AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Martine Decourt (Traducteur)Jean-Luc Estèbe (Traducteur)
EAN : 9782258049574
434 pages
Éditeur : Les Presses De La Cite (17/09/1999)

Note moyenne : 4.13/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Le quatrième et dernier tome de l'histoire de la famille Ballantyne

Pour Craig, le retour au pays avait un goût sauvage. Pourtant, il avait pu racheter la propriété familiale dans son pays natal, le Zimbabwe, grâce à l'appui d'un ami devenu ministre. Et l'amour de la jeune Sally-Ann lui promettait un avenir radieux .
Mais très vite vite, l'un et l'autre vont devenir les otages de sombres rivalités tribales et pouvoir. Ainsi se retrouvent-ils im... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
mauriceandre
  18 février 2015
Craig Mellow revient au Zimbabwe, son pays natal, il espère y retrouver le paradis de son enfance.
Tout Commence bien, puisqu'il va pouvoir racheter le domaine de sa famille et ceci grâce au ministre mashona Peter Fungabera,
Mais la vie politique du Zimbabwe n'est calme qu'en apparence.
En réalité, Matabélé et Mashona s'affrontent violemment et Craig va se retrouver engluer dans ces luttes intestines.
Heureusement ou pas, après sa rencontre avec la jeune Sally-Ann Jay, talentueuse photographe dont il tombe amoureux, il devra se battre, dans un pays déchiré par la guerre, pour conserver sa propriété.
Un roman-fleuve à l'image du Zambèze : tout à tour tumultueux, accidenté, profond et généreux, qui regorge de rebondissements spectaculaires.
Très bon récit qui nous emporte comme une brindille chahuté par le Zambèze
Traduit par Jean-Luc Estebe qui fait aussi bien que ses prédécesseurs.
Commenter  J’apprécie          20
meknes56
  29 juillet 2019
Ce dernier tome de l'histoire de la famille Ballantyne est légèrement moins bien que les trois précédents. Malgré tout, avec sa belle plume, l'auteur nous emmène dans un beau voyage au Zimbabwe.
Commenter  J’apprécie          00

Citations et extraits (2) Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   31 juillet 2015
Cette petite brise avait voyagé des milliers de miles, plus même, depuis les grandes étendues du désert que les petits Bochimans jaunes appellent le « Grand Sec » : le désert du Kalahari. En atteignant la faille du Zambèze, le vent se fragmentait, refluait dans les collines et se heurtait aux escarpements de la vallée.
Trop malin pour se silhouetter contre le ciel, l’éléphant se tenait à l’abri d’une crête. Les frondaisons nouvelles des msasas masquaient son énorme masse, et il se fondait dans le gris des rocailles.
Il s’étira, aspira goulûment par ses larges narines ourlées de poils et roula sa trompe pour souffler délicatement dans sa bouche béante. Nichées au creux de sa lèvre supérieure, les narines s’épanouirent comme des bourgeons de rose, et il goûta l’air.
Il reconnut le parfum épicé des poussières du désert, le pollen douceâtre d’une multitude de plantes sauvages, et la puanteur chaude, bovine, de la harde de buffles dans la vallée en contrebas, mêlée à la saveur acide du trou d’eau où ils pataugeaient. Tout cela il l’identifiait, avec bien d’autres choses encore, et il localisait très précisément la source de chaque odeur.
Mais ce qu’il guettait dans ce mélange d’effluves, c’était ce goût âcre et agressif qui perçait à travers tous les autres. L’odeur d’un tabac noir, associée au fumet très particulier du mangeur de viande, sueur rance et laine mal lavée, paraffine, savon phéniqué et cuir tanné – l’odeur de l’homme. Elle était là, aussi forte, aussi proche qu’au premier jour de la poursuite.
Depuis des générations, cette odeur traquait ceux de sa race. Il avait appris à la haïr, à la craindre, et toute sa vie il l’avait fuie.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
meknes56meknes56   29 juillet 2019
Pauvres diables ! Leurs chefs les ont dupés. Pour alimenter leur enthousiasme, on leur a fait miroiter des chimères. On leur a promis des terres, des troupeaux, de l'argent, des voitures, des femmes - on leur a monté la tête, et quand ils ont découvert que les promesse des beaux parleurs ne tenaient pas, ils se sont retournés contre eux.


Page 89
Commenter  J’apprécie          00

Lire un extrait
Videos de Wilbur Smith (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Wilbur Smith
Wilbur Smith - Great Speech
autres livres classés : afriqueVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox