AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 4.09 /5 (sur 142 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) : 11/02
Biographie :

Marie Sexton (A.M. Sexton) est auteure de romance.

Le premier roman de Marie Sexton, "Promises", est parue en janvier 2010. Depuis elle a publié une trentaine de romans, nouvelles et histoires courtes, toutes décrivant des hommes qui tombent amoureux d'autres hommes. Son travail inclut de la romance contemporaine, de la fantasy, des romans historiques et quelques trucs bizarres. Marie a reçu quelques Raibow Awards, ainsi que le prix CRW d'excellence en 2012. Ses livres ont été traduits en six langues.

Marie vit dans le Colorado. Elle est fan de tout ce qui implique des jeunes hommes musclés les uns sur les autres. Marie a une fille, deux chats et un chien, tous semblant inclinés à détruire ce qui lui reste de raison. Elle les aime quand même.

site de l'auteure: http://mariesexton.net/
Instagram: https://www.instagram.com/mariesexton.author/
Twitter: http://twitter.com/MarieSexton
Tumblr: http://mariesexton.tumblr.com/ (NSFW!!!!)
Pinterest: http://www.pinterest.com/msextonauthor/
Facebook: http://www.facebook.com/MarieSexton.author
+ Voir plus
Source : http://mariesexton.net/
Ajouter des informations
étiquettes
Citations et extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
Floreen   27 avril 2016
Le coeur en balance de Marie Sexton
— As-tu peur en ce moment ?

— Oui.

Lévi fut surpris de ressentir autant de tristesse devant cet aveu.

— Tu as peur de moi ?

— Oui, dit Jaime. Et non. J’ai peur d’être ici. De te parler. D’essayer d’avoir un ami. D’être seul. J’ai peur tout le temps. Chaque jour. Ça ne part jamais. J’ai peur quand je vais me coucher le soir. J’ai peur quand je me lève le matin et que je dois faire face à une nouvelle journée. J’ai peur à chaque fois que je quitte ma maison. J’ai peur des gens. Je ne peux pas les regarder. Je ne peux pas les laisser me toucher. J’ai peur qu’ils me regardent et qu’ils sachent.

— Qu’ils sachent quoi ?

— Que je suis tout cassé.

— Qu’est-ce que tu veux dire ? Tu n’es pas cassé ! Tu es intelligent et tu as un chouette métier...

— Ce ne sont que des mensonges, Lévi. C’est juste pour faire semblant. Ils vont me regarder et ils sauront. Ils sauront que j’ai peur. Que je suis un faible.

Il s’arrêta et secoua la tête.

— Tu sauras que je suis un faible.

— Jaime…

— Et il ne faut pas que les gens sachent. Parce que quand ils savent, ils peuvent faire n’importe quoi. Une fois que les gens connaissent tes faiblesses, il n’y a rien qui les empêche de te faire du mal.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
DocteurVeggie   31 janvier 2019
Le Club des Dominants, tome 1 : Domination et autres déviances de Marie Sexton
Cela n'avait aucun sens. Comment des cicatrices reçues à la guerre près de quinze ans plus tôt pouvaient-elles se remettre à la faire souffrir maintenant, simplement parce qu'il manquait de sommeil ?
Commenter  J’apprécie          40
Cielvariable   21 janvier 2019
Marginal de Marie Sexton
Nate avait dit qu’il le retrouverait après le déjeuner, mais il s’y rendit finalement dès qu’il fut debout. Il était onze heures passées lorsqu’il arriva et Cody s’y trouvait déjà, avec un paquet à moitié vide entre ses doigts.



— Le vent souffle toujours, émit Nate en s’asseyant.



— Bienvenue dans le Wyoming.



Il ne regarda même pas dans sa direction. C’était un tout nouveau jour et il eut l’impression de recommencer depuis le début avec lui. La complicité qu’ils avaient pu partager la veille avait disparu dans la nuit.



— J’ai entendu que c’était plutôt pas mal dans le nord de l’état, essaya-t-il pour lancer la conversation.



Il soupira en réponse et fit tomber une cigarette au creux de sa paume.



— J’en ai entendu parler moi aussi, mais j’en sais rien.



