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Citations de Comtesse de Ségur (357)


Comtesse de Ségur
Eve-Yeshe   01 septembre 2014
Comtesse de Ségur
Mes pauvres enfants, c'est toujours ainsi dans le monde; le Bon Dieu envoie des peines, des chagrins, des souffrances, pour nous empêcher de trop aimer la vie et pour nous habituer à la pensée de la quitter.

Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur (1799-1874)

dans : "Les Vacances" (1859)
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Comtesse de Ségur
rabanne   12 mai 2017
Comtesse de Ségur
N'écris que ce que tu as vu.
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Zulai331   13 juillet 2010
Les petites filles modèles de Comtesse de Ségur
- Hélas! chère madame, s'écria Mme Fichine, deux de vos belles poires ont disparu!
Camille tressaillit et regarda le poirier, puis ces dames.
- Sais-tu ce qu'elles sont devenues Camille? demanda Mme De Fleurville.
Camille ne mentait jamais.
- Oui maman, je le sais.
- Tu as l'air d'une coupable. Ce n'est pas toi qui les as prises?
- Oh! non, maman.
- Mais où sont-elles alors? Qui est-ce qui s'est permis de les cueillir?
Camille ne répondit pas.
MME DE ROSBOURG:
- Reponds, ma petite Camille; puisque tu sais où elles sont, tu dois le dire.
CAMILLE, hésitant:
- Je...je...ne crois pas, madame...,je...ne dois pas dire...
MADAME FICHINI, riant aux éclats:
- Ha! Ha! Ha! c'est comme Sophie, qui vole et mange mes fruits et qui ment ensuite. Ha! Ha! Ha! ce petit ange ne vaut pas mieux que mon démon! Ha!Ha!Ha! Fouettez-la, chère madame, elle avouera.
CAMILLE, avec vivacité:
- Non madame, je ne fais pas comme Sophie; je ne vole pas et je ne mens jamais!
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Piatka   09 juin 2014
Les malheurs de Sophie de Comtesse de Ségur
Une autre chose que Sophie désirait beaucoup, c’était d’avoir des sourcils très épais. On avait dit un jour devant elle que la petite Louise de Berg serait jolie si elle avait des sourcils. Sophie en avait peu et ils étaient blonds, de sorte qu’on ne les voyait pas beaucoup. Elle avait entendu dire aussi que, pour faire épaissir et grandir les cheveux, il fallait les couper souvent.
Sophie se regarda un jour à la glace, et trouva que ses sourcils étaient trop maigres.
« Puisque, dit-elle, les cheveux deviennent plus épais quand on les coupe, les sourcils, qui sont de petits cheveux, doivent faire de même. Je vais donc les couper pour qu’ils repoussent très épais. »
Et voilà Sophie qui prend des ciseaux et qui coupe ses sourcils aussi court que possible. Elle se regarde dans la glace, trouve que cela lui fait une figure toute drôle, et n’ose pas rentrer au salon.
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Villoteau   09 décembre 2012
Mémoires d'un âne de Comtesse de Ségur
Pour mieux vous faire connaître ce que sont les ânes, j'écris et je vous offre ces Mémoires. Vous verrez, mon cher petit maître, comment moi, pauvre âne, et mes amis ânes, ânons, ânesses, nous avons été et sommes injustement traités par les hommes. Vous verrez que nous avons beaucoup d'esprit et beaucoup d'excellents qualités (...) Vous verrez que lorsqu'on a lu ce livre, au lieu de dire bête comme un âne, ignorant comme un âne, têtu comme un âne, on dira : de l'esprit comme un âne, savant comme un âne, docile comme un âne.

(L'âne est le narrateur durant tout l'ouvrage)
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c4lypso   20 octobre 2014
Les malheurs de Sophie de Comtesse de Ségur
« Mon Dieu, mon Dieu ! qu’ai-je fait ? dit-elle. Je ne voulais qu’y goûter, et j’ai presque tout mangé. Maman va s’en apercevoir dès qu’elle ouvrira la boîte ; elle devinera que c’est moi. Que faire, que faire ?… Je pourrais bien dire que ce n’est pas moi ; mais maman ne me croira pas… Si je disais que ce sont les souris ? Précisément, j’en ai vu une courir ce matin dans le corridor. Je le dirai à maman ; seulement je dirai que c’était un rat, parce qu’un rat est plus gros qu’une souris, et qu’il mange plus, et, comme j’ai mangé presque tout, il vaut mieux que ce soit un rat qu’une souris. »  
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fantineolivier   12 décembre 2010
Les malheurs de Sophie de Comtesse de Ségur
"A l'âge de quatre ans, Sophie de Réan est déjà une petite personne espiègle et volontaire.
Sa gourmandise, sa désobéissance, ses colères et son étourderie l'entraînent dans une suite de mésaventures comiques et pittoresques dont quelques-unes risquent cependant de tourner mal.
(...)
Sophie est une enfant terrible, mais elle a bon coeur. Parviendra-t-elle à se corriger ?..."
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Tchippy   28 novembre 2010
Les malheurs de Sophie de Comtesse de Ségur
La bonne : en vérité, je plains le pauvre animal ; vous le laisserez bientôt mourir de faim.

