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3.82/5 (sur 3186 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 31/12/1948
Biographie :

Patrick Cothias est un scénariste français de bande dessinée.

Après avoir débuté comme illustrateur et reçu le prix "Nicolas Goujon" du dessin réaliste, Cothias s'oriente finalement vers l'écriture. Il fait ses premières armes dans Pilote en 1971 avec Loisel pour "L'Empreinte", puis dans Pif gadget en 1975 pour lequel il réalise sa première série : "Sandberg".

Mais l'année 1980 marque le vrai départ de Cothias puisqu'il scénarise "Masquerouge" avec André Juillard aux dessins. A partir de cette date, Cothias va connaître un franc succès auprès des amateurs de BD en créant "Les sept vies de l'épervier" (1983-1991), qui va devenir son "œuvre".
En effet, au fil des ans, de nouvelles intrigues vont naître autour des différents personnages principaux ou secondaires qui animent "Les sept vies de l'épervier"; ainsi, par exemple, Cœur brûlé, Ninon secrète, ou Plume aux vents verront le jour.

Mais Cothias a également créé des séries différentes telles que "Le Vent des dieux", "Les Eaux de Mortelune", "Au Nom de tous les miens", ou encore, "Thanatha", "Le Lièvre de Mars", ou "La Mémoire des ogres".

Il obtient l'Alfred jeunesse pour "Trafic" en 1985 ainsi que l'Alph-Art de la meilleure histoire au Festival d'Angoulême pour "Le Lièvre de Mars" (tome 2) en 1995.
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Les 7 vies de l'épervier 3ème époque 3


Citations et extraits (282) Voir plus Ajouter une citation
Ne dis pas tes peines à autrui ; l'épervier et le vautour s'abattent sur le blessé qui gémit.
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Il ne faut point tuer un ennemi trop vite, Taillefer, car une fois mort, il ne peut plus sentir tout le mal qu'on lui fait.
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[Relax67: Sully essaie de convaincre le roi Henri IV de "faire la paix" avec sa reine Marie de Médicis]

SULLY: Vous avez du gascon la légèreté d'humeur et la vivacité, la bravoure et l'amour des plaisirs de la vie tandis que votre épouse, bien que née florentine, n'a de son chaud pays que l'accent déplorable et le goût du complot... un sang flamand et glacé coule lentement dans ses veines et nuls tempéraments n'auraient jamais pu être en plus grand désaccord. Mais il faut vous résoudre...
HENRY IV: N'insiste pas Sully! Elle est vraiment trop vilaine!
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Mon nom est Hippolyte Beurré d'Amamis. Je suis représentant de la compagnie pour la traite des peaux. J'ai travaillé dur et puis de ce fait me flatter d'avoir gagné une fortune considérable.
Je suis veuf à présent et libre comme le vent. Néanmoins, je m'ennuie.
Vous pourriez vous engouffrer dans mon existence comme une jolie bouffée de printemps, comme un défi à tout ce qui dort en moi d'aventureux, madame !
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GERMAIN: Vous parlez d'or sire, le vin est nécessaire à l'homme! Dieu ne le défend point, sinon il nous aurait fait les vendanges amères!
Et puis, ventre de biche, le christ n'a pas changé le vin en eau mais bien le contraire!

HENRI IV: Pour moi, compaing, le vin n'a que deux défauts: si on y ajoute de l'eau, il se dégénère, si on n'y met pas d'eau...
... c'est le buveur qui trinque!
A la première coupe, c'est l'homme qui boit le vin. A la seconde, c'est le vin qui boit l'homme!

GERMAIN: Mais alors, que faire?

HENRI IV: Je ne vois qu'un remède: une troisième coupe pour ressusciter!
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"La vie est trop précieuse pour qu'on la jette ! Épouse une cause ! Il n'en manque pas [...]."
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— A défaut d'être aussi beaux que vous et moi, ces sauvages ne sont point les êtres monstrueux que certains livres décrivent.
— Ils ne sont point velus comme des ours, ils n'ont même pas de barbe ! Leur peau est apparente.
— Oui, mais elle n'est point claire !
— A en croire Champlain, leur couleur viendrait des peintures dont ils s'enduisent le corps. Or les fards sont les instruments du mensonge ! Ces usages ont été jugés blasphématoires par le bon Moïse, cat ils altèrent l'image que Dieu nous a donnée. En se rendant coupable de tromper la nature, ces primitifs témoignent à leur insu de la nécessité du sacrement du baptême.
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"Le temps n'a plus aucune importance pour les morts..."
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- Un problème, mon colonel ?
- Oui lieutenant : j'ai l'impression que la guerre épargne les salauds pour qu'ils puissent en engendrer d'autres !
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[Le jeune dauphin Louis veut entrer au château neuf de Saint-Germain-en-Laye pour voir son père le roi Henri IV. Un garde essaie de l'en dissuader]
Le garde: -- Le roi ne peut vous recevoir. Il est hum... travaillé par la goutte et...
Le dauphin: -- Allons soldat, laisse-moi passer sinon cette "goutte-"là pourrait bien faire déborder le vase de ma patience.
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