas du moteur, mais du chat. Il ronronnait.
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Une cuisine en dit long sur celle ou celui qui y travaille, car ce sont ses gestes qui la modulent : son ordre, ses routines, son passé.
(page 103)
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Près du lit d’une enfant endormie, l’espoir ne peut pas mourir. Il suffit d’un rien pour le ranimer.
Il suffit d’un mot.
(page 237)
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Je dois apprivoiser chaque vague, chaque secousse – mon corps reviendra aux jours où je portais notre enfant en moi, il s’oubliera pour ne plus être que la forteresse où elle s’abritera, où le destin cessera enfin de la maltraiter – jusqu’à ce que la nuit touche à son terme et que la côte apparaisse dans les vapeurs de l’aube.
(page 39)
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Les nuages, très longs, dérivaient doucement. J’aurais pu croire que je volais. Et, enfin, l’horizon s’ouvrait devant moi.
(page 156)
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