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Note moyenne 3.58 /5 (sur 273 notes)

Nationalité : Belgique
Né(e) à : Uccle , le 07/01/1970
Biographie :

Diane Meur est une femme de lettres belge d'expression française.

Pendant ses études secondaires au lycée français de Bruxelles, elle prend l’initiative d’apprendre l’allemand.
Après trois années de classes préparatoires au lycée Henri IV de Paris, elle intègre l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm, en section lettres modernes. Hésitant entre germanistique, lettres modernes et histoire, très vite elle se lance dans la traduction.

Elle a notamment traduit "Musique et société" de Hanns Eisler (Éditions de la Maison des Sciences de l’homme, 1998), les "Écrits sur Dante" d’Erich Auerbach (Macula, 1999), "Léthé. Art et critique de l’oubli" de Harald Weinrich (Fayard, 1999) et, aux éditions du Cerf en 2001, de Heinrich Heine, "Nuits florentines, précédé de Le Rabbin de Bacharach et de Extraits des mémoires de Monsieur" de Schnabeléwopski".

Elle s'attèle ensuite à plusieurs travaux, à Heine d'abord, à un livre sur les techniques mnémoniques au Moyen Âge ensuite (Mary Carruthers, The Book of Memory, Macula) et enfin à Figura d’Erich Auerbach (sur l’interprétation “figurative” de la Bible par les chrétiens médiévaux et le rapport complexe qu’elle établit avec le judaïsme, Macula).

En 2002, elle publie son premier roman, "La Vie de Mardochée de Löwenfels écrite par lui-même". En 2003, paraît "Raptus".
Son roman, "Les Vivants et les Ombres", paru à la rentrée littéraire 2007, a été récompensé par le prix Victor-Rossel et le prix Victor-Rossel des jeunes 2007 et le prix du roman historique-Rendez-vous de l'histoire de Blois 2008.

Parallèlement à son activité de romancière, elle poursuit son travail de traductrice, notamment de Paul Nizon (son journal ainsi que "La Fourrure de la truite", Actes Sud, 2006) et de Tariq Ali ("Un sultan à Palerme" et "Le Livre de Saladin", Sabine Wespieser éditeur, 2007).

En 2012, elle obtient le prix du jury de l'Algue d'or (de Saint-Briac-sur-Mer) pour "Les Villes de la plaine" (2011).
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Source : /www.swediteur.com
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Diane Meur vous présente son ouvrage "Sous le ciel des hommes" aux éditions Sabine Wespieser. Rentrée littéraire automne 2020. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2447879/diane-meur-sous-le-ciel-des-hommes Notes de Musique : Youtube Library Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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Citations et extraits (66) Voir plus Ajouter une citation
domisylzen   06 juillet 2017
Les villes de la plaine de Diane Meur
Qu'est-ce que nous recherchons dans l'amour, pour que ça nous fasse mal quand nous ne l'avons pas ?

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viou1108   17 juillet 2016
Les vivants et les ombres de Diane Meur
« Je vous présente mes sincères condoléances, mademoiselle. Voilà encore une dure épreuve pour vous. Madame votre mère n’a pas eu une vie fort gaie; consolez-vous, si vous le pouvez, en pensant qu’elle a sans doute trouvé maintenant la paix. » Elle a hoché la tête, et plus tard seulement s’est demandé ce qu’il avait bien voulu lui dire. Une vie triste, sa mère? C’est une idée nouvelle et déroutante. Sa mère était sa mère, enfin! pourquoi chercher plus loin?
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latina   21 avril 2016
Les vivants et les ombres de Diane Meur
Clara sent couler dans son oreille ces mots qui se réduisent maintenant à un murmure. Ils la bercent, versent en elle une paix qui l’étonne elle-même. (...)

Et douce, tremblante, monte dans son âme, dans ses sens transportés, l’image d’une plaine sans limites ni clôtures, verte de pluie, lourde de fruits, immense, sans fin comme leur amour.

