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Andres José Mossa (Illustrateur)
ISBN : 2357105542
Éditeur : Glénat (01/05/2018)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.21/5 (sur 2956 notes)
Résumé :
Aux trois gentilshommes mousquetaires Athos, Porthos et Aramis, toujours prêts à en découdre avec les gardes du Cardinal de Richelieu, s'associe le jeune gascon d'Artagnan fraîchement débarqué de sa province avec pour ambition de servir le roi Louis XIII.
Engagé dans le corps des mousquetaires, d'Artagnan s'éprend de l'angélique Constance Bonacieux.
En lutte contre la duplicité et l'intrigue politique, les quatre compagnons trouveront en face d'eux une... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (172) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  08 mai 2014
J'explique souvent à ma fille qu'il faut chérir les méchants dans les histoires que l'on lit. Car c'est souvent à l'aune des méchants que l'on mesure la qualité des héros. Et là, il n'y a pas à dire, il n'y est pas allé de main morte l'ami Dumas, question méchants, on est servi et bien servi ! Il est probable qu'avec ce fantastique personnage de Milady, il nous ait mitonné au fond de son chaudron la plus infecte salope de toute l'histoire de la littérature mondiale !
J'explique également souvent à ma fille que deux et deux sont quatre, et que quatre et quatre sont huit. Alors comptons : quatre serviteurs, trois mousquetaires, deux hommes au sommet de l'état, un auteur… Non, décidément, rien à faire, j'ai dû me tromper dans mes calculs car le compte n'y est pas, cela ne tombe jamais juste comme cela.
Un auteur ? Oui, un auteur, bien sûr, Alexandre Dumas. Un auteur dites-vous ? Capable de pondre trois tomes à la minute avec des scénarii tarabiscotés, une myriade de personnages et des références incessantes à des détails minuscules de l'histoire de France ? Hmm… Il y a comme une anguille sous roche… Et vu d'ici, avec tous ces spadassins, c'est tellement gros qu'on peut même parler d'espadon sous gravier.
Il faudrait être un surhomme pour réaliser un tel tour de force (sachant que dans le même temps, Alexandre Dumas écrivait également une minuscule nouvelle intitulée le Comte de Monte-Cristo). Or, non, au risque de vous décevoir, Dumas était assurément un grand homme — un gros homme même — mais malheureusement pas un surhomme. La surhommie de Dumas s'appelait Auguste Maquet, un historien de formation, écrivain à ses heures. Il correspondait donc parfaitement à l'historien amateur et écrivain professionnel qu'était le père Dumas. Les deux se mettaient d'accord sur la trame du scénario, puis Maquet produisait un premier jet de qualité moyenne mais où tout figurait déjà et enfin Dumas remettait le couvert et allumait les phrases ternes de Maquet d'une lumière qui lui était propre.
Deux hommes au sommet de l'état ? Oui, bien sûr, le friable roi Louis XIII et l'inaltérable cardinal de Richelieu. Et s'il y avait une troisième éminence tapie dans l'ombre des deux autres ? Et si cette éminence était une femme ? La reine Anne d'Autriche, par exemple, future mère de Louis XIV et future régente du royaume, qu'en dites-vous ?
Trois mousquetaires ? Oui, bien sûr, Athos, Porthos et Aramis, cela va sans dire. C'est d'ailleurs de ces trois noms qu'Alexandre Dumas souhaitait baptiser son roman. Mais l'éditeur — vous savez bien, celui qui a les clés du coffre et qui rétribue les auteurs toujours en dessous de ce qu'ils mériteraient — et bien l'éditeur d'alors a pensé que comme titre, " Athos, Porthos et Aramis " ce n'était pas terrible et qu'il valait mieux le remplacer par Les Trois Mousquetaires. Les Trois Mousquetaires ? mais c'est stupide ! pensa Dumas, ils sont quatre ! Oui mais réfléchis un peu mon gars, l'autre il a les clefs du coffre ! Okay, a dit Alexandre, les clefs du coffre c'est bien aussi.
