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Note moyenne 4.03 /5 (sur 865 notes)

Nationalité : Afrique du Sud
Né(e) à : Broken Hill, Rhodésie du Nord , le 09/01/1933
Biographie :

Wilbur Addison Smith est un auteur de romans historiques et de romans d'aventure.

Il obtient son Bachelor of Commerce à l'Université Rhodes à Grahamstown en 1954, avant d'entreprendre une carrière d'homme d'affaires. Il épouse en premières noces Jewell Sabbert le 28 août 1964 dont il va divorcer très vite.
Tout en travaillant dans l'administration fiscale à Salisbury, il se met à écrire et il publie à Londres son premier roman "Quand le lion a faim" (When the Lion Feeds, 1964) qui rencontre un succès immédiat. La vente des droits pour le cinéma lui permettent de se consacrer à sa passion première, l'écriture.
Un second mariage avec Anne lui donnera deux enfants, un fils Shaun (1968) et une fille Christian (1967). En 1971 il épouse Danielle Antoinette Thomas (DeeDee), qui, après avoir été sa collaboratrice pendant des années, est elle-même devenue un auteur à succès. Elle est décédée en 1999 après avoir souffert d'une longue maladie.
Au travers de ses romans, et notamment les séries "Courtney" (1964-2009) et "Ballantyne" (1980-1984), il brosse une histoire du sud de l'Afrique (Afrique du Sud et Rhodésie principalement), depuis les premiers colons néerlandais jusqu'à l'instauration de l'apartheid et la décolonisation de la deuxième moitié du XXe siècle. En 1993, il se lança avec succès dans une fresque historique consacrée à l’Égypte avec "Le Dieu Fleuve" (River God),"Le Septième Papyrus" (The Seventh Scroll, 1995, adapté pour la télévision en 2001, "Les Fils du Nil" (Warlock, 2001) etc.
En mai 2000 il épouse Mokhiniso Rakhimova du Tadjikistan à qui il va dédier "Les Fils du Nil" pour la première fois depuis 1971 alors que toutes ses œuvres précédentes étaient dédicacées à DeeDee.
Il a également travaillé comme scénariste pour le cinéma ou la télévision, adaptant plusieurs de ses ouvrages.
Pendant plus de vingt ans Wilbur Smith a organisé son année selon un rythme immuable : il voyageait de novembre à janvier en Afrique, en Europe ou en Amérique, travaillait de février à juin compris, laissait reposer son manuscrit en juillet, le reprenait au mois d'août et le livrait à son éditeur en octobre. Aujourd'hui il a abandonné ce rythme soutenu pour celui, plus tranquille, d'un roman tous les deux ou trois ans.
Citoyen Britannique et sud-africain, il vit depuis des années entre Constantia, une banlieue aisée de la ville du Cap en Afrique du Sud et Londres.

site officiel : http://www.wilbursmithbooks.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/
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Source : wsafrica.free.fr
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Wilbur Smith - Great Speech
Citations et extraits (105) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienne   31 juillet 2015
La troisième prophétie de Wilbur Smith
Il n’y avait qu’un seul mâle, d’au moins quinze paumes au garrot, le dos et les épaules noirs comme ceux d’une panthère, mais le ventre et les motifs complexes de son masque d’une blancheur nacrée. Ses grandes cornes striées, incurvées comme le cimeterre d’Aladin, étaient inclinées vers l’arrière jusqu’à toucher sa croupe, et, tel un étalon arabe, il cambrait fièrement l’encolure. Depuis longtemps disparue de ses montagnes méridionales à cause de la chasse, cette antilope, la plus noble de toutes celles d’Afrique, en était arrivée à symboliser aux yeux de Ralph Ballantyne ce pays neuf, sauvage et magnifique, entre le Limpopo et le puissant Zambèze aux eaux vertes.

Le grand mâle fixa avec arrogance les cavaliers sur la crête au-dessus de lui, puis il s’ébroua et rejeta sa tête en arrière de manière belliqueuse. Crinière au vent, sabots martelant le sol rocailleux, il conduisit au galop ses femelles couleur chocolat en haut de la crête opposée, et les trois hommes restèrent muets, subjugués par leur beauté.
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ladesiderienne   17 mars 2013
La vengeance du Nil de Wilbur Smith
- Cinq ans, dit Meren. Voilà cinq ans que nous sommes en route. Est-ce la fin de notre voyage, mage ?

- Oh, tu crois que cela a été si long, mon bon Meren ? demanda Taita, ses yeux taquins étincelants sous ses sourcils blanchis par le givre.

En réponse, Meren décrocha le carquois qu'il portait en bandoulière et lui montra les entailles taillées dans le cuir.

- J' ai fait une marque pour chaque jour, si tu veux compter... dit-il.

Il avait suivi et protégé Taita pendant plus de la moitié de sa vie, mais il était toujours incapable de dire avec certitude quand celui-ci parlait sérieusement ou plaisantait.

- Tu n'as pas répondu à ma question, mage vénéré. Sommes-nous au terme de notre voyage ?

- Non, dit Taita. Mais rassure-toi, c'est un bon début.
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LiliGalipette   16 mai 2012
Saga égyptienne, tome 1 : Le Dieu fleuve de Wilbur Smith
« Je t'ai enseigné tout ce que je connais de l'art de la guerre mais je n'ai rien pu t'apprendre de la vie. Chaque homme doit le faire de lui-même.»
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ladesiderienne   31 juillet 2015
À la conquête du royaume de Wilbur Smith
Pendant que la lave se refroidissait, la bulle de carbone subissait une transformation plus extraordinaire encore. Elle se solidifiait en un cristal à huit faces, géométriquement symétrique, de la taille d’une figue verte, si complètement débarrassé de ses impuretés dans la fournaise du centre de la Terre qu’il était aussi transparent et pur qu’un rayon de soleil. Les pressions auxquelles il avait été soumis avaient été si terribles et constantes, son refroidissement si régulier, qu’il ne présentait pas la moindre fissure.