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viou1108   16 juillet 2016
Les vivants et les ombres de Diane Meur
… je suis persuadée qu’en chaque homme, si attaché qu’il soit à l’état présent des choses, sommeille un goût caché pour la secousse qui change le monde et infléchit les vies. Cette secousse encore indistincte, j’affirme que tous, ici, la désiraient sans forcément se l’avouer, comme le corps finit par désirer le coup qu’il sait inévitable, ou comme la pucelle finit par désirer la blessure qui fera d’elle une épouse ou une déchue, mais du moins autre chose.
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latina   21 avril 2016
Les vivants et les ombres de Diane Meur
Elle s’était approchée du piano, y avait imprimé des gammes chancelantes. Puis elle s’était enhardie, avait repris des morceaux étudiés autrefois.

Et les murs, les rideaux, les corniches qui l’écoutaient s’étaient ligués pour former autour d’elle un écrin protecteur, lui faire oublier tout, hormis le jeune être ardent pour qui elle voulait jouer. Le château, ses habitants, ses menaçants abords n’existaient plus, le souffle de Clara s’accélérait, elle s’abandonnait, sans s’arrêter à ses fautes ni à ses maladresses.

Je rêve peut-être ; mais il m’arrive de penser que si le domaine resta épargné en ce mois de février 1846, ce fut grâce à ces notes pleines d’amour et d’hésitante grâce qui s’échappaient à certaines heures des fenêtres du salon, tombaient sur les champs, jetaient les oiseaux dans un silence interrogateur.

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Annette55   05 février 2016
La carte des Mendelssohn de Diane Meur
"L'histoire est une jungle humide oú l'on perd vite pied et, pour garder les idées claires, mieux vaut s'en tenir à distance, ou tout au plus élaborer des philosophies de l'histoire sans trop regarder ce qu'il y a dedans."
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viou1108   15 juillet 2016
Les vivants et les ombres de Diane Meur
Une pression de main aurait suffi à énamourer cette imaginative si sevrée d’affection; et elle portait assez en elle pour entretenir pendant de longues années un feu sans aliments externes.
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Cath36   05 mars 2012
Les villes de la plaine de Diane Meur
Je suis dure, se redit-elle encore. Et elle ne savait plus si c'était un rappel à l'ordre. (N'oublie pas : tu es dure) ou un regret, un reproche. Dure, n'aurait-elle pu l'être moins ? Pour le sable soulevé par le vent de la plaine, ou recueilli par une paume qui le laissait doucement, grain à grain, retomber vers le sol, n'était-il pas une façon de se sentir être, de se sentir être soi ?
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Heval   26 septembre 2015
Les villes de la plaine de Diane Meur
Non, assurément, ceux qui prétendaient être les porte-voix de l'esprit d'Anouher n'étaient que des naïfs ou des imposteurs. Ils n'étaient porte-voix que de leurs certitudes, et d'une tradition ancienne, mais peut-être erronée. Ce n'était pas l'esprit d'Anouher mais leur esprit à eux qui ressortait de leurs gloses; et si encore toutes leurs décisions s'autorisaient du texte saint! Mais l'arrestation de Djinnet, par exemple, ne pouvait se justifier par aucun paragraphe des lois; nul membre du collège ne s'y était d'ailleurs essayé. Interrogés, ils auraient sans doute argué que l'application des lois et leur respect étant leur mission, il leur incombait aussi d'instaurer les conditions dans lesquelles cette mission pouvait être accomplie: une ville en paix, une population docile. Comment ne pas voir qu'avec de tels raisonnements les lois elles-mêmes reculaient de plus en plus devant les prérogatives des juges, la perpétuation de leur pouvoir?
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Heval   26 septembre 2015
Les villes de la plaine de Diane Meur
A présent elle se sentait toujours dure, mais dure seulement comme ces plaques de sel qu'on trouve en certains points de la plaine: d'un gris clair scintillant au soleil, solides en apparence, inentamables, et qu'un coup de talon brisait. Et en dessous, découvrait-elle avec effroi, il y avait du sable, quelque chose de meuble et de docile qu'agitait le moindre souffle de vent, que le premier venu pouvait faire couler entre ses doigts. Qui n'avait ni assise ni forme, et dans quoi elle ne se reconnaissait plus. Le moindre souffle de vent, c'était par exemple une scène observée au marché qui, sans raison, la bouleversait; un regard critique, que naguère elle aurait balayé d'un haussement d'épaule, et qui maintenant vrillait son âme et venait dire à cette dernière: Ce n'est pas bien, ce que tu fais.

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