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3.99/5 (sur 1883 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Trois-Rivières, Québec , 1993
Biographie :

Simon Rousseau est un écrivain québecois.

Il est diplômé d'un baccalauréat d'histoire de l'Université Laval (2015-2018).

Il a rédigé son tout premier roman à 17 ans, un thriller nommé "Rédemption", qu'il a publié de façon indépendante avec sa propre maison d’édition, R2 Éditions.

En 2013, il part vivre au Royaume-Uni pendant près d’un an, et c’est là-bas qu’il écrit "Les pages perdues de Kells". Ce dernier, ainsi que sa suite "Les sacrifiés inconnus", sont publiés aux Éditions ADA en 2016.

Depuis, il enchaîne les publications ; création des "Contes Interdits" et de "Peter Pan" en 2017, "La bête originelle" en 2018, puis son deuxième "Conte Interdit, La reine des neiges", finaliste au prix Aurora-Boréal 2019 du meilleur roman.

Il est aussi l’un des instigateurs du collectif Héros Fusion, visant cette fois un public beaucoup plus jeune.

Il publie en 2020 ses deux premiers romans jeunesse, "Héros-Fusion: Shaman-Man" et "Dead: Le plus nul des chevaliers".

Grand fan de bandes dessinées, de jeux de société et de jeux vidéo, la création demeure sa première passion.

son blog : https://simonrousseaublog.wordpress.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/SimonRousseauAuteur/
Instagram : https://www.instagram.com/simonrousseauauteur/

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Source : amazon
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Citations et extraits (92) Voir plus Ajouter une citation
Télé-réalité ? L'absurdité même de l'humanité condensée en un peu plus de trois quarts d'heure. Emissions de décoration ? Le refuge des femmes condamnées à considérer leur maison comme le reflet d'un quelconque succès. Sport en direct et analyses ? Il suffirait de prendre l'enthousiasme de ces milliards de fanatiques de sports et de le transformer en intérêt écologique pour que la planète redevienne propre en une saison. Séries humoristiques ou dramatiques ? Il suffisait de sortir dehors, de voir le monde comme il était pour rire de notre stupidité ou de pleurer notre déchéance. Si la religion pouvait être autrefois considérée comme l'opium des peuples, la télévision était son digne successeur depuis le milieu de XXème siècle.
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Elle relève la tête, veut s'assurer qu'elle n'est pas victime d'une hallucination.

Une horloge surdimensionnée est accrochée au mur. Une horloge comme Izabelle n'en a jamais vu. Une horloge au cadran humain.

Un homme, ou plutôt le cadavre d'un homme, est fixé en son centre.
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Rien ne peut s'opposer à son joug. L'entité est une véritable reine dans cette nature sauvage et stérile, dominée par le froid et la désolation.
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Comme je l’ai écrit plus haut, la sensation de « toucher » le temps m’emplit d’une impression de puissance inouïe.
Dévorer la chair d’un autre homme multiplie par cent ce sentiment.
Dévorer la chair d’un autre homme encore en vie, un homme conscient que je suis en train de le dévorer, le multiplie par mille.
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Le temps est une notion abstraite, conceptualisée par l'Homme afin de faciliter son existence.
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La jeunesse en soi, dans son ensemble. Sa naïveté, son insouciance, son ingratitude, sa stupidité, sa cruauté, son matérialisme, sa joie éphémère… et ses représentants, des semi-hommes et des semi-femmes inutiles, toujours « en développement », jamais prêts à temps. On attend à la fois tout et rien de leur part. Ils croient que le monde leur appartient, s’illusionnent sur leur avenir. Oui, Jacques détestait les jeunes pour tout cela à la fois.
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En fait, l'ancien sergent-détective ne manquait pas seulement d'empathie ; il avait même du dédain pour la pitié. Selon lui, ce sentiment construit de toutes pièces par la civilisation et la culture judéo-chrétienne n'était que le reflet de l'égoïsme sans bornes de l'homme occidental. Pour lui, la pitié n'était qu'un moyen politiquement correct de se satisfaire de notre situation actuelle face aux difficultés d'autrui. Faire preuve de pitié et de charité, c'était donner au prochain pour en fin de compte se sentir bien, se donner à soi-même. C'était pour ne pas feeler cheap si on ne donnait rien aux miséreux. Si nous étions véritablement capables de pitié et de charité, si ces sentiments étaient vraiment innés chez l'être humain, alors notre monde ne serait pas ravagé par la pauvreté et la famine, problèmes qui pourraient être réglés en un claquement de doigts grâce aux fortunes des puissants du 1%. Les robineux, quant à eux, profitaient de ces faux sentiments pour acquérir de l'aide qu'ils pourraient eux-mêmes s'offrir en se bougeant un peu le cul.
C'était du moins l'avis définitif de Jacques, et c'était la raison pour laquelle il ne donnait jamais rien aux plus démunis, le mépris le gagnant chaque fois qu'il croisait un clochard qui lui tendait une main creuse en quête de monnaie. Il ne tomberait pas dans le piège, il n'encouragerait pas ce suicide social latent.
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En couple avec le même homme depuis son bal du secondaire, elle s’est récemment séparée et a découvert le célibat du 21e siècle : trop de choix, de grands espoirs et d’énormes déceptions parsemées de plaisirs éphémères.
...
Alexandra, l’enfant du milieu, collectionne ces plaisirs éphémères ; ils font partie de son quotidien hors normes. Accro à la sérotonine, elle carbure aux likes, aux commentaires flatteurs et au filtrage de messages privés de pervers. Ce sont ses drogues.
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Pour passer le temps, Samuel sortit son paquet de cigarettes de sa poche et s’apprêtait à s’en allumer une lorsque la trop volubile dame l’avertit, tout en coupant des tomates : — S’cusez-moi, mon beau monsieur, mais on a plus le droit de fumer en-dedans, asteure… Je le sais, c’est ben triste, mais je voudrais pas pogner d’amende !
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Série des contes fantastiques découverte grâce à une amie, et je la remercie !
Car sinon je serai passée à côté de cette série de réécritures des contes de notre enfance version gore.

La mention "pour un public averti" sur la couverture se comprend dès la lecture des premiers chapitres : soit ce livre sera perçu comme une perle d'originalité et de gore par les amateurs du genre, soit il passera pour une réécriture vulgaire et dégoutante à la limite du supportable.
Quelque soit notre camp, ce livre ne nous laissera pas indifférent.

Pour ma part, je fais partie de la première catégorie : celle qui a trouvé l'idée excellente de réécrire des contes connus de tous mais en les tournant en horreur.

On retrouve dans ce Peter Pan les personnages du conte d'origine : Pan, Clochette, Wendy, Hook le capitaine crochet, et l'île de Neverland.
On a même droit à un passage faisant clin d’œil à La petite fille aux allumettes. Jusqu'ici tout va bien... sauf que l'on découvre au fur et à mesure de l'histoire que, bien que les personnages aient des similitudes physiques ou mentales avec les personnages du conte d'origine, en réalité ici ce ne sont pas les mêmes.
Ces personnages sont réunis autour de différents thèmes : le syndrome de Peter Pan, la violence, la pédophilie, la drogue, le cannibalisme, tout cela grâce à une intrigue prenante du début à la fin.
Le profil psychologique de chacun est très travaillé. Les dialogues sont parfois, drôles, parfois très crus, parfois les deux, mais c'est justement le parti pris de l'auteur afin de casser les codes du conte classique.

A dévorer (sans mauvais jeu de mots).
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