Sophie, avec indignation : Mourir de faim ! Certainement, non ; je lui donnerai des noisettes, des amandes, du pain, du sucre, du vin.

La bonne, d'un air moqueur : Voilà un écureuil qui sera bien nourri ! Le sucre lui gâtera les dents, et le vin l'enivrera.

Paul, riant : Ha ! Ha ! Ha ! Un écureuil ivre ! Ce sera bien drôle.
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fantineolivier   12 décembre 2010
Les petites filles modèles de Comtesse de Ségur
CHAPITRE VII - La poupée mouillée

"Mme de Fleurville avait un jour organisé une loterie. Sophie gagna un joli ménage et une papeterie ; Camille un joli bureau et une boîte à couleurs, cent gravures à enluminer, et tout ce qui est nécessaire pour dessiner, peindre et écrire ; Madeleine, quarante volumes de charmantes histoires et une jolie boîte à ouvrage avec tout ce qu'il fallait pour travailler ; Marguerite avait appelé Camille et Madeleine pour voir toutes ces belles choses ; ce jour-là et les jours suivants elles employèrent leur temps à habiller, déshabiller, coucher et lever la poupée."
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Christian   18 octobre 2007
Mémoires d'un âne de Comtesse de Ségur
Caroline remonta sur son âne, et prit le petit garçon sur ses genoux. Il lui indiqua le chemin, et, cinq minutes après, nous arrivâmes tous à la cabane de la mère Thibaut, qui était morte de la veille et enterrée du matin. L'enfant courut à la maison et appela : « Nourrice, nourrice ! » Aussitôt une chèvre bondit hors de l'écurie restée ouverte, courut à l'enfant et témoigna sa joie de le revoir par mille sauts et caresses. L'enfant l'embrassait aussi ; puis il dit : « Téter, nourrice ». La chèvre se coucha aussitôt par terre ; le petit garçon s'étendit près d'elle et se mit à téter comme s'il n'avait ni bu ni mangé. »
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Lefso   24 janvier 2011
Les malheurs de Sophie de Comtesse de Ségur
La boîte à ouvrage
Quand Sophie voyait quelque chose qui lui faisait envie, elle le demandait. Si sa maman le lui refusait, elle redemandait et redemandait jusqu'à ce que sa maman ennuyée, la renvoyât dans sa chambre. Alors, au lieu de n'y plus penser, elle y pensait toujours et répétait :
"Comment faire pour avoir ce que je veux ? J'en ai si envie ! Il faut que je tâche de l'avoir."
Bien souvent, en tâchant de l'avoir, elle se faisait punir ; mais elle ne se corrigeait pas.
Un jour sa maman l'appela pour lui montrer une charmante boîte à ouvrage que M. de Réan venait d'envoyer de Paris. La boîte était en écaille avec de l'or ; le dedans était doublé de velours bleu, il y avait tout ce qu'il fallait pour travailler et tout était en or ; il y avait un dé, des ciseaux, un étui, un poinçon, des bobines, un couteau, un canif de petites pinces, un passe-lacet. Dans un autre compartiment il y avait une boîte à aiguilles, une boîte à épingles dorées, une provision de soies de toutes les couleurs, de fils de différentes grosseurs, de cordons, de rubans, etc. Sophie se récria sur la beauté de la boîte : "comme tout cela est joli ! dit-elle, et comme c'est commode d'avoir tout ce qu'il faut pour travailler ! Pour qui est cette boîte, maman ? ajouta Sophie en souriant, comme si elle avait été sûre que sa maman répondrait : C'est pour toi.
- C'est à moi que ton papa l'a envoyée, répondit madame de Réan."
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Tchippy   28 novembre 2010
Les malheurs de Sophie de Comtesse de Ségur
Poltron ! Tu l'as appelé poltron ! Sais-tu que, lorsque nous avons couru vers toi, c'est lui qui courait en avant ? As-tu vu que, lorsque les autres loups arrivaient au secours de leur camarade, Paul, armé d'un bâton qu'il avait ramassé en courant, s'est jeté au-devant d'eux pour les empêcher de passer, et que c'est moi qui ai dû l'enlever dans mes bras et le retenir près de toi pour l'empêcher de se porter au secours des chiens ? As-tu remarqué aussi, que pendant tout le combat, ils s'est toujours tenu devant toi pour empêcher les loups d'arriver jusqu'à nous ? Voilà comme Paul est poltron !
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Ode   21 février 2013
Nouveaux contes de fées de Comtesse de Ségur
Tu sais, Blondine, que le repentir rachète bien des fautes.
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ElGatoMalo   22 décembre 2015
Les malheurs de Sophie de Comtesse de Ségur
Mme de Réan prit la main de Sophie, la trouva brûlante et l’emmena pour la faire coucher.

