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Note moyenne 3.81 /5 (sur 182 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 07/06/1930
Mort(e) à : Ivry-sur-Seine , le 11/05/2018
Biographie :

Gérard Genette est un critique littéraire et théoricien de la littérature qui a construit sa propre démarche au sein de la poétique à partir du structuralisme.

Ancien élève de l'École normale supérieure (1951-1955), agrégé de lettres, Gérard Genette a d'abord enseigné comme professeur d'hypokhâgne au Mans puis comme assistant de littérature française à la Sorbonne ; mais l'essentiel de sa carrière universitaire s'est déroulé à Paris, où il a été maître de conférences puis directeur d'études à l'École des hautes études (1967-1994), et aux États-Unis, notamment comme visiting professor à l'université de New York (depuis 1971).

Il a fondé, en 1970, avec Tzvetan Todorov la revue Poétique et dirige la collection du même nom aux éditions du Seuil, collection spécialisée en théorie littéraire.

Gérard Genette appartient à cette génération de chercheurs qui, dans les années 1960-1970, ont profondément bousculé les inerties de la pensée critique en introduisant dans l'étude littéraire des exigences inédites de systématicité et d'élucidation notionnelle.

Mais son œuvre propre – la poétique – née dans la mouvance du structuralisme s'est vite dotée d'une autonomie et d'une capacité de renouvellement qui lui ont permis d'échapper au déclin subi par la plupart des théories critiques apparues à cette époque.

Il est l'auteur de plusieurs ouvrages comme "Figures" (cinq volumes), "Palimpsestes", "Seuils" ou encore "Métalepse".
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Source : www.universalis.fr
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
chartel   01 août 2013
Figures, tome 1 de Gérard Genette
Tout notre langage est tissé d’espace.
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thedoc   20 mai 2020
Figures, tome 2 de Gérard Genette
Le critique ne peut se dire pleinement critique s'il n''est pas entré lui aussi dans ce ce qu'il faut bien appeler le vertige, ou si l'on préfère, le jeu, captivant et mortel, de l'écriture.
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chartel   16 décembre 2013
Figures, tome 2 de Gérard Genette
La figure, c'est à la fois la forme que prend l'espace et celle que se donne le langage, et c'est le symbole même de la spatialité du langage littéraire dans son rapport au sens.
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NadinePestourie   02 juin 2009
Codicille de Gérard Genette
Pour pratiquer la langue de bois, il n'est pas nécessaire d'avoir la gueule du même nom, mais cela peut aider, et réciproquement ; dans les deux cas, au physique et au moral, la langue est pâteuse. Je me suis pourtant réveillé un jour avec une gueule de bois de langue de bois, l'une m'incitant enfin à me défaire de l'autre.
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chartel   24 janvier 2014
Figures, tome 2 de Gérard Genette
La vérité [dans l’œuvre de Proust] ne peut être manifestée que lorsqu’elle n’est pas dite. A la maxime bien connue, selon laquelle le langage a été donné à l’homme pour dissimuler sa pensée, il faudra donc ajouter : mais c’est en la dissimulant qu’il la révèle.
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madameduberry   16 novembre 2013
Bardadrac de Gérard Genette
Arrogance.

Défaut exaspérant qui consiste à mal supporter celle des autres.
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chartel   01 août 2013
Figures, tome 1 de Gérard Genette
Chacun sait que la naissance du cinéma a modifié le statut de la littérature : en lui volant certaines de ses fonctions, mais aussi en lui prêtant certains de ses propres moyens. Et cette transformation n’est évidemment qu’un début. Comment la littérature survivra-t-elle au développement des autres moyens de communication ? […] Le jour où le Livre aura cessé d’être le principal véhicule du Savoir, la littérature n’aura-t-elle pas encore changé de sens ? Peut-être aussi vivons-nous simplement les derniers jours du Livre. Cette aventure en cours devrait nous rendre plus attentifs aux épisodes passés : nous ne pouvons pas indéfiniment parler de la littérature comme si son existence allait de soi, comme si son rapport au monde et aux hommes n’avait jamais varié. [publié en 1966 !°]
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madameduberry   16 novembre 2013
Bardadrac de Gérard Genette
Antisèches

En ce temps là, les jeunes filles comme il faut ne portaient pas des jeans délavés, mais, au printemps, des robes ou des jupes légères et de longueur raisonnable: ni trop, ni trop peu. Le jour du baccalauréat l'une d'elle avait griffonné sur ses cuisses une antisèche en vue de je ne sais quelle épreuve-épreuve écrite, j'entends, car à l'oral, devant un examinateur éventuellement soupçonneux par principe ou abuseur par position, la manoeuvre aurait pu mal tourner- , antisèche qu'elle nous montrait, en rougissant un peu, après usage et à la sortie. La lecture à l'envers du grimoire en voie d'effacement nous prenait quelque temps, mais l'audace du procédé forçait le respect.
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Villemur   14 février 2012
Bardadrac de Gérard Genette
A Launay, sauf extrême canicule, elle portait volontiers, sur une robe légère à bretelles indécises, un cardigan gris passé qu'elle oubliait d'attacher, puis dont elle retournait les manches, comme un gant, pour l'ôter, en sorte qu'il se retrouvait à l'envers une fois sur deux, côté sans griffe jours pile, côté griffé jours fastes, ou l'inverse, sans grand dommage pour une tenue des plus flasques. Abandonné sur une table, on pouvait le prendre pour un chaton, ou un chiffon à meubles, si ce n'est qu'au lieu d'une odeur de cire, il dégageait par capillarité un parfum identifié comme "Mitsouko", source pour moi d'une valeur mi-érotique mi-affective que son souvenir à conservée.
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madameduberry   16 novembre 2013
Bardadrac de Gérard Genette
A la Belle Epoque , on tenait l'eau pour un liquide dangereux, parce qu'une goutte suffit à troubler une bouteille d'absinthe. Mon père, dans son enfance, l'apprit un jour à ses dépens, pour avoir soutiré, d'un flacon dont il avait repéré la cachette dans quelque buffet, la contenance d'un bon dé à coudre, qu'il remplaça par une quantité égale d'aqua simplex.Le mauvais goût du breuvage absorbé sec, puis le mauvais souvenir de sa punition, et finalement le rejet d'une ascendance un peu marquée par l'abus de la "fée verte", le conduisirent un peu plus tard à militer dans une association de tempérance nommée, sans doute par succession chromatique, "La Croix Bleue".
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