Il fourra le reste du paquet dans la poche de sa veste et l’échangea contre un briquet. Nate attendit pendant qu’il se détournait pour l’allumer, sa main formant un mince rempart contre le vent.



— Ça fait combien de temps que tu vis ici ?



Cody exhala une longue bouffée de fumée, son autre main se resserrant autour du briquet.



— Toute ma putain de vie.



— Eh bien, tu seras diplômé cette année non ? Tu pourras partir ensuite, peut-être aller en fac…



— Ah, ouais, c’est vrai, la fac.



Cody secoua la tête et se pencha pour s’accouder à ses genoux. Nate n’était pas sûr de ce qu’il entendait par là, s’il sous-entendait qu’il n’avait pas de bonnes notes, ou…



— On ne part pas de cette ville. Je t’ai dit que c’était le trou noir de la civilisation, et je le pense. On peut pas s’en échapper. Tu nais ici, tu fous une nana en cloque, puis t’y crèves. C’est comme ça que ça se passe.



— Euh… Nate ne savait pas du tout comment prendre cette vision si joyeuse des choses. Tu prévois de mettre quelqu’un en cloque ?



Cody émit un rire dépourvu de toute joie et contempla sa cigarette se consumer entre ses doigts.



— Je suis presque sûr que personne ne prévoit ça. Ça change rien tu me diras. Faut du fric pour partir et le temps de le rassembler, c’est déjà trop tard.



— J’en ai rien à foutre de ce que tu dis, je me casse, aussi vite que je pourrais. Je fais mes valises la veille de la cérémonie de fin d’études et je me barre cinq minutes après qu’ils ont collé ce diplôme dans ma main.



— Pour aller où ?



— Chez moi, je suppose, pour l’été du moins, puis je déménagerai à Chicago.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
gabrielleviszs   31 décembre 2017
Le puits de Marie Sexton
Au moins, cette fois, ils n’eurent pas à chercher le puits. Pas bien longtemps, en tout cas, malgré les buissons autour, plus épais que jamais.

Haven se rappela la photographie qu’ils lui avaient montrée, représentant le puits comme il l’avait été autrefois – si idyllique et innocent. Quand le toit pittoresque et le seau avaient-ils disparu ? Quand la margelle de pierre s’était-elle effondrée ? Quand cet objet supposé distribuer l’eau et apporter la vie s’était-il transformé en gouffre rempli de mort ?

La planche de contreplaqué. Il ne restait que le trou sombre et profond plongeant dans la terre. L’odeur n’avait rien à voir avec celle qu’ils avaient sentie douze ans plus tôt. Haven pensa cependant qu’il y percevait une nuance de moisi et de pourriture. Était-ce réel ou bien sa mémoire lui jouait-elle des tours ?
Commenter  J’apprécie          20
Cielvariable   21 janvier 2019
Marginal de Marie Sexton
— Tu es déjà allé au Sous-sol ? s’enquit sa mère une semaine avant la rentrée. Elle était allée directement sous la douche après le boulot et était maintenant installée sur le canapé, les cheveux essorés mais dégoulinant toujours sur les épaules détrempées de son t-shirt Led Zeppelin, une cigarette se consumant entre ses doigts. Ses yeux ne dégluaient pas de la télévision lorsqu’elle lui posa la question.



— Pas encore.



Elle lui avait donné un peu de l’argent de ses pourboires la semaine passée. Ce n’était pas grand-chose, mais il savait que ce n’était pas de sa faute. Elle travaillait dur pour servir et il y avait trop de dépenses et pas assez à mettre de côté à la fin. Cody regardait de temps en temps s’il ne pouvait pas trouver du travail, mais il n’y avait pas grand-chose à faire à Warren, d’autant plus depuis que le boom pétrolier était achevé. Comme il y avait peu de travail et beaucoup de chômeurs, la plupart des boulots étaient attribués aux adultes, la plupart d’entre eux sortant tout juste du lycée avec déjà des enfants à charge. Les quelques places laissées aux adolescents allaient en général aux amis ou à la famille et Cody n’était ni l’un ni l’autre. Parfois il y avait du boulot saisonnier, comme tondre les pelouses, repeindre les maisons et pelleter la neige mais ils ne duraient jamais, tout comme les quelques dollars qu’ils pourvoyaient.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Luxi   04 novembre 2017
Le puits de Marie Sexton
— Je comprends que les gens soient sceptiques. Certaines personnes dans ce métier sont trop promptes à imputer le moindre craquement ou courant d’air froid aux fantômes. En fait, je dirais qu’on trouve des explications logiques, non paranormales, à peu près quatre-vingt-cinq pour cent du temps.