« Je vous défends, dit-elle à la bonne, de rien donner à manger à Sophie jusqu’à demain ; faites-lui boire de l’eau ou de la tisane de feuilles d’oranger, et, si jamais vous recommencez ce que vous avez fait ce matin, je vous renverrai immédiatement. »

La bonne se sentait coupable ; elle ne répondit pas. Sophie, qui était réellement malade, se laissa mettre dans son lit sans rien dire. Elle passa une mauvaise nuit, très agitée ; elle souffrait de la tête et de l’estomac ; vers le matin elle s’endormit. Quand elle se réveilla, elle avait encore un peu mal à la tête, mais le grand air lui fit du bien. La journée se passa tristement pour elle à regretter le dîner de sa tante.

Pendant deux jours encore, elle fut souffrante. Depuis ce temps elle prit en tel dégoût la crème et le pain chaud, qu’elle n’en mangea jamais.

Elle allait quelquefois avec son cousin et ses amies chez les fermières du voisinage ; tout le monde autour d’elle mangeait avec délices de la crème et du pain bis, Sophie seule ne mangeait rien ; la vue de cette bonne crème épaisse et mousseuse et de ce pain de ferme lui rappelait ce qu’elle avait souffert pour en avoir trop mangé, et lui donnait mal au cœur. Depuis ce temps aussi elle n’écouta plus les conseils de sa bonne, qui ne resta pas longtemps dans la maison. Mme de Réan, n’ayant plus confiance en elle, en prit une autre, qui était très bonne, mais qui ne permettait jamais à Sophie de faire ce que sa maman lui défendait.
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paulinel   05 octobre 2010
Les malheurs de Sophie de Comtesse de Ségur
Une autre chose que Sophie désirait beaucoup, c’était d’avoir des sourcils très épais. On avait dit un jour devant elle que la petite Louise de Berg serait jolie si elle avait des sourcils. Sophie en avait peu et ils étaient blonds, de sorte qu’on ne les voyait pas beaucoup. Elle avait entendu dire aussi que, pour faire épaissir et grandir les cheveux, il fallait les couper souvent.
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Comtesse de Ségur
Pavlik   03 avril 2020
Comtesse de Ségur
Dans les temps de lumière on règne par l'esprit ; mais l'audace et la force du corps commandent seules dans les temps barbares.
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Dionysos89   13 mai 2012
Les vacances de Comtesse de Ségur
"Je propose une grande promenade au moulin, par les bois, dit M. de Rugès. Nous irons voir la nouvelle mécanique établie par ma sœur de Fleurville, et, pendant que nous examinerons les machines, vous autres enfants vous jouerez sur l'herbe, où on vous préparera un bon goûter de campagne : pain bis, crème fraîche, lait caillé, fromage, beurre et galette de ménage. Que ceux qui m'aiment me suivent !"
Tous l'entourèrent au même instant. "Il paraît que tout le monde m'aime, reprit M. Rugès en riant. Allons, marchons en avant !
- Hé, hé, pas si vite, les petits ! Nous autres, gens sages et essoufflés, nous serions trop humiliés de rester si loin en arrière."
Les enfants, qui étaient partis au galop, revinrent sur leurs pas et se groupèrent autour de leurs parents. La promenade fut charmante, la fraîcheur du bois tempérait la chaleur du soleil ; de temps en temps on s'asseyait, on causait, on cueillait des fleurs, on trouvait quelques fraises.
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VanessaV   11 septembre 2014
Les malheurs de Sophie de Comtesse de Ségur
Madame de Réan:
- [...] Voyons, ne pleure pas ; je suis très habile médecin, je pourrai peut-être lui rendre ses yeux.

Sophie, pleurant :
- C’est impossible, maman, ils n’y sont plus.

Mme de Réan prit la poupée en souriant et la secoua un peu ; on entendit comme quelque chose qui roulait dans la tête. "Ce sont les yeux qui font le bruit que tu entends, dit Mme de Réan ; la cire a fondu autour des yeux, et ils sont tombés. Mais je tâcherai de les ravoir. Déshabillez la poupée, mes enfants, pendant que je préparerai mes instruments."
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Comtesse de Ségur
Carosand   13 mars 2013
Comtesse de Ségur
« La modeste et douce bienveillance est une vertu qui donne plus d'amis que la richesse et plus de crédit que le pouvoir. »
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LittleMary226   22 septembre 2012
Le général Dourakine de Comtesse de Ségur
Un âne à deux pieds peut devenir général et rester âne.
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