Quatre serviteurs ? Oui, bien évidemment, les quatre valets des quatre mousquetaires : Grimaud, Mousqueton, Bazin et Planchet. Mais n'y a-t-il donc que quatre serviteurs qui soient importants dans cette histoire ? N'y aurait-il pas deux magnifiques soubrettes qui joueront des rôles cruciaux ? Madame Bonacieux et Ketty, par exemple, respectivement au service d'Anne d'Autriche et de la Comtesse de Winter ? Allez savoir.
Bref, nous voilà aux prises avec un jeune et fringant gentilhomme du nom de d'Artagnan, issu de son Béarn, fils d'un fidèle compagnon d'armes du feu roi Henri IV et qui monte à Paris avec deux désirs en tête. le premier étant d'endosser le prestigieux uniforme des mousquetaires du roi, le second de faire fortune. Peut-être l'une des deux aspirations de notre cadet de Gascogne est-elle plus aisée à assouvir que l'autre, surtout si l'on manie bien l'espadon et qu'on peut compter sur une certaine dose de courage comme lui semble porté à le faire.
Là dessus, les auteurs dépeignent un très bel esprit de camaraderie et d'honneur entre le novice D Artagnan et les vieux routiers du mousquet que sont Athos, Porthos et Aramis. Un thème qui donnera sûrement quelque inspiration à Edmond Rostand pour son magnifique Cyrano de Bergerac. Ils articulent l'ouvrage non pas sur une, mais sur deux boucles romanesques basées sur des faits historiques avérés. La première étant la disparition des ferrets de diamants de la reine, qui, s'ils ne sont pas rapidement retrouvés, seront la marque aux yeux de Louis XIII de l'infidélité de sa royale épouse.
La seconde boucle romanesque, prenant appui sur la première saute rapidement sur le deuxième pivot historique authentique, à savoir le siège d'un an mené par les catholiques Louis XIII et Richelieu contre la ville de la Rochelle, bastion des protestants soutenus par l'Angleterre.
Ici se développe dans toute sa plénitude le long chapelet d'ignominieux complots ourdis par la très belle et très redoutable Milady, l'éminence grise au service de l'éminence rouge, le cardinal de Richelieu.
Passes d'armes, trahisons, chances, héroïsmes, déveines, alliances, corruptions se succèdent à un rythme effréné dans cette magistrale partie d'échec qui oppose en définitive les forces spéciales du roi (qui joue avec les noirs) et les forces spéciales du cardinal (qui a l'avantage des blancs).
Qui l'emportera ? qui sera échec et mat ? y aura-t-il même un gagnant ? C'est ce que je me propose de ne pas vous dévoiler au cas où vous n'auriez pas encore vu dix-sept fois l'une des multiples adaptations, sous tout support, depuis votre plus tendre enfance.
J'en terminerai simplement en disant deux ou trois mots de la sauce typiquement imputable au seul Alexandre Dumas dans ce travail d'équipe où s'harmonisent la fiction et la réalité historique. Vous m'avez parfois entendu dire que ce que je reproche essentiellement aux polars actuels, ce n'est pas du tout le fait qu'il s'agisse de polars, mais surtout que, sorti d'un scénario bien ficelé, le livre ne pèse pas très lourd en unité de style. Bien qu'on ne catégorise jamais Les Trois Mousquetaires parmi les polars ou les thrillers, il n'est pas scandaleux d'affirmer que la mécanique d'écriture en est la même : beaucoup d'action, du suspense, des rebondissements, une manière d'enquête ou de livre d'espionnage, un scénario qui retombe sur ses pieds et qui redonne sens à des éléments distillés en passant au cours de la narration.
Et bien ici, ce qui fait selon moi de cette oeuvre une grande oeuvre, bien plus que l'aiguillage au millimètre d'un scénario où l'on constate ici qu'à plein d'endroits les raccords ne sont pas parfaits, bien plus que l'intérêt historique où l'on voit bien que la véracité des événements ne sert que de point d'ancrage, que d'élément d'ambiance, bien plus que cela donc, le grand intérêt du livre, c'est la langue employée, ce sont ces belles phrases, ces belles tournures, ces bons mots qu'on a envie de redire, ces descriptions qui n'ont pas toujours un caractère essentiel pour le bien comprendre de l'aventure mais qui le sont pourtant par la valeur esthétique qu'elles véhiculent, leur constitutive beauté littéraire.
En cela, Monsieur Dumas, on peut considérer votre oeuvre avec humilité et respect car c'est de la belle ouvrage, et dire un grand merci, à vous bien sûr, et à cet autre, cet oublié, cet auguste Monsieur Maquet pour ce brillant chef-d'oeuvre de la littérature française du XIXème siècle. Mais ceci n'est que mon avis, Messieurs, et, loin d'égaler vos mousquetaires, lui n'est pas une fine lame et ne représente donc pas grand-chose.
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fnitter
  08 mai 2018
Un monument de la littérature française.
Dans une France qui se divise entre Royaliste et Cardinaliste, les mousquetaires sont au service de leur capitaine royaliste et protecteur de la reine et vouent une haine farouche à l'envers des gardes de Richelieu, au service de l'état français, beaucoup moins à celui du roi et pas du tout à celui de la reine.
Les quatre mousquetaires contre son éminence et ses âmes damnées, ses bras armés et ses armes de destruction massive dont la fameuse Milady, retorse et efficace.
Un début tonitruant, truculent avec un D Artagnan susceptible et bagarreur et un peu niai aussi. Des bon mots et de la précipitation font de cette lecture un véritable plaisir, souvenir de jeunesse, je m'amuse de l'histoire, du vocabulaire, de l'écriture. Jusqu'au retour des ferrets de la reine, je suis en territoire connu, mais les souvenirs se font plus flous ensuite et je redécouvre l'histoire, mais aussi les lenteurs (dont cet interminable épisode de Milady chez Winter, où l'on prend certes toute la dimension du personnage mais qui m'a profondément ennuyé).
Il se dégage de ce roman un souffle (mais pas si épique) que ne ternissent pas les tournures de phrase, le vocabulaire et une grammaire que même mamie n'emploie plus. Wesh gros. J'irais même dire que l'écriture hautement mais désormais délicieusement retro participe a cette atmosphère. Et surtout dans la mémoire collective, et la mienne, cape et épée vont de paire avec l'imparfait du subjonctif. Parbleu.
On lisait cela en sixième ? On était bon à l'époque quand on voit ce qu'on file à lire de nos jours à nos chères têtes blondes à l'entrée au collège où « oui-oui à la ferme » est déjà limite avec des « mo tro conpliquai ».
Par contre dans mon souvenir, il y avait plus de bagarre, plus d'épée et moins de cape, plus de descriptions de ferraillage et de sang.
Par contre, enfin et c'est dommage, on reste dans le panache, l'honneur de gentilhomme, un monde à part, un peut trop propret et limite étincelant. On est loin de la pauvreté crasse, de la faim et en fait de la réalité de la majorité de cette époque. On meurt très, trop proprement, loin d'une atmosphère d'un roman historique de Cornwell ou de Follet (bien que pour ceux que je connais, l'époque n'est pas la même). Cela me fait penser aux Western hollywoodien des années 50 avant que les spaghettis viennent nous rappeler que la terre et l'eau cela fait de la boue et que la boue c'est sale.
Une belle expérience donc, mais si quelqu'un peut me conseiller de la cape et de l'épée historique (pas de la fantasy) pleine de bruit, de fureur, de larmes et de crasse, je suis preneur. du Hornblower de Forester, mais sur terre. du Sharpe de Cornwell mais au 17ième. Et s'il le faut, tant pis pour l'imparfait du subjonctif.
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sylvaine
  09 mai 2015
Ce n'est pas sans crainte que j'ai entrepris de relire Les Trois Mousquetaires, LE Livre de mes 10 ans lu relu re-relu à l'époque!.Les années ont passé ajoutez-y 50 ans et ô surprise ô merveille le même ^plaisir , j'ai retrouvé mes Mousquetaires ouf ! c'est génial !
Bien sûr Mr Dumas n'est pas le plus précis des historiens, bien sûr il prend beaucoup de liberté avec ses personnages , avec les lieux et les dates !Mais au fond quelle importance? Pour moi la magie opère toujours et n'est-ce pas cela le plus important ?
J'ai donc retrouvé avec grand plaisir D Artagnan mais découvert avec un autre regard Athos et son désespoir, Porthos et sa fatuité , Aramis et sa vocation religieuse.Je n'oublierais pas leurs laquais respectifs et cette vipère de Milady...
certes il s'agit d'un grand roman de cape et d'épée mais surtout un hommage vibrant à l'amitié sans faille de ces 4 hommes aussi différents
allez un petit "tous pour un et un pour tous " ...
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gouelan
  23 mars 2016
Un roman chevaleresque et romantique où intrigues, rixes et galanteries se mêlent pour notre plus grand plaisir.
On y rencontre Louis XIII, coeur faible qui manque de générosité, la Reine Anne d'Autriche qui tente de sauver son honneur malgré les plans diaboliques du Cardinal de Richelieu, aidé en cela par la machiavélique Milady.
On sourit devant les galanteries de ces chevaliers au bon coeur ; Athos , Porthos , Aramis et D'Artagnan, camarades à la vie à la mort, mêlant leurs qualités et leurs défauts pour vaincre tous les dangers, en faisant éclore leurs plus belles valeurs, celles de héros fantastiques. On tremble devant les dangers qu'ils affrontent, tout en ayant confiance dans leur bonne étoile.
On s'apitoie devant le sort malheureux de belles jeunes filles dévouées et amoureuses, héroïnes de façon plus discrète.
On a la haine devant cette vipère de Milady qui enserre ses proies et leur injecte son venin diabolique.
On admire la loyauté des quatre laquais ; Grimaud, Mousquetaire, Bazin et Planchet, parfois, malmenés, toujours fidèles.
N'ayant pas vu le film et ne me souvenant que très peu des épisodes télévisés, je ne savais pas où l'histoire allait m'emmener. Au début j'avais l'impression d'être dans une gentille histoire de cape et d'épée, un peu naïve, une histoire de chevaliers qui ne meurent jamais, comme le célèbre Zorro. Mais, petit à petit, les intrigues politiques et amoureuses, les personnages retors, m'ont fait voir ce roman d'une autre façon. Il y avait quelque chose au coeur de ces pages de bien plus fort. Comme un noeud qui petit à petit se délie et nous montre les ficelles d'un roman bien construit, alliant suspense, frayeur, joie et tristesse. Un roman agréable à lire car l'écriture d'Alexandre Dumas est accessible à tout type de lecteurs, et de plus, elle n'est pas dénuée d'humour et de belles descriptions.

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Eric76
  15 mars 2015
Un peu comme on va rendre visite à un vieux copain, je lis régulièrement les trois mousquetaires.
Les rodomontades et entourloupes de Porthos, de loin mon préféré dans la bande, et l'honneur chatouilleux de notre gascon au coeur si pur, me font toujours autant rire aux éclats. Quant à Milady, cette tigresse aux yeux d'ange, elle est aussi envoutante que lors de ma première lecture. Et puis sur la fin, même si je sais à quoi m'attendre, je ressens encore ce goût d'amertume quand D Artagnan obtient sa promotion de son grand Ennemi, et que les quatre inséparables décident chacun leur tour de voguer vers d'autres cieux.
Les trois mousquetaires est un livre hors du temps. Il a traversé les époques sans prendre une seule ride. Allez savoir pourquoi, même l'emploi éhonté de l'imparfait du subjonctif lui donne un air de fraicheur, alors que pour d'autres écrivains c'est en général un coup de vieux.