— Et les quinze autres pour cent ?

Pierce sourit.

— C’est ça qui est intéressant.
Commenter  J’apprécie          20
Cielvariable   21 janvier 2019
Marginal de Marie Sexton
La fille arriva à huit heures pétantes. Elle lui apprit qu’elle s’appelait Jennifer et lorsqu’il prit place dans sa Toyota Tercel, il se demanda pour la centième fois dans quoi il était en train de mettre les pieds.



— Il y a une vieille mine au nord-est de la ville, lui expliqua-t-elle, on est pas censé y aller, bien entendu. On y fait des feux de camp et d’autres trucs.



Et d’autres trucs. Nate eut peur de demander ce que c’était.



Il y avait deux autres types dans leur groupe, ainsi que trois filles. Brian, celui avec la veste du drugstore et Brad, qui était plus petit et qui passait sans aucun doute la plupart de son temps dans l’ombre du premier. Deux des filles s’appelaient Jennifer et la dernière Christine. Les Jennifer n’avaient pas l’air de l’apprécier et Nate eut besoin d’un petit moment pour comprendre ce qui pouvait bien clocher.
Commenter  J’apprécie          10
Cielvariable   21 janvier 2019
Marginal de Marie Sexton
Ils prirent l’autoroute puis se dirigèrent vers l’ouest. Le soleil brillait, presque aveuglant et plus ils s’éloignaient de Warren, plus Cody semblait s’illuminer de l’intérieur.



C’était comme si toute sa colère, son ressentiment et son embarras se consumaient à mesure qu’ils conduisaient, laissés quelque part derrière lui sur l’asphalte brulant. Il souriait davantage, son rire venait plus facilement. Il bataillait avec la radio et réussit enfin à trouver une station de rock de Salt Lake. C’était plus le genre de musique de Cody que le sien mais ils étaient tous deux d’accord pour dire que c’était mieux que rien. Quand ils se garèrent enfin au Mc Do, Nate s’émerveillait encore de constater que l’hostilité coutumière de son ami semblait ancrée dans sa ville natale poussiéreuse.
Commenter  J’apprécie          10
Nyfa-Mars   27 novembre 2017
Le puits de Marie Sexton
Il a été prouvé que tous les médiums célèbres du dix-huitième siècle étaient des imposteurs. Trop de charlatans ont utilisé la ruse et le mensonge pour faire fortune par le passé. Et voilà, plus d’une centaine d’années après, on est encore condamnés pour ce qu’ils ont fait.
Commenter  J’apprécie          20
elleaimelire   13 novembre 2017
Le puits de Marie Sexton
_ Bon. Disons que je me trouve devant une salle pleine de monde avec une petite fiole d'eau. Je dis à ces gens que c'est de l'essence de menthe. Puis j'ouvre la fiole et je la renverse par terre. Je leur demande alors de lever la main dès que l'odeur de la menthe a atteint leurs narines. infailliblement, à peu près la moitié des personnes dans la pièce vont lever la main à un moment donné. Maintenant est-ce qu'ils mentent ? Ou bien est-ce que leur pensée au sujet de l'essence de menthe a été assez forte pour convaincre leur cerveau qu'ils l'ont sentie ? Et si leur cerveau pense qu'ils la sentent, et nos cerveaux créent notre réalité, alors y-a-t-il seulement une différence entre penser qu'on sent une odeur et la sentir réellement ?
Commenter  J’apprécie          10
Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

Triangles amoureux: on recherche le troisième point.

Carmen, Don José, ...

Almaviva
Catherine
Christian
Escamillo
Forcheville
Lancelot
Mathilde de La Mole
Santos Iturria

16 questions
62 lecteurs ont répondu
Thèmes : triangle amoureux , littérature , théâtre , opéra , cinemaCréer un quiz sur cet auteur