Ce parfait morceau de feu refroidi était d’une telle blancheur qu’il eût semblé bleu à la lumière, mais il n’avait jamais resplendi. Il était resté piégé dans une obscurité totale pendant une éternité et jamais la moindre lueur n’avait pénétré ses profondeurs lumineuses.
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ladesiderienne   17 mars 2013
Saga égyptienne, tome 1 : Le Dieu fleuve de Wilbur Smith
Lourd et luisant, le fleuve traversait le désert comme un jet de métal en fusion. Le soleil frappait sur le monde avec la violence d'un marteau de chaudronnier, des brumes de chaleur faisaient fumer le ciel et les collines austères qui enserraient le Nil tremblaient dans les mirages.
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ladesiderienne   28 février 2017
Coups de tonnerre de Wilbur Smith
- Sortez, bon sang ! Sortez d'ici !

L'ordonnance obéit et referma doucement le rabat de la tente derrière elle. Garrick en assura la fermeture avec un lacet. "Enfin seul. Ils ne peuvent plus me voir. Ils ne peuvent pas rire de moi. Oh mon Dieu, Sean !"

Il s'écarta de l'entrée. Sa jambe de bois accrocha le sol rugueux et il tomba. L'une des sangles de fixation se rompit et la jambe se tordit sous lui. Il traversa la tente à quatre pattes jusqu'à la chaise percée. Sa jambe tressautait derrière lui. A genoux près de la chaise, il souleva la cuvette en porcelaine et retira la bouteille cachée dessous. Les doigts tremblants, incapable de la déboucher, il retira le bouchon avec ses dents et le cracha par terre. Puis il porta la bouteille à ses lèvres et but avidement. Un peu de cognac dégoulina sur sa tunique et tacha le ruban de sa Victoria Cross.
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ladesiderienne   23 mars 2014
La famille Courtney, tome 1 : Les oiseaux de proie de Wilbur Smith
Puis, il porta son regard vers la masse de terre tapie à l'horizon, aussi sombre et insondable qu'un grand sphinx de pierre. C'était le cap des Aiguilles, l'extrême pointe méridionale du continent africain.

« L'Afrique ! » Le simple fait de prononcer ce nom mystérieux lui donnait la chair de poule.

« L'Afrique ! » Le pays inexploré des dragons et autres créatures redoutables qui se nourrissent de chair humaine, et des sauvages à la peau sombre qui eux aussi mangent des hommes, se faisant des parures avec leurs os.

« L'Afrique ! » Le pays de l'or, de l'ivoire, des esclaves et d'autres trésors, qui tous attendaient un homme assez courageux pour aller les chercher au péril de sa vie. Hal se sentait à la fois intimidé et fasciné par le nom et ses promesses, la menace et le défi qu'il sous-entendait.
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ladesiderienne   31 juillet 2015
Le Léopard chasse la nuit de Wilbur Smith
Cette petite brise avait voyagé des milliers de miles, plus même, depuis les grandes étendues du désert que les petits Bochimans jaunes appellent le « Grand Sec » : le désert du Kalahari. En atteignant la faille du Zambèze, le vent se fragmentait, refluait dans les collines et se heurtait aux escarpements de la vallée.

Trop malin pour se silhouetter contre le ciel, l’éléphant se tenait à l’abri d’une crête. Les frondaisons nouvelles des msasas masquaient son énorme masse, et il se fondait dans le gris des rocailles.

Il s’étira, aspira goulûment par ses larges narines ourlées de poils et roula sa trompe pour souffler délicatement dans sa bouche béante. Nichées au creux de sa lèvre supérieure, les narines s’épanouirent comme des bourgeons de rose, et il goûta l’air.

Il reconnut le parfum épicé des poussières du désert, le pollen douceâtre d’une multitude de plantes sauvages, et la puanteur chaude, bovine, de la harde de buffles dans la vallée en contrebas, mêlée à la saveur acide du trou d’eau où ils pataugeaient. Tout cela il l’identifiait, avec bien d’autres choses encore, et il localisait très précisément la source de chaque odeur.

Mais ce qu’il guettait dans ce mélange d’effluves, c’était ce goût âcre et agressif qui perçait à travers tous les autres. L’odeur d’un tabac noir, associée au fumet très particulier du mangeur de viande, sueur rance et laine mal lavée, paraffine, savon phéniqué et cuir tanné – l’odeur de l’homme. Elle était là, aussi forte, aussi proche qu’au premier jour de la poursuite.

Depuis des générations, cette odeur traquait ceux de sa race. Il avait appris à la haïr, à la craindre, et toute sa vie il l’avait fuie.
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rkhettaoui   21 avril 2016
À l'ouest de l'horizon de Wilbur Smith
— Les paroles de ton Dieu, pas du mien, objecta Mansour.

— Ton Dieu est le même que le mien. Nous lui donnons seulement des noms différents.
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ladesiderienne   11 février 2017
L'oiseau de soleil de Wilbur Smith
Et pendant que le vieillard peignait, le vent soupirait dans les rochers, comme aurait pu le faire un homme qui a perdu son amour et sa terre, qui a renié ses dieux et donné le coup de grâce à son ami. Il soupirait peut-être encore quand il cala contre la pierre la poignée du glaive rougi du sang de son ami, lorsqu'il plaça la pointe contre sa poitrine et se jeta dessus.
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