Les personnages avec leurs capes, leurs épées, et leurs chapeaux à plumes sont figés dans une époque, et sont en même temps de toutes les époques. D'Artagnan et sa réplique sombre, Milady, par les valeurs qu'ils transmettent, positives pour le premier, négatives pour la deuxième, ont atteint l'universalité. Quand on regarde bien autour de nous, on se rend compte à quel point ces personnages de fiction qui sont reconnus par tous les hommes sont rares. L'écrasante majorité des livres dont nous parlons sur Babélio seront oubliés dans quelques années, à l'exception de quelques rescapés, et je ne m'avance pas trop en affirmant que parmi eux nous trouverons l'indémodable "les trois mousquetaires" où se dégage un souffle, un lyrisme, un éclat peu commun. C'est peut-être cela un chef-d'oeuvre ! Vous l'aurez compris, je suis un inconditionnel de d'Artagnan, et donc incapable de me montrer objectif à son sujet.
Allez ! Avant de ranger dans ma biblio mon vieux poche corné, un petit dernier pour la route.
"- Etends la main et jure !" s'écrièrent à la fois Athos et Aramis.
Vaincu par l'exemple, maugréant tout bas, Porthos étendit la main, et les quatre amis répétèrent d'une seule voix la formule dictée par D Artagnan :
"Tous pour un, un pour tous."
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critiques presse (1)
BulledEncre   16 mars 2015
Une adaptation en manga très réussie du roman classique du même nom !
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Citations et extraits (232) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   14 mai 2018
Au moins, quand la femme est riche et que l’amant ne l’est pas, ce qu’il ne peut lui offrir elle se l’offre elle-même ; et quoique ce soit ordinairement avec l’argent du mari qu’elle se passe cette jouissance, il est rare que ce soit à lui qu’en revienne la reconnaissance.
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fnitterfnitter   15 mai 2018
Ami, sois homme : les femmes pleurent les morts, les hommes les vengent !
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fnitterfnitter   13 mai 2018
Grâce sans doute à l’efficacité du baume de Bohême, et peut-être aussi grâce à l’absence de tout docteur, d’Artagnan se trouva sur pied dès le soir même, et à peu près guéri le lendemain.
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fnitterfnitter   12 mai 2018
Nous disons, nous : « Fier comme un Écossais », murmura Buckingham.
Et nous disons, nous : « Fier comme un Gascon », répondit d’Artagnan. Les Gascons sont les Écossais de la France. »
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fnitterfnitter   11 mai 2018
Quand un homme jeune et vigoureux se bat contre un adversaire blessé et affaibli : vaincu, il double le triomphe de son antagoniste ; vainqueur, il est accusé de forfaiture et de facile audace.
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Videos de Alexandre Dumas (55) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alexandre Dumas
Si les deux premiers épisodes d’Hommage Collatéral s’intéressaient à des ambassadeurs contemporains de la culture Pop, le troisième est carrément dédié à l’un de ses pères fondateurs. Tout le monde a lu (ou prétend avoir lu) Les Trois Mousquetaires et Monte-Cristo. Mais la vie et la carrière d’Alexandre Dumas sont bien plus vastes, bien plus flamboyantes que ses deux chefs-d’oeuvre. À la fin de la précédente émission, je disais que Dumas était le showrunner de son époque. (Si vous lisez son Petit éloge des séries télé, vous constaterez que Martin Wincker est d’accord avec moi.) Il était aussi script doctor à ses heures et surtout écrivain, bien-sûr. Mais il était tellement d’autre choses ! Dramaturge, metteur en scène, poète, parolier, mécène, duelliste, entrepreneur, patron de presse, politicien, aventurier. Dumas à tout fait. (Et, ce qu’il n’a pas fait, il l’a écrit.) Il était tout ça à la fois, tout en témoignant des nombreux changements du monde, pendant le 19ème siècle. Bref, il fallait bien un double-podcast pour tenter de synthétiser sa carrière, ses oeuvres, ses amis, ses amours, ses emmerdes.
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