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Note moyenne 3.36 /5 (sur 409 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : en Europe , 1957
Biographie :

Avant de se consacrer à l'écriture pour la jeunesse, Sylvie Deshors a exercé des métiers variés : costumière, ébéniste, ouvrière, bibliothécaire....

Elle a publié Le Tube de la vie (Ed. Fleurus), Le Transfo (Ed. Thierry Magnier) et Poisson d'argent (Ed. Rue du Monde). Aux Editions du Rouergue, elle est l'auteur de Des jours blancs (collection Zig Zag).

En 2007, son roman Anges de Berlin, a reçu le prix de Polar jeunesse décerné à Cognac lors du Salon « Polar & Co ».

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intervention sur le polar ado (quais du polar 2018)


Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
orbe   18 décembre 2013
Fugueuses de Sylvie Deshors
Je ne me considère pas en fugue. Je n'ai pas quitté ma famille pour faire n'importe quoi, fumer des joints ou boire jour et nuit. Je suis partie pour exister selon mon idée, pour...tester mes principes de vie.
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orbe   30 janvier 2014
Coup de talon de Sylvie Deshors
- Plus jamais ! Supporter que les garçons nous manquent de respect alors qu'ils passent leur vie à jurer sur la tête d'une seule femme, leur mère !

Après les rires moqueurs que ma réflexion déclenche, Eloa conclut l'air rebelle :

- Etre fière d'être une femme. Devenir forte pour se faire respecter, c'est la solution.
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murielan   29 avril 2013
La soupe aux amandes de Sylvie Deshors
Depuis que nous vivons dans l'aéroport, je ne me souviens pas de la veille. Et je n'invente pas d'histoires pour le lendemain. Les avions du soir emportent mes histoires avec eux. Et ceux du matin m'en apportent de nouvelles.
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asnico   11 décembre 2018
Mes nuits à la caravane de Sylvie Deshors
Dans ce paisible tableau, il y a de quoi nous oublier, nous les jeunes du Limousin. On ne fait pas parler de nous comme ceux des cités. Pourtant, on se morfond tout autant. On n'a plus de possibles. Moins d'ouvertures. Les conneries sont les mêmes. Petits ou gros trafics là-bas comme ici. Mais nous, les perdus de la campagne du centre de la France, nous n'intéressons personne. Y a même pas un bar sympa pour que journalistes et cameramans de la télévision de délassent, alors ils ne viennent pas. C'est beaucoup plus simple. (p 88-89)
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Rhl   06 avril 2014
Fugueuses de Sylvie Deshors
Mes jambes gigotent, en pensée, je cours encore sur les chemins de branches jetées sur le sol détrempé. Mon souffle grimpe aux cimes des arbres. Depuis que je suis ici, j'ai besoin d'être toujours en activité et le repos m'ennuie. (...) Dormir ici est du temps perdu. C'est impossible. Trop intense d'être là. Tant d'étoiles aux nues quand le brouillard se déchire.
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Saiwhisper   08 novembre 2020
La vallée aux merveilles de Sylvie Deshors
Partout, il y a des bons et des mauvais.
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CDIAdC   23 mars 2016
Fugueuses de Sylvie Deshors
Je suis impatiente de me mêler aux volontaires de la ZAD, les zadistes, comme ils s'appellent. Des activistes qui résident ici et bâtissent sans répit qur la zone réservée par l'Etat pour contrer ce futur vieux projet inutile. Ils occupent les lieux, s'installent sur les terres dont les agriculteurs ont été expulsés et, avec eux, ils luttent pour sauver cette nature humide exceptionnelle de la destruction. Ils ne sont pas les seuls à penser que cet énième aéroport est superflu : sur place et en Europe, des organisations politiques les soutiennent. A l'heure des économies nécessaires de combustibles, de la sur-pollution de l'atmosphère, du manque d'eau, augmenter le trafic aérien, c'est aller droit dans le mur. C'est ce que je pense en tout cas.
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Rhl   06 avril 2014
Fugueuses de Sylvie Deshors
Mon amie est davantage en accord avec la nature qu'avec l'agitation des êtres. Moi je veux les deux. Laisser couler le vent sur ma peau et construire une nouvelle société en partage avec les humains.
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Cielvariable   28 avril 2019
Fuite en mineur de Sylvie Deshors
La voiture s’engage sur la voie d’accès, le tire de sa torpeur. Au bruit du moteur, il reconnaît une petite cylindrée, bien réglée. Elle vient droit sur lui. Le faisceau blanc des phares balaie le bitume, se répand sous la remorque, frôle son ombre. Il replie aussitôt les jambes, hors champ. Recule sur les coudes, se tasse dans l’obscurité derrière les roues géantes. Ça fait des heures qu’il attend, planqué sous le châssis du poids lourd arrêté pour la nuit. Au coup de freins, des gravillons ricochent contre les énormes jantes. Tendu, il écoute la bagnole se garer à côté du trois-tonnes. On coupe le moteur, éteint les phares. Dans la meurtrière horizontale, la portière s’ouvre. Une paire de Converse rose pâle apparaît sur le sol. Délacées. La conductrice ferme la portière, s’accroupit, son souffle tiède l’effleure, le caresse. Il regarde ses seins s’écraser sur la cuisse à un mètre de lui, observe intensément. Il ne bouge pas, ne respire pas davantage. La fille aux gestes rapides entoure les lacets blancs aux chevilles. Il fixe les mains nerveuses, respiration en circuit fermé, contracté, prêt à réagir au moindre geste esquissé dans sa direction. Elle se redresse. Mollets et Converse s’élancent d’une poussée, disparaissent. Il vide ses poumons au rythme de leur course précipitée, tout en comptant les secondes écoulées. Une porte claque, un loquet se bloque. En une reptation, il se retrouve à l’aplomb de la remorque, à la limite de l’ombre et de la lumière diffusée par le lampadaire. Le parking fait le mort. Les toilettes étincellent. La fille en a encore pour quelques minutes. Il se décide. Les sens en éveil, il compte deux secondes, roule sur lui-même jusqu’au flanc de la bagnole, tend le bras sans se redresser. La poignée est déverrouillée. Il ouvre la porte, passe du dehors au-dedans. La portière se rabat sur lui, d’une claque il éteint le plafonnier. Coincé entre banquette arrière et sièges avant, il se plaque contre le dossier du conducteur, ramène ses grandes jambes autant qu’il le peut. Il sait pouvoir compter sur l’effet de surprise. Il est sûr de lui. Par petits coups saccadés, il évacue l’air sans relâcher ses muscles. Respire l’odeur vanillée du déodorant et celle plus forte du plastique neuf. En apnée, il attend. Son cerveau, plus précis qu’un GPS, déroule la topographie du lieu. Le semi-remorque, les autres gros culs accolés aux chauffeurs endormis dans les cabines, le goudron, la bande d’herbe, le grillage qui sépare l’aire de stationnement des champs.
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Jangelis   04 avril 2014
Maudite rentrée de Sylvie Deshors
Au lieu d’affronter des taureaux, j'ai rampé devant des veaux ! Je ne le crois pas.

Maté s'est bien moqué de moi. Il va pouvoir s'amuser à mes dépens lundi.

Je les imagine : lui, le trio et tout le collège rire de la fille de la ville.

Une fille morte de trouille devant des bébés ruminants. La